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Un discret patron du textile espagnol possède le second plus grand portefeuille immobilier du monde

Publié par MaRichesse.Com sur 24 Mars 2014, 02:15am

Catégories : #ARGENT

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Amancio Ortega est le fondateur et l’actionnaire principal d'Inditex SA, le plus grand détaillant de mode du monde, qui comprend notamment les chaînes Zara, Massimo Dutti et Pull & Bear. A la tête d’une fortune évaluée à 45 milliards d’euros, il est également l'homme le plus riche en Europe. Pour placer sa fabuleuse richesse, Ortega mise beaucoup sur l'immobilier de luxe européen et américain. Son empire immobilier se monte à dix milliards de dollars. Pour s’imposer et réussir à s’emparer des opportunités les plus convoitées,  Ortega a un « truc » : il paye généralement cash.

Cette stratégie de paiement au comptant lui a permis de s’imposer comme acquéreur au nez et à la barbe des plus grandes sociétés immobilières et des fonds d’investissement immobilier. En 2011, il a ainsi acquis à la dernière minute l'emblématique Torre Picasso à Madrid pour 400 millions d'euros, devant la célèbre société immobilière américaine Tishman Speyer, basée à Manhattan, qui possède notamment le Rockefeller Center et le Chrysler Building.

Rien qu’au cours des quatre derniers mois, il a enrichi son portefeuille immobilier de 1 milliard de dollars avec des propriétés situées à Manhattan, au West End à Londres, sur Rodeo Drive à Beverly Hills et sur le célèbrePasseig de Gracia, l’une des plus grandes artères de Barcelone. Récemment, il a également établi un autre record en payant l’un des prix les plus élevés par m² pour un immeuble de bureaux à Londres. Il a aussi investi dans les Apple Stores à Valence et Barcelone.

Ortega considère l’immobilier comme un refuge de long terme, notamment en raison des taux d'intérêt historiquement bas. En comparaison, le prêt à porter qui lui a permis de faire fortune est volatile et durement affecté par le ralentissement de la croissance. Cependant, son empire immobilier grandit si rapidement que son portefeuille est peut-être devenu le deuxième plus grand du monde (après celui de l'Américain Donald Bren Irvine).

Dans son pays natal, l'Espagne, Ortega profite depuis des années de la crise économique pour acheter des propriétés à des prix historiquement bas. La valeur qu’il a proposée pour Torre Picasso (400 millions d’euros), par exemple, représente moins de la moitié de l'évaluation officielle qui avait été faite pour cet immeuble il y a seulement quatre ans. Ortega loue également une partie de son portefeuille immobilier, qui lui a rapporté 290 millions de dollars de revenus de location en 2012.

« Il y a peu de parallèles dans d’autres pays de la taille et de la richesse de l’Espagne où l’on retrouve un tel pourcentage de m² d’espaces haut de gamme possédé par un seul homme », affirme le professeur Ken Dubin de l'IE Business School de Madrid.

Comme d'autres milliardaires du monde entier, Ortega est principalement actif sur le marché de l’immobilier haut de gamme de Londres. Au cours des trois dernières années, il a investi jusqu'à 1,3 milliard de dollars dans l'immobilier de luxe londonien. Et comme ses collègues milliardaires, il l'a fait au travers de filiales basées au Luxembourg, aux Pays-Bas et en Suisse afin de minimiser la fiscalité correspondante.

Ortega a commencé à travailler comme garçon de courses pour plusieurs magasins de vêtements à l'âge de 14 ans à La Corogne en Galice, le centre de l'industrie textile espagnol. En 1963, Ortega a démarré sa propre entreprise de fabrication et de vente des robes, et douze ans plus tard, il a fondé Zara.

Sa holding Inditex comprend les chaînes Zara, Massimo Dutti, Oysho, Zara Home, Kiddy's Class, Tempe, Stradivarius, Pull&Bear, Often et Bershka et elle emploie plus de 14.000 personnes. Ortega détient 59,29% des actions.

Ortega mène sa vie loin des projecteurs. Il n'a jamais donné d’interview, et ce mystère a conduit à la publication de livres tels que : « Amancio Ortega: De Cero a Zara » (‘Amancio Ortega: de zéro à Zara’). 

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