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Awa Ehoura: « Oui très proche de Gbagbo, je l’avoue »

Publié par MaRichesse.Com sur 1 Octobre 2013, 10:09am

Catégories : #NEWS

 

L’ancienne présentatrice vedette du journal de 20h sur la Radio Télévision Ivoirienne (RTI), Awa Ehoura licenciée après la crise post-électorale, est l’une des femmes de medias qui en proie avec les rumeurs dans le pays , dont la dernière en date a été sa prétendue mort en Afrique du Sud. Dans un entretien accordé ce lundi à un media d’opinion pro Ouattara, l’ancienne journaliste sportive de TV2 revient sur cette triste nouvelle de sa mort annoncée sur les réseaux sociaux avant de lever un coin de voile sur ses relations avec l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo jugé d’alors d’extra-professionnelles. 

 

Pour sa mort annoncée comme tout humain ce n’est pas de la gaieté de cœur qu’Awa Ehoura a appris la nouvelle.

 

« J’ai accueilli cette nouvelle avec beaucoup de gravité, mais aussi avec beaucoup d’amusement, parce que je trouve que tout ce qui est rumeur, c’est tellement méchant, gratuitement méchant, que les personnes qui sont auteurs de ces choses-là manquent d’humanisme. Parce qu’un être humain ne se lève pas pour concevoir dans sa tête, et annoncer la mort de quelqu’un alors qu’il ne connaît pas la personne, qu’il ne l’a pas vue et que ce n’est pas vrai » , explique cette dernière avant de révéler que après investigation l’auteur de la rumeur « l’information a été remontée et il paraît que c’est le site «lementor.net » qui a émis en premier cette information, qui a été reprise en boucle par tous les réseaux sociaux. Et je crois que 24 heures après, ce site a fait un démenti. Même si c’était au conditionnel. Si celui-là même qui a menti dit : « on a menti, elle serait en vie», je crois que c’est une grande victoire. Parce que si le site en question reconnaît que l’info n’est plus crédible, cela me réconforte et je dis Dieu merci. »

 

L’ancienne conseillère en communication de Laurent Gbagbo a profité de son interview avec le confrère du media proche d’Alassane Ouattara pour lever un coin de voile sur sa soit disant idylle avec l’actuel prisonnier de la Haye qui était en son temps l’un des brins de causeries des éburnéens.

 

La native de Prikro dans le centre-est du pays nie toute relation extra-professionnelle avec son patron d’alors et demande à ses concitoyens de mettre fin à cette rumeur.

 

« Cette histoire, je ne sais quand elle va finir. J’ai dit à un de vos confrères qu’il faut être sérieux. Cet homme (Gbagbo, ndlr) est le seul dans cette nation qui m’a fait l’honneur de m’appeler à ce haut poste. Je suis allée avec mes faiblesses, parce que je ne suis pas politicienne. Je lui ai dit que la seule condition pour accepter ce poste, c’est qu’il soit mon seul interlocuteur, parce que j’avais peur des intrigues de palais. Ce que je voulais me borner à faire, c’était des conseils en communication. J’ai donc souhaité n’avoir de compte à rendre qu’à lui seul. C’est sur cet accord que je suis allée travailler. Malgré cela, les choses se sont compliquées. Les peaux de banane se sont multipliées, les rumeurs aussi. Mais quand vous êtes conseiller de quelqu’un, vous ne vous mettez pas à 10 kilomètres de lui. Il y a toujours une proximité. Vous mangez souvent avec lui. Vous bavardez avec lui. Il y a des moments où vous êtes à deux. Donc quand c’est comme ça, des circonstances peuvent parfois sembler des preuves, mais les preuves ne sont pas la vérité », explique l’ancienne directrice de RT1, avant de reconnaitre la proximité qui existait entre et celui qu’on appelle le ‘’Woody de Mama’’ et elle.

 

« Oui très proche, je l’avoue. Parce qu’on a des points communs. Il est chercheur en Histoire-Géographie. Moi, je suis professeur d’Histoire-Géographie. Donc sur le plan universitaire, il y a des endroits où on se retrouvait. C’est un féru de culture. On parlait souvent à deux, parce que j’avais en tête avec lui de faire une émission qui montrerait son autre facette d’homme de culture. Il avait même demandé à Tiburce Koffi de me donner tous les livres qu’il avait écrits. Donc je travaillais là-dessus. Cela faisait qu’on avait beaucoup de moments d’aparté ensemble. Mais quand on déjeunait ensemble, il y avait toujours au moins 15, 20 personnes. Même si on dit qu’il est un personnage sulfureux, ce n’est pas au cours du déjeuner qu’il va me sauter dessus. Ce n’est pas dans le jardin de sa résidence où son épouse peut venir à tout moment qu’il va me sauter dessus, encore moins dans une de ses chambres. D’ailleurs, Il me disait souvent : « Jeune fille, vous êtes belle, vous êtes brillante, vous êtes à côté de moi. On ne vous fera jamais de cadeau». Quand je pleurnichais à cause des ragots, il me disait : « Il faut avoir le moral ». Ce monsieur a été très bon pour moi. Il a été tellement bon pour moi que je souhaite du fond du cœur que cette rumeur-là s’arrête. »

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