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« Ma mère est entrée à l’hôpital pour se faire opérer du ventre. Elle est ressortie sans jambes »

Publié par MaRichesse.Com sur 22 Décembre 2013, 10:54am

Une famille se bat pour obtenir la reconnaissance de son statut de victime après une opération qui a mal tourné.

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"Ma mère est entrée à l’hôpital pour se faire opérer du ventre. Elle est ressortie sans jambes, paraplégique et incontinente. Ça fait trois ans que j’attends, je n’en peux plus..." Dans sa maison de Juvignac, Marie-Christine s’apprête à passer de nouvelles fêtes de fin d’année dans le désarroi. Depuis cette opération d’octobre 2010 qui a bouleversé sa vie et celle de sa famille.

 

Aujourd’hui, elle se bat entre les expertises, les contre-expertises et les audiences au tribunal pour faire reconnaître son statut de victime. Et ce n’est pas gagné. "Ma mère n’est pas reconnue comme victime. Elle est paralysée, on ne peut plus rien faire. Elle était dynamique, coquette, aimait voyager, faire les boutiques. C’est fini... J’ai l’impression de l’avoir perdue."

 

"Ce n’est pas de chance, c’est un cas sur 50 000"

 

L’opération, délicate, l’enlèvement d’une tumeur au pancréas, s’était pourtant bien déroulée pour cette dame alerte qui venait de fêter ses 70 ans. Mais après une péridurale et un cathéter arraché, elle a senti des douleurs insoutenables dans les jambes. De trop longues heures ont alors passé sans que les médecins ne perçoivent les complications dorsales. Elle n’est opérée en urgence que 18 heures plus tard : un hématome avait comprimé la moelle épinière.

 

"Le docteur m’a alors annoncé : 'Votre maman est paralysée. Ce n’est pas de chance, c’est un cas sur 50 000'. Ce jour-là a détruit notre vie." Elle a demandé des comptes et saisi le tribunal administratif via ses avocats, Mes Dal Cortivo et Dumont.

 

D'expertise en contre-expertise

 

Deux premiers experts - un neurochirurgien et un anesthésiste - ont rendu un rapport évoquant l’aléa thérapeutique pour 50 % mais aussi 50 % de responsabilité de l’hôpital. "Il y a la désorganisation de l’hôpital et la question de savoir est-ce que, si elle avait été opérée dès les premières douleurs, on aurait pu sauver ses jambes", indiquent les juristes. Mais l’hôpital demande alors une contre-expertise à la juridiction administrative. Elle a eu lieu il y a un mois avec un nouveau collège d’experts dont le rapport définitif est attendu en début d’année.

 

Le pré-rapport dédouane l’hôpital et évoque des facteurs extérieurs, notamment un problème sanguin qui aurait favorisé l’apparition de l’hématome fautif.

 

La famille devrait alors se retourner contre l’Oniam (office national d’indemnisation des accidents médicaux), un organisme qui défendra lui aussi, forcément, ses intérêts, car de grosses sommes d’indemnisation sont en jeu. Cela pourrait prendre encore des mois et des mois, au grand dam de cette famille. "Nos clients ont dû aménager leur maison en fonction de leur mère et embaucher une personne pour s’occuper d’elle, rappellent Mes Dal Cortivo et Dumont. On demande un peu de considération." 

Source 

 

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