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Pédophilie: Neville Husband, qui a violé six mille fois plus de 500 victimes, est devenu prêtre

Publié par MaRichesse.Com sur 31 Mars 2014, 16:24pm

Catégories : #IMPORTANT

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Personne n'aurait pu imaginer l'ampleur de l'affaire. Pas même les policiers chargés du dossier. Une enquête ouverte en 2012 sur des cas d'agressions pédophiles dans un centre de détention pour mineurs dans le nord-est de l'Angleterre a mis au jour un vaste réseau ayant fait plus de 500 victimes, a annoncé la police britannique ce week-end. "Nous savions depuis le début que ce serait une enquête majeure mais l'échelle et le nombre grandissant de victimes ont été un choc", a déclaré l'enquêteur en chef.

Les faits remontent aux années 1970 et 1980, dans le centre Medomsley, situé dans le comté de Durham, connu pour sa prestigieuse université... et désormais pour cette sombre affaire. Un homme apparaît comme le cerveau de cette atroce machine pédophile : Neville Husband, alors en charge des cuisines du centre. Il aurait violé quotidiennement des adolescents pendant 15 ans. Personne ne l'ignorait à Medomsley, mais tout le monde fermait les yeux. 


Le cuistot pédophile devient prêtre

En 2003, l'homme est enfin jugé pour les viols commis sur cinq jeunes hommes entre 1977 et 1984. Condamné à 8 ans de prison, Husband verra sa peine rallongée à 10 ans après que de nouvelles victimes se sont fait connaître. A sa sortie de prison, il devient prêtre. Son ancien collègue, Leslie Johnson, est quant à lui condamné à six ans de prison en 2005, pour agression sexuelle. La justice pense alors que les deux hommes, morts depuis, sont des cas isolés. Il n'en est rien.

L'affaire prend un nouveau tournant en 2012, avec la révélation par le Guardian de la plainte de nouvelles victimes - anciens détenus du centre - accusant là encore Neville Husband. Ces nouveaux cas éclairent le dossier d'un jour nouveau : la police soupçonne alors un réseau organisé impliquant plusieurs hommes et rouvre l'enquête. Elle a désormais les preuves d'un "régime brutal où la violence était tout autant habituelle qu'extrême", a expliqué vendredi l'enquêteur en chef. Beaucoup des 500 victimes - des adolescents alors incarcérés pour de menus larcins - ont ensuite vu leur vie d'adulte à jamais perturbée, incapable parfois de travailler et d'avoir une vie de famille. 

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