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VIDEO: L'ex-femme de Sarkozy accuse une amie d'avoir divorcé pour prendre sa place

Publié par MaRichesse.Com sur 3 Octobre 2013, 09:36am

Catégories : #VIDEO

 

 

A quelques jours de la sortie de son livre "Une envie de vérité", Cécilia Attias s'est confiée à l'hebdomadaire Elle sur les moments de sa séparation de Nicolas Sarkozy, "sa culpabilité" d'alors et a expliqué le pourquoi du Fouquet's, répondant au passage à ses détracteurs.

 

Six ans après, Cécilia Attias dit sa "vérité". Dans son livre "Une envie de vérité" (Editions Flammarion) à paraître la semaine prochaine, le 9 octobre, dont les bonnes feuilles seront publiées ce jeudi dans Le Point. Et dans une interview à l'hebdomadaire Elle dans laquelle elle se confie sur les moments de sa séparation de Nicolas Sarkozy et tente ainsi de répondre à ses détracteurs. Dans cette interview, l'ex Première dame assure qu'évidemment" elle s'est "sentie coupable", mais ajoute-t-elle, "la culpabilité, ça n'apporte rien, c'est stérile, c'est pire que le regret".

 

Elle explique avoir décidé d'écrire un livre pour "défendre (ses) idées" mais aussi pour "dire les choses telles" qu'elle les avait "vécues". "Evidemment, j'ai été blessée par les attaques dont j'ai fait l'objet. J'ai toujours encaissé sans rien dire mais, contrairement à ce que l'on croit, le cuir ne s'épaissit pas", dit-elle.

 

La soirée du Fouquet's, un lieu choisi avec Nicolas Sarkozy

 

Elle affirme que, contrairement aux propos de proches de Nicolas Sarkozy, l'idée de fêter la victoire du nouveau chef de l'Etat au Fouquet's n'était pas la sienne : "En réalité, Nicolas et moi avons choisi ce lieu ensemble parce que les Champs-Elysées sont le cœur de Paris et Paris est le cœur de la France".

 

De même, Cécilia Attias assure que ce n'est pas elle qui a dressé la liste des invités de cette soirée, qui fut décriée tout au long du mandat de Nicolas Sarkozy. "Je n'ai jamais établi de liste d'invités, ni bloqué l'entrée à quiconque ! Le cabinet de Nicolas s'en est chargé", dit-elle.

 

Le yacht de Bolloré, une idée de Nicolas Sarkozy

 

Quant au yacht de Bolloré sur lequel le couple présidentiel était parti quelques jours, elle affirme que c'était "l'idée de Nicolas qui voulait faire plaisir à (leur) fils Louis (...) et nous trouver un endroit loin des photographes.

 

Son absence au 2nd tour : "J'allais trop mal pour supporter ces regards"

 

Interrogée sur le fait qu'elle n'est pas allée voter au second tour de la présidentielle , Cécilia Attias répond : "J'ai voté à un des deux tours. Mais vous ne vous rendez pas compte de ce que c'était que de voter. Quand vous êtes la femme d'un futur chef d'Etat, les photographes vous guettent comme un animal et, moi, comme c'est arrivé à tant de gens, j'étais en train de me demander si je voulais encore de ce couple. J'allais trop mal pour supporter ces regards. J'aurais dû, mais je n'ai pas pu".

 

La Concorde, "j'avais choisi de reconstruire notre famille"

 

Sur sa présence place de la Concorde au soir de la victoire, après des hésitations, elle explique : "La Concorde, c'était différent. Pour le vote, je doutais. Là, je savais, j'avais choisi de reconstruire notre famille. Il fallait donc me jeter à l'eau, et j'étais au bord du bassin... Je n'y arrivais pas, je restais devant ma télé. Jeanne-Marie m'a appelée, elle m'a dit : Maman, tu resteras en dehors après si tu veux mais, là, tes enfants sont là, ton mari est là, et tu as fait tant de sacrifices que cette victoire, c'est un peu la tienne. Viens. Elle avait raison".

 

Sa séparation, "une démarche totalement personnelle"

 

Cécila Attias décrit sa séparation de Nicolas Sarkozy comme "une démarche totalement personnelle". "Ce qui nous est arrivé est une chose banale (...) Il se trouve que mon mari était président de la République. Mais ce n'était pas du courage, c'était ce qu'il fallait faire pour être en accord avec moi-même".

 

Nicolas Sarkozy candidat en 2017 ? "En politique, aucune porte n'est jamais complètement fermée"

 

Elle raconte dans son livre que certaines de ses amies ont divorcé pour prendre sa place : "Les gens feraient n'importe quoi pour de l'argent ou du pouvoir". Interrogée sur une candidature à la présidentielle de 2017 de Nicolas Sarkozy, avec qui elle entretient de bonnes relations, elle dit n'en savoir "strictement rien" mais ajoute : "En politique, aucune porte n'est jamais complètement fermée".

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