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Les 10 risques sanitaires que nous courons à ne pas boire suffisamment d'eau

Publié par MaRichesse.Com sur 16 Mai 2014, 00:23am

Catégories : #SANTE-BIEN-ETRE

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D'après une étude de l'Université de Londres-Est, publiée en 2012, les étudiants qui se rendent aux examens avec une bouteille d'eau ont des meilleurs résultats que ceux qui ne boivent pas durant les tests. Concrètement, quels peuvent-être les effets de la déshydratation ? 


Pascale Modaï : Les conséquences sur les performances cérébrales sont bien documentées. Il est démontré qu’une déshydratation supérieure ou égale à 2%  du poids corporel (soit une perte de 1,4kg pour un individu de 70kg)  affecte négativement les performances physique et cognitive.

 

 

Outre les effets sur l'efficacité cérébrale, quels peuvent être les autres effets de la déshydratation sur notre comportement ? 

 

Même légère, la déshydratation affecte des aspects importants de la fonction cognitive comme la concentration, l’éveil et la mémoire à court terme.  De plus, cela peut occasionner des maux de tête dont les conséquences sur le comportement sont variables selon les individus (irritabilité, repli sur soi…) 

 

Comment savoir si nous sommes en état de déshydratation ? 

 

En dehors de la bouche sèche ou des maux de tête, le signe le plus objectif est la soif, sensation indispensable à la survie. En effet, contrairement à l’énergie, l’organisme humain ne possède pas de réserve en eau. La soif agit comme un mécanisme de sécurité car elle incite à rechercher et à absorber des liquides. La sensation de soif apparaissant quand l’organisme est déjà légèrement déshydraté ; il est donc préférable  d’anticiper et de boire régulièrement, avant même de la ressentir. 

 

Cette "déshydratation quotidienne" touche-t-elle certaines catégories de gens plus que d'autres ? Qui sont les plus sensibles à ces soucis qu'elle est susceptible de représenter ? 


Les seniors sont une population à haut risque de déshydratation. Différents mécanismes expliquent cela : altération du fonctionnement des reins, diminution du seuil de perception de la soif. De plus, souvent en raison de problème d’incontinence, les sujets (ou leur entourage) vont volontairement restreindre les apports hydriques. 

 

Y a-t-il des périodes de la journée – ou de la nuit – plus propices à la déshydratation ? Comment convient-il de se prémunir pendant ces moments là ?

 

La déshydratation peut apparaître n’importe quand, la journée ou la nuit. Elle est favorisée par la chaleur mais aussi le froid ou la climatisation.  

 

Aujourd'hui, nombreuses sont les campagnes de prévention qui nous incitent à boire. Doit-on y voir le fait que les Français ne s'hydratent pas assez, ou le danger est-il surfait ? Outre les évidences que tout le monde connait – boire, ne pas s'exposer particulièrement au soleil – quels peuvent-être les trucs et astuces pour ne pas "trop" se déshydrater ? 


En dehors des personnes qui ne sont pas autonomes pour boire (enfants en bas âge, sujets âgés ou handicapés),  les risques de déshydratation sévère sont rares. Il suffit de boire dès que l’on a soif. On peut  considérer que 1,5 litre est un repère de consommation acceptable pour tous mais qui doit bien évidemment n’être considéré que comme une indication et pas un dogme. Si l’eau est la seule boisson indispensable, elle  peut être complétée par d’autres boissons froides ou chaudes. Si l’on aborde la question de manière pragmatique, 1,5 litre correspond à boire 6 fois par jour l’équivalent d’une tasse ou d’un verre contenant 250ml de liquide. Il n’y a aucune raison scientifique de conseiller ou de déconseiller de boire avant, pendant ou après le repas. 

Source 

 

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