Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Marichesse.com

Marichesse.com

Conseils, science, sante et bien-être


Qui a tué Kennedy ? La vérité est pour 2029

Publié par MaRichesse.Com sur 24 Novembre 2013, 18:30pm

Catégories : #IMPORTANT

Qui-a-tue-Kennedy.jpeg

La thèse officielle de l'assassinat de JFK a été "scellée" par le rapport de la Commission Warren, du nom du président de la Cour Suprême, qui avait été mandaté par le président Johnson pour diriger les auditions dès le 29 novembre 1963.

Ses conclusions ont été rendues publiques un an après au sein de vingt-six volumes de documents et de compte-rendus d’auditions. 


Lee Harvey Oswald, le tireur de la thèse officielle

Selon la Commission Warren, Lee Harvey Oswald a agi seul, pour un motif mal défini. Il a tiré trois coups de feu à partir d’une fenêtre du cinquième étage de l’immeuble du Dépôt de livres scolaires (trois douilles y ont été retrouvées). La première aurait manqué sa cible. La deuxième aurait atteint le cou du président, par derrière, et aurait poursuivi sa course pour toucher le gouverneur Connolly, placé dans la limousine devant le président. La troisième balle aurait mortellement touché le président à l’arrière de la tête.

Les opposants les plus virulents à cette thèse parlent de documents falsifiés (une photo d’Oswald et son fusil, l’autopsie du président) et d’une biographie un peu trop idéale et trop complète communiquée à la presse par les autorités, quelques heures à peine après l’arrestation d’Oswald. 


La question du deuxième tireur

Alors que dès 1963, 52% des Américains croient dans un complot, la question précise de la balistique a été de nouveau soulevée par le Comité de la Chambre des représentants sur les assassinat entre 1976 et 1978. Dans son rapport rendu public en 1979, ce groupe de parlementaires fédéraux critique ouvertement les travaux et les conclusions de la Commission Warren.

Bien qu’il valide le fait que Oswald a bien tiré trois fois et qu’il a tué JFK par l’arrière, le comité estime "à 95%" la probabilité d’un second tireur, placé derrière une palissade en haut d’un talus, en face et de côté. De nombreux témoignages de personnes de la foule vont dans ce sens. Les parlementaires s’appuient notamment sur des expertises acoustiques des sons enregistrés sur place par les micros de la police. Ces expertises seront critiquées plus tard. L’ensemble des conclusions du Comité ne seront pas connues avant 2029 – soit 50 ans après la fin de ses travaux. 


La "balle magique"

Popularisée par le film d’Oliver Stone "JFK" en 1991, la thèse de la “balle magique” laisse sceptique. Selon la Commission Warren, la deuxième balle tirée par Oswald transperse le président par le cou, puis finit dans la partie opposée du dos du gouverneur Connolly, assis devant Kennedy. Pour se faire, la balle devant véritablement “tourner” et changer de direction. Selon l’un des médecins qui a tenté de sauver Kennedy à l’hôpital Parkland, le Dr Robert McClelland, JFK aurait été touché par deux balles tirées de deux différentes positions.

La première, par Oswald, serait entrée à l’arrière du cou du président pour ressortir par sa gorge. Cela correspond aux images du film Zapruder, où l’on voit clairement le président se tenir la gorge. La seconde aurait, selon le médecin, frappé le président en pleine tête, de face, pour ressortir à l’arrière de son crâne, vers le bas à droite. Sur le film, la tête de JFK est en effet projetée à l’arrière et vers la gauche. Ce qui s’expliquerait par un tir provenant de derrière la fameuse palissade. Mais le Dr McClelland, s’il a vu la blessure de “sortie” à l’arrière du crâne, n’a pas souvenir de la blessure d’entrée, qui aurait dû se trouver vers le haut du front. “Peut-être sous ses cheveux”, confie-t-il. L’autopsie officielle, réalisée dans un hôpital naval de Washington, sera très contestée.


Plusieurs théories du complot se bousculent

1. La mafia
Alimentée par les liens de Jack Ruby (qui aurait assassiné Oswald pour l’empêcher de parler) avec la pègre et de Oswald lui-même avec des gangsters de la Nouvelle-Orléans, cette théorie repose sur le fait que les Kennedy auraient été politiquement et financièrement été aidés par la mafia italo-américaine. Mais après l’accession de John à la présidence et la nomination de Robert comme ministre de la Justice, les frères auraient porté de rudes coups contre le crime organisé. D’où l’assassinat “vengeance” du président. 


2. L’URSS et le KGB
De 1959 à 1962, Lee Harvey Oswald vit en Union soviétique, où il rencontre sa femme Marina, une nièce d’un gradé du KGB. D’où les rumeurs sur l’appartenance du tueur aux services secrets soviétiques. Une théorie qui a été mise à mal depuis la chute de l’URSS, où témoins et documents ont prouvé qu’il n’y avait pas de plan pour tuer Kennedy. 


3. Cuba
Selon l’enquête officielle, Oswald aurait tenté de se rendre à Cuba en 1963. Fidel Castro aurait eu à coeur de faire tuer JFK, pour se venger des différentes tentatives d’assassinats sur lui-même de la part des Américains notamment. 


4. Des éléments anti-Castro
Plusieurs centaines de groupes anti-castristes, particulièrement en Floride, étaient déjà formés aux Etats-Unis. La thèse voudrait qu’ils auraient été déçus que JFK n’appuie pas l’opération de la Baie des cochons en 1961 – une invasion de l’île par les Américains fomentée par la CIA et dont Kennedy a dit ne pas être au courant. Et surtout, après la crise des missiles de 1962, que le président admette ne pas vouloir envahir Cuba pour renverser Castro. Oswald était lié à plusieurs anticastristes notoires, ont montré les enquêtes officielles. 


5. Le complot de l’intérieur : la CIA, le FBI et Lyndon Johnson. 
C’est la thèse la plus prisée. Des éléments extrêmes des services de renseignements extérieurs, la CIA (Central intelligence agency), voire du FBI (Federal bureau of investigation) et du complexe militaro-industriel, auraient voulu supprimer Kennedy de crainte qu’il infléchisse la politique étrangère des Etats-Unis face au communisme, et en particulier au sujet du Vietnam. Sous Kennedy, le nombre d’officiers aidant le régime du Vietnam du Sud a cependant fortement augmenté, préparant, de facto, la future guerre. Mais JFK n’est pas perçu comme un va-t-en guerre.

Quant à la piste Johnson, qui souvent s’ajoute à celle du "coup d’Etat de l’intérieur", elle séduit volontiers car le crime lui a profité. En 1960, il est encore le sénateur du Texas, vieux politicien du Sud à la réputation sulfureuse. Il est l’adversaire principal de Kennedy au cours des élections primaires démocrates et c’est à l’arrachée, à la convention de Los Angeles, que JFK obtient la nomination du parti. Pour rassembler et s’octroyer les votes du grand Sud, il choisit Lyndon Johnson comme son colistier. Il devient ainsi vice-président lors de la victoire de novembre 1960. Et comme le stipule la Constitution, c’est lui qui entre en fonction après la mort du président. Les deux hommes n’ont jamais été complices politiquement et personnellement. Un livre récent, "LBJ, The Mastermind", appuie la thèse de son implication dans l’assassinat. 

Source 

 

A lire aussi: 

John F. Kennedy, le président à la libido effrénée 

Le président John F. Kennedy et Marilyn Monroe: les coïts de deux mythes 

LE 22 NOVEMBRE 1963, J'AI ASSISTÉ À L'ASSASSINAT DE JFK À L'ÂGE DE 6 ANS 

Avant sa mort, JFK a eu le temps de s'envoyer en l'air, à bord d'Air Force One

Commenter cet article

Archives