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Quand Balkany, Schuller et Sarkozy comparaient la taille de leur zizi sous la douche

Publié par MaRichesse.Com sur 17 Octobre 2013, 23:19pm

Catégories : #LIVRES-A-LIRE

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Le nom de Didier Schuller est intrinsèquement lié au département des Hauts-de-Seine. L'homme a un passé sulfureux. Ancien directeur de l'office HLM 92, très proche de Patrick Balkany, il a participé à un vaste système de financement occulte du RPR, dont il détaille le fonctionnement dans le livre, "French corruption", des journalistes du Monde, Fabrice Lhomme et Gérard Davet. Après sept ans de cavale aux Bahamas et à Saint-Domingue, entre 1994 et 2001, il est rattrapé par la justice et condamné à de la prison ferme et cinq ans d'inéligibilité. Aujourd'hui, l'homme ambitionne de devenir maire (sans étiquette) de Clichy-la-Garenne, ville dans laquelle il était déjà candidat avant son exil doré.

Dans l'ouvrage, extrêmement fouillé, Patrick Balkany, son ancien ami, est sévèrement mis en cause. Mais Jacques Chirac, Charles Pasqua et même Nicolas Sakorzy en prennent pour leur grade. Le livre donne aussi lieu à des anecdotes parfois savoureuses sur les excès qui ont eu cours à cette période.

Schuller, Balkany et Sarkozy sous la douche
Au milieu des années quatre-vingt-dix, Didier Schuller rencontre Nicolas Sarkozy, par l'entremise de Patrick Balkany. Les trois hommes s'apprécient et il leur arrive de partir en week-end ensemble.

"Les couples Schuller, Balkany et Sarkozy (en ménage avec Cécilia) s'offrent quelques week-ends mémorables. Les six comparses passent du sauna au jacuzzi, le champagne est d'excellente qualité - même si Nicolas Sarkozy n'y goûte pas. Les trois hommes sont si proches qu'un jour, sous la douche, ils en viennent, comme des ados en colo, à évaluer leurs attributs respectifs !"

2 millions de francs déterrés par des sangliers
Vous connaissiez les valises de billets, Didier Schuller a lui inventé… les Tupperwares remplis d'espèces. Dans une scène surréaliste, il raconte comment, au début des années quatre-vingt-dix, il fait venir de l'argent de Suisse, à la demande de Patrick Balkany. Il réside alors dans sa propriété en Alsace, entourée par une vaste forêt. Avant de rentrer à Paris se pose une question cruciale : où cacher le magot ?
"Deux millions, ça fait deux gros Tupperware remplis de billets de 500 francs." Reste à dénicher une bonne cachette, on ne sait jamais… Schuller a son idée. "J'ai pris une pelle, et je suis allé dans la forêt. A cent mètres de la maison à peu près, j'ai repéré un arbre, je l'ai marqué avec un rond de peinture verte et j'ai enterré les boîtes au pied de l'arbre, à cinquante centimètres de profondeur environ." Mais, quarante-huit heures plus tard (…) une mauvaise surprise l'attend. "La terre était toute retournée autour de l'arbre et il n'y avait plus les boîtes, ni bien sûr l'argent !" Schuller, incrédule, réfléchit à toute vitesse. "Quand je vois la manière dont la terre a été retournée, je comprends rapidement que c'est un sanglier", rapporte-t-il. (…) Et voilà Didier Schuller sur la piste du sanglier maraudeur, dans une scène de chasse pour le moins inhabituelle. Des heures durant, transi de froid, le cœur battant, il arpente, avec sa première femme, Catherine, et l'incontournable Heicko (le garde forestier, ndlr), ces bois qu'il connaît par cœur, priant pour qu'un chasseur du coin ne soit pas tombé sur son trésor malencontreusement déterré… "Après trois ou quatre heures de recherche, j'ai enfin retrouvé les Tupperware, avec tout l'argent dedans, à une cinquantaine de mètres de l'arbre devant lequel je les avais enfouis. Les deux boîtes étaient en bon état. Les sangliers les avaient poussées puis réenterrées à moitié".
Pour les curieux, le site Slate s'est amusé à imaginer la taille de ces Tupperwares, à savoir la taille de deux boîtes de 3,5 litres pouvant contenir "un gros rôti de poulet, d’agneau ou de bœuf".

C'est Dallas à Genève
Patrick Balkany et Didier Schuller se rendent, au début des années quatre-vingt-dix en Suisse, pour récupérer de l'argent liquide chez le gestionnaire de fortune de Schuller, Jacques Heyer.
"Ils sont accompagnés par une amie de Balkany, une très belle blonde, accessoirement héritière d'une grande marque de luxe française. Une fois les espèces récupérées, sous la forme de billets de francs suisses, Schuller les remet à Balkany. Le trio a réservé dans un grand hôtel de Genève. Balkany invite ses deux comparses dans sa chambre et là, sous l'œil ahuri de Schuller, il tapisse son lit de coupures de 1000 francs suisses, sur lesquelles la jeune femme est invitée à s'allonger, nue bien sûr."

Chirac, les billets et la Marseillaise
Dans les années quatre-vingt-dix, dans le bureau du maire de Paris d'alors, Jacques Chirac. "Devant moi, Jacques Chirac empile les grosses coupures dans son coffre-fort, à la mairie de Paris, en sifflotant la Marseillaise ! J'ai été le témoin direct de cette scène incroyable. Ce jour-là, j'avais accompagné Balkany car c'était lui qui remettait l'argent à Chirac en général. L'argent qu'il a mis au coffre cette fois-là venait d'Ogre international, donc de son copain Rafic Hariri. Il y en avait pour plusieurs millions de francs."

Mitterrand aurait "lancé" le Front national
Alors que le FN vient de remporter les élections de Brignolles, l'anecdote acquiert un relief tout particulier…. La scène se passe en 1983, à Beyrouth, lors d'un dîner organisé à l'ambassade de France.
"Outre l'ambassadeur, un ami de Mitterrand, il y avait le patron de la DAEI, Réné Loubert, qui était en pleine forme, balance au milieu de repas qu'il vient de refourguer des chars Patoon, du matériel réformé de l'Armée française, aux Phalanges libanaises. Et d'un seul coup, il dit : 'De toute façon, ce n'est pas perdu pour tout le monde, la commission on va la filer à Le Pen. On va financer le Front national.' Et il raconte tranquillement ce qu'ont imaginé les socialistes pour lancer Jean-Marie Le Pen. Quelques mois plus tard, le leader d'extrême droite va obtenir 10,95 % des voix aux élections européennes, provoquant à travers l'Hexagone un choc dans l'opinion."

Petit manuel de corruption quotidienne
Dès la fin des années 80, Didier Schuller s'implante dans la ville de Clichy-la-Garenne, dans laquelle il ambitionne de devenir maire. Les premières municipales ont lieu en 1989. Il les perd, mais commence déjà à placer ses pions.
"Pendant des années, j'ai payé des gens extrêmement proches de Catoire (Gilles Catoire, le maire PS de Clichy-la-Garenne, ndlr). Je leur donnais une prime mensuelle occulte, en liquide, de l'ordre de 5000 francs par mois. L'argent venait du RPR, des entreprises qui me finançaient… S'agissant d'une ou deux personnes, c'était moi qui leur remettais l'argent en mains propres. Parmi ces gens que je rémunérais, il y avait des élus municipaux. Donc je savais tout, tout le temps ! Il y avait une réunion du Parti socialiste, de la majorité municipale, du cabinet du maire ? J'étais au courant quinze minutes après. C’est comme si j'étais dans le bureau du maire de Clichy (…) Des socialistes touchaient de l'argent de leur camp, aussi. Et je me souviens d'une radicale de gauche, qui, à chaque élection, entre les deux tours, allait voir les candidats et soutenait le plus offrant. Une vraie "alimentaire" cette femme ! Donc, au conseil municipal, les gens de gauche qui ne trahissaient pas, c'est qu'ils touchaient déjà du maire. À l'arrivée, la plupart arrondissaient leurs fins de mois."

Source

 

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