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Crimée: Barack Obama et le G7 sont-ils réellement en mesure de sanctionner la Russie ?

Publié par MaRichesse.Com sur 25 Mars 2014, 15:34pm

Catégories : #NEWS

Barack-Obama-et-le-G7.jpeg

Réunis d'urgence à la demande de Barack Obama, ce lundi à La Haye, les pays du G7 ont brandi la menace d'une punition à l'endroit de la Russie concernant le rattachement de la Crimée. Américains, Allemands, Canadiens, Français, Italiens, Japonais et Britanniques ont mis en garde Moscou, évoquant dans un communiqué des "sanctions sectorielles coordonnées qui auront des conséquences de plus en plus importantes sur l'économie russe, si la Russie poursuit cette escalade".

Sous couvert d'anonymat, un haut responsable américain a donné davantage de précisions sur la forme que pourraient prendre ces sanctions. "Il y a semble-t-il accord sur les secteurs les plus importants à considérer : l'énergie, la banque et la finance, l'armement...", a-t-il indiqué. "Adopter de telles sanctions affecterait l'ensemble de l'économie, et chacun reconnaît qu'il y a un coût à payer. Mais ce coût sera bien plus élevé pour les Russes, qui ont plus à perdre d'un isolement au niveau global." 


Le G8 de Sotchi passe à la trappe

En attendant de passer à l'acte, le G7 a d'ores et déjà pris une mesure : celle d'annuler le G8 prévu en juin à Sotchi, théâtre des derniers Jeux olympiques d'hiver. C'est "peut-être l'un des gestes les plus significatifs parce qu'elle démontre que tous ces pays, très différents, n'acceptent pas le fait accompli de l'annexion de la Crimée", a commenté le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius.

Reste à savoir le véritable pouvoir de nuisance du G7, comme sa motivation à sanctionner la Russie, qui est par exemple un acteur incontournable dans le secteur énergétique. Evoquée avant cette réunion d'urgence, une exclusion définitive de la Russie du G8 n'a ainsi pu être entérinée. De son côté, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov avait relativisé la menace des Occidentaux, assurant qu'une telle éviction ne serait pas une "grande tragédie" pour son pays. 

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