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Conseils, science, sante et bien-être


10 bonnes raisons pour ne jamais chercher un travail

Publié par MaRichesse.Com sur 28 Avril 2014, 06:39am

Catégories : #ARGENT

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Pour plaisanter j’ai récemment demandé à Erin, « Maintenant que les enfants sont en classe d’été, ne pense tu pas qu’il est temps que tu ailles te trouver un travail ? Je n’aime pas te voir insouciante alors que tu es au chômage depuis déjà pas mal de temps »

Elle a souri et a dit, « Waouh. Je suis au chômage depuis vraiment très longtemps. C’est bizarre… Ça me plait ! »

Aucun de nous n’a eu d’emploi depuis les années 90 (mon seul boulot remonte à 92), c’est que nous sommes à notre compte depuis un bon moment. Chez nous c’est une blague classique que l’un de nous dise à l’autre, « tu devrais peut-être chercher un boulot, bon à rien ! »

C’est comme une scène des Three Stooges (NDLR : un trio comique américain des années 20) où Moe dit à Curly de chercher un travail, et Curly recule en disant, « non s’il te plaît… Pas ça ! Tout sauf ça ! »

C’est marrant de s’apercevoir que les gens, arrivés à un certain âge comme après leur diplôme d’études, se disent que c’est le moment d’aller chercher du travail. Mais comme beaucoup des choses que fait la majorité, juste parce que tout le monde le fait cela ne signifie pas que c’est une bonne idée.

En réalité, si vous êtes raisonnablement intelligent, trouver un travail est une des pires choses que vous pouvez faire pour subvenir à vos besoins. Il y a de bien meilleures façons de gagner sa vie que de vous rendre esclave d’un contrat de travail.

Voici quelques raisons pour lesquelles vous devriez faire tout ce qui est en votre pouvoir pour éviter de trouver un boulot :

I. Le salaire pour les nuls

Avoir un travail et échanger votre temps contre de l’argent peut sembler comme une bonne idée.

Il y a juste un problème. C’est stupide ! C’est la manière la plus stupide dont vous puissiez tirer un revenu ! C’est réellement le modèle de rémunération pour les assistés.

Pourquoi avoir un boulot est-il aussi stupide ? Parce que vous n’êtes payés que lorsque vous travaillez. N’y voyez-vous pas un problème, ou avez-vous été si profondément endoctriné dans l’idée qu’il est raisonnable et intelligent de ne gagner de l’argent que lorsque vous travaillez ? N’avez-vous jamais considéré qu’il puisse être plus avantageux d’être payé même lorsque vous ne travaillez pas ? Qui vous a enseigné que vous ne pouviez être rémunéré que lorsque vous travaillez ? D’autres salariés endoctrinés peut-être ?

Ne pensez-vous pas que votre vie serait beaucoup plus facile si vous étiez payé aussi pendant que vous mangez, dormez, et jouez avec vos enfants? Pourquoi ne pas être payé 24h sur 24 ? Être payé que vous travailliez ou non. Vos plantes ne poussent-elles pas même lorsque vous ne les surveillez pas ? Pourquoi en serait-il autrement avec votre compte en banque ?

Votre temps de vie contre de l'argent

Qui se soucie du nombre d’heures que vous travaillez ? Seul un petit nombre de personnes sur cette planète entière se soucie du temps que vous passez au bureau. La plupart d’entre nous ne remarquerons même pas que vous travailliez 6 heures par semaine ou 60. Mais si vous contribuez en apportant quelque chose de valeur qui nous intéresse, nombre d’entre nous seront heureux de mettre la main à la poche et de payer pour ce que vous avez à offrir. On se fiche éperdument de votre temps de travail – tout ce qui nous intéresse c’est de payer pour la valeur que nous allons recevoir. Vous souciez-vous réellement du temps qu’il m’a fallu pour écrire cet article ? Me paieriez-vous deux fois plus s’il m’avait fallu 6h au lieu de 3h ?

Les personnes intelligentes débutent souvent en empruntant la voie du « salaire pour les nuls ». Ne culpabilisez donc pas si vous ne réalisez que maintenant que vous avez été abusés. Les personnes intelligentes réalisent en fin de compte que troquer du temps contre de l’argent est en effet extrêmement stupide et qu’il doit y avoir une bien meilleure manière de faire. Et effectivement, il y a bien mieux. La clé est de déconnecter votre valeur de votre temps.

Les personnes intelligentes développent des systèmes qui génèrent des revenus 24h/24, particulièrement des revenus passifs. Cela peut comprendre démarrer une entreprise, construire un site web, devenir un investisseur, ou gagner des royalties à partir de créations. Le système consiste à apporter une valeur ajoutée aux gens et à générer un revenu à partir de celle-ci. Et une fois lancé, il fonctionne en continue que vous le surveilliez ou non. Dès ce moment, votre temps brut peut être investi dans la croissance de votre revenu (en améliorant votre système ou en développant de nouveaux) au lieu de simplement maintenir votre revenu.

Ce site web en est l’illustre exemple. A l’heure où je vous écris, il me rapporte environ 9.000$ par mois (mise à jour : 40.000$ par mois en date du 31/10/2006), et ce n’est pas ma seule source de revenu. Je n’écris chaque article qu’une fois (un investissement en temps unique), et les gens peuvent en extraire de la valeur année après année. Le serveur web délivre de la valeur (NDLR : les articles), et d’autres systèmes (que je n’ai même pas développés pour la plupart et que je ne comprends même pas) prélèvent mon revenu et le dépose automatiquement sur mon compte en banque.  Ce n’est pas totalement passif, mais j’aime écrire et le ferai gratuitement de toute manière. Et bien sûr, lancer cette entreprise me coûte cher, non ? Hum, oui, 9$ ça fait horriblement cher de nos jours (pour enregistrer le nom de domaine). Après ça, tout n’a été que profit.

Bien sûr, élaborer et mettre en œuvre ses propres solutions pour générer des revenus représente un investissement en efforts et en temps. Mais vous n’avez pas à réinventer la roue – sentez-vous libre d’utiliser les systèmes existants tels que les régies publicitaires et les programmes d’affiliation. Une fois lancé, vous n’aurez pas à travailler autant d’heures pour subvenir à vos besoins.

Ne serait-il pas fantastique de sortir dîner avec votre moitié, sachant que pendant que vous mangez vous gagnez de l’argent ? Si vous voulez continuez à travailler de longues heures parce que vous aimez ça, faîtes-le. Si vous voulez vous prélasser, libre à vous. Aussi longtemps que votre système continue à apporter de la valeur aux autres, vous continuerez à être payé que vous travailliez ou non.

Le savoir a de la valeur

La librairie du coin est remplie de livres contenant des systèmes exploitables que d’autres ont déjà conçu, testé et corrigé. Personne n’est né en sachant comment démarrer une affaire ou générer un revenu d’investissement, mais vous pouvez facilement l’apprendre.

Prendre en considération le temps qu’il vous faudra pour y arriver n’est pas pertinent parce que le temps passe malgré tout. Vous pourriez très bien dans un futur plus au moins proche vous retrouver à la tête de systèmes générant des revenus au lieu d’être un esclave salarié de longue durée. Ce n’est pas tout ou rien. Si votre système ne génère que quelques centaines d’euros par mois, c’est déjà un pas significatif dans la bonne direction. 

 

2. L’expérience limitée

Vous pourriez penser qu’il est important d’avoir un travail pour gagner en expérience. Mais c’est comme affirmer que vous devriez jouer au golf pour gagner de l’expérience dans la pratique du golf.
La vie vous offre de l’expérience, peu importe que vous ayez un travail ou non. Un emploi ne vous donne de l’expérience que dans cet emploi, mais vous gagnez « en expérience » quoique vous fassiez, ce n’est donc absolument pas un vrai avantage. Restez à ne rien faire pendant quelques années, et vous pouvez vous qualifier de méditateur expérimenté, philosophe ou politicien.

Le problème de n’obtenir de l’expérience qu’à partir d’un travail est que vous vous limitez à répéter cette même expérience encore et toujours. Vous apprenez beaucoup au début et stagnez ensuite. Cela vous oblige à vous priver d’autres expériences qui seraient beaucoup plus profitables. Et si vos compétences limitées venaient à devenir obsolète, alors votre expérience n’aurait plus la moindre valeur. En fait, demandez-vous ce que l’expérience que vous accumulez maintenant vaudra dans 20 ou 30 ans. Votre boulot existera-t-il encore alors ?
 

Prenez ceci en considération. Quelle expérience préféreriez-vous obtenir ? Maîtriser parfaitement un métier bien spécifique – un travail qui ne vous rapporte qu’en échangeant votre temps contre de l’argent – ou savoir profiter d’une abondance financière pour le reste de votre vie sans plus jamais avoir besoin d’un travail ? Je ne sais pas pour vous, mais je préfère cette dernière expérience. Ne vous semble-t-elle pas bien plus utile dans le monde réel ? 


3. L’apprivoisement à vie

Avoir un travail est comme être enrôlé dans un programme de domestication humaine. Vous apprenez à être un brave toutou.

Regardez autour de vous. Vraiment regardez. Que voyez-vous ? Est-ce l’environnement d’un être humain libre ? Ou vivez-vous dans une cage pour animaux sous calmants ?  Êtes-vous tombé amoureux de la couleur des murs de votre bureau ?

Comment progresse votre dressage ? Votre maître récompense-t-il votre bon comportement ? Subissez-vous des sanctions disciplinaires si vous n’obéissez pas aux ordres de votre maître ?

Est-ce qu’il vous reste la moindre étincelle de libre arbitre ? Ou votre conditionnement vous a-t-il apprivoisé comme un toutou pour le reste de votre vie ?

Le salarié prisonnier de sa condition : la "rat race"

Les humains ne sont pas faits pour grandir dans une cage. Pauvre petite chose…

4. Trop de bouches à nourrir

Le salaire des employés est le plus taxé de tous. Aux Etats-Unis (NDLR : comme en France) vous pouvez vous attendre à ce que la moitié de votre salaire parte dans les impôts. Le système fiscal est conçu pour dissimuler combien vous payez réellement parce qu’une partie de ces impôts est payée par votre employeur, et l’autre partie est prélevée directement à la source de vos revenus. Mais vous pouvez parier que votre employeur considère tous ces impôts comme faisant partie de votre rémunération, comme toutes les autres compensations que vous pouvez recevoir par ailleurs tels que des avantages. Même la location du bureau que vous occupez est prise en considération, vous devez donc rapporter encore davantage pour en couvrir les frais. Vous pourriez avoir l’impression d’être entretenu par votre direction, mais n’oubliez jamais que vous êtes celui qui paye pour cela.

Une autre fraction de vos revenus va aux grands patrons et aux investisseurs. Cela fait beaucoup de bouches à nourrir.

Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi les salariés sont ceux qui payent le plus d’impôts relativement à leur revenu. Après tout, qui a le plus de pouvoir sur le système fiscal ? Les grands patrons d’affaires, les investisseurs ou les employés ?

Vous n’êtes payé qu’une fraction de la valeur réelle que vous générez. Votre vrai salaire est peut-être plus du triple de ce que vous êtes payés, mais pour la plupart vous n’en verrez jamais la couleur. Il va directement dans les poches d’autres personnes.

Quelle généreuse personne vous êtes !

5. Bien trop risqué

Beaucoup de salariés croient qu’avoir un travail est le moyen le plus fiable et le plus sûr de subvenir à leurs besoins.

Imbéciles.

Le conditionnement social est surprenant. Il est si fort qu’il parvient même à convaincre les gens de l’exact opposé de la vérité.

Est-ce que vous mettre dans la position où une tierce personne peut vous couper toute source de revenus juste par trois mots (« Vous êtes virés ») vous semble une situation garantie et sûr ? Honnêtement, n’avoir qu’une source unique de revenu vous semble-t-il plus sûre que d’en avoir dix ?

L’idée qu’un travail est le moyen le plus sûr de gagner sa vie est simplement stupide.

Vous ne pouvez pas avoir la sécurité si vous n’avez pas le contrôle, et les employés sont ceux qui ont le moins de contrôle. Si vous êtes salarié, alors votre véritable titre professionnel devrait être « parieur professionnel ».

Relations entre salaries et patron

6. Avoir une méchante tête de veau comme maître

Dans le monde de l’entrepreneuriat, quand vous rencontrez un idiot, vous pouvez faire demi-tour et emprunter une autre voie. Au bureau, quand vous rencontrez un idiot vous devez faire demi-tour et dire « désolé patron ».

Saviez-vous que le mot « boss » vient de l’allemand « bass »  qui historiquement signifie « maître » ? Une autre signification du mot boss est « vache ou veau ». Et dans beaucoup de jeux vidéo, le boss est le grand méchant que vous devez éliminer à la fin du niveau.

Alors si votre boss est vraiment votre méchante tête de veau, alors qu’est ce que cela fait de vous ? Rien d’autre qu’une bouse parmi le troupeau.

Dans quel merdier êtes-vous ?

7. Mendier de l’argent

Quand vous voulez augmenter vos revenus, devez-vous vous mettre à genou et supplier votre maître pour plus d’argent ? Appréciez-vous de n’avoir que quelques miettes de temps à autre ?

Ou êtes-vous libre de décider combien vous voulez être payé sans avoir besoin de la permission de qui que ce soit exceptée la vôtre ?

Si vous possédez une entreprise et qu’un client vous dit « non », vous n’avez simplement qu’à dire « au suivant ».  

 

prisonnier de sa condition de salarié

8. Une vie sociale limitée

Beaucoup de personnes considèrent leur travail comme leur principal vecteur social. Elles ne fréquentent que les personnes travaillant dans leur domaine. De telles relations incestueuses constituent une impasse sociale.
 

Imaginez une journée type qui se résume à de grandes conversations sur le transfert de la société X au groupe Y, au retard du dernier système d’exploitation de Microsoft et à la dernière livraison de stylos Bic.
Et imaginez maintenant ce que ça serait de pouvoir sortir parler à des inconnus.
Ouh… que ça fait peur ! Mieux vaut rester en sécurité dans son cocon.

Si un de vos collègues esclaves est vendu à un autre maître, perdez-vous alors un ami ? Si vous travaillez dans un environnement essentiellement masculin, devez-vous être condamné à n’avoir aucun contact avec la gente féminine exceptée la réceptionniste ?

Pourquoi ne pas décider par vous-même avec qui vous socialisez au lieu de laisser votre maître décider pour vous ? Croyez-le ou non il y a des endroits sur cette planète où les gens ont la liberté de leurs fréquentations. Et ils sont plus nombreux que vous ne pouvez l’imaginer. 


9. Perte de liberté

Apprivoiser un être humain à sa condition de salarié demande beaucoup d’efforts. La première chose que vous avez à faire est de briser toute volonté humaine d’indépendance. Une bonne façon de procéder est d’imposer au salarié un fastidieux règlement intérieur dénué de tout sens. Cela conduit le nouvel employé à être plus obéissant, dans la crainte qu’il puisse être réprimandé à tout moment pour quelque chose d’incompréhensible. Ainsi, le salarié conclura de lui-même qu’il est plus sûr pour lui de simplement obéir aux ordres du maître sans discuter. Fixez quelques contraintes de bureaux pour la bonne mesure, et nous voila avec un esprit asservi fraîchement conditionné.

Partie intégrante de son entraînement de soumission à l’autorité, on apprend au salarié comment s’habiller, parler, se déplacer, etc. On ne peut pas se permettre d’avoir des employés qui  pensent par eux-mêmes n’est ce pas ? Cela serait bien trop risqué.

Ayons pitié de ceux qui amènent une plante à leur bureau alors que c’est contraire à la politique d’entreprise. « Oh non, c’est la fin du monde ! Cindy a un géranium sur son bureau !
Neutralisez la contrevenante ! Renvoyez Cindy pour un nouveau cycle de lobotomie ! »

Les êtres libres pensent que de telles règles sont stupides bien sûr. La seule règle dont ils ont besoin est : « Sois intelligent. Sois bon. Fais ce que tu aimes. Amuse-toi. »

se libérer de sa condition de salarié

10. Être un lâche

Avez-vous remarqué que le salarié a une aptitude infinie à se plaindre de ses problèmes au bureau ? Mais il ne veut pas réellement de solutions. Il veut juste s’épancher et trouver des excuses en rejetant la faute sur les autres. C’est comme si avoir un travail annihilait tout libre arbitre chez les gens. Ils se muent en lâches dénués de personnalité. Si vous ne pouvez pas faire des reproches à votre patron de temps à autres sans craindre d’être viré, c’est que vous n’êtes plus libre. Vous êtes devenu la propriété de votre maître.

Quand vous travaillez entouré de lâches tout au long de la journée, ne pensez-vous pas que cela déteint sur vous ? Bien sûr que oui. Ce n’est qu’une question de temps avant que vous ne sacrifiez les  parts les plus nobles de votre humanité sur l’autel de la peur : d’abord le courage… puis l’honnêteté… ensuite l’honneur et l’intégrité… et finalement votre libre arbitre. Vous vendez votre humanité sans contrepartie si ce n’est une illusion. Et à présent votre plus grande peur est de découvrir la vérité sur ce que vous êtes devenu.

Peu importe ce que vous avez enduré. Il n’est jamais trop tard pour reprendre votre courage à deux mains. Jamais ! 


Vous voulez toujours un travail ?

Si vous êtes actuellement un employé bien conditionné au comportement irréprochable, il est probable que vous réagissiez sur la défensive aux propos ci-dessus. Cela fait partie du conditionnement. Mais réalisez que si ces propos ne contenaient pas un soupçon de vérité, vous n’auriez pas la moindre réaction émotionnelle. Ce n’est qu’un rappel de ce que vous savez déjà. Vous pouvez nier l’existence de votre cage autant que vous voulez, mais la cage est toujours présente.

Peut-être que cela s’est produit de manière si graduelle que vous ne l’aviez jamais remarqué jusqu’à maintenant… comme un homard qui baigne joyeusement dans un bain chaud.

Si quoique ce soit dans ces propos vous rend malade, c’est un pas dans la bonne direction. La colère est un niveau de conscience supérieur à l’indifférence, c’est donc beaucoup mieux qu’être endormi tout le temps. Toute émotion – même la confusion – est mieux que l’apathie. Si vous travaillez en acceptant vos émotions au lieu de les réprimer, vous parviendrez bientôt à émerger sur le sentier du courage. Et quand cela se produira, vous aurez la volonté de réellement faire quelque chose pour changer votre situation et commencer à vivre comme l’être humain en pleine possession de ses moyens que vous étiez supposé être au lieu du gentil animal de compagnie comme lequel vous avez été dressé.

Heureux sans emploi

Quelle est l’alternative à « avoir un boulot » ? L’alternative est de rester heureux et sans travail toute sa vie et de générer des revenus par d’autres moyens. Réalisez que vous gagnez de l’argent  en offrant de la valeur – non pas du temps – trouvez donc un moyen d’offrir aux autres vos meilleurs atouts et demandez un prix juste en échange. Un des moyens le plus simple et le plus accessible est de débuter sa propre entreprise. Pour toute activité que vous feriez sinon en tant que salarié, trouvez un moyen d’apporter la même valeur directement à ceux qui en bénéficieront le plus. Cela demande un petit peu plus de temps pour se lancer. Mais votre liberté vaut largement l’investissement initial en temps et en énergie. Vous pourrez alors vous jeter vos propres miettes pour changer.

Et bien sûr vous pourrez partager avec d’autres tout ce que vous apprendrez en vous lançant et ainsi produire encore plus de valeur. Ainsi même vos erreurs peuvent être monétisées.

Nombreux mais tous unique
Une des plus grandes peurs auxquelles vous serez confronté sera que vous n’avez peut-être pas de valeur réelle à offrir aux autres. Peut-être qu’être un salarié et être payé en temps de travail est ce que vous pouvez faire de mieux. Peut-être que vous ne valez pas tant que ça. Cette façon de penser fait juste partie de votre conditionnement. Elle n’a absolument pas le moindre sens. Dès que vous commencerez à rejeter un tel lavage de cerveau, vous découvrirez bientôt que vous avez l’aptitude à apporter une énorme valeur aux autres et que les gens apprécieront de vous payer pour cela. Il n’y a qu’une seule chose qui vous empêche de voir cette vérité – la peur.

Tout ce dont vous avez besoin est le courage d’être vous-même. Votre véritable valeur est enracinée dans qui vous êtes, pas ce que vous faites. La seule chose que vous avez réellement besoin de faire est d’exprimer votre véritable vous au monde. On vous a inventé toute sorte de mensonges pour vous faire croire que vous ne pouviez pas le faire. Mais vous ne connaîtrez jamais le vrai bonheur et l’accomplissement jusqu’à ce que vous rassembliez votre courage pour le faire malgré tout.

La prochaine fois que quelqu’un vous dit, « trouve un travail », je propose que vous ne lui témoigniez que du mépris.

Vous savez déjà au plus profond de vous qu’avoir un boulot n’est pas ce que vous voulez. Ne laissez donc personne essayer de vous dire le contraire. Apprenez à faire confiance à votre sagesse intérieure, même si le monde entier vous dit que vous avez tort et êtes fou d’agir ainsi. Dans quelques années, avec le recul vous réaliserez qu’il s’agissait d’une des meilleures décisions que vous ayez prises. 

Steve Pavlina adapté par Olivier Prize 

 

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