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Marichesse.com

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Conseils, science, sante et bien-être


8 choses que vous ne devriez jamais dire à une femme enceinte de jumeaux

Publié par MaRichesse.Com sur 25 Avril 2014, 19:24pm

Catégories : #RELATIONS

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Au moment d’écrire ces lignes, je suis enceinte de 34 semaines. J’attends deux faux jumeaux, et mon mari et moi sommes littéralement aux anges. Mais il nous semble parfois que les gens sont prêts à dire n’importe quoi pour nous faire descendre de notre petit nuage doré. Bien sûr, quand je marche sur le trottoir en me dandinant, j’ai l’habitude de les voir me dévisager comme une bête curieuse. Mais il y a certains commentaires auxquels nous ne nous ferons jamais, même si nous avons appris à en rire.

J’ai donc compilé une liste de 8 choses que vous ne devriez jamais dire à une femme enceinte, particulièrement si elle attend plus d’un enfant. J’espère ainsi que les autres couples qui attendent un bébé n’auront pas à entendre ces commentaires déplaisants. 

 

1. AFFIRMATION: Tu sembles sur le point d’éclater!

TRADUCTION: Tu ressembles à une baleine échouée!

J’ai commencé à entendre cette perle à la 32e semaine de ma grossesse de la part des serveuses de restaurant, de la vendeuse chez Pier 1 Imports et de bien d’autres. Franchement, c’est la dernière chose qu’une femme «très» enceinte a besoin de s’entendre dire, alors que ses hormones sont déchaînées et qu’elle n’entre plus dans ses vêtements de maternité les plus amples. Alors, je vous en prie, ne le dites pas. Vous ne traiteriez pas de grosse une inconnue qui n’est pas enceinte, pas vrai? 

 

2. AFFIRMATION: Des jumeaux ? Ouf, tu vas en avoir plein les mains!

TRADUCTION: Tes enfants seront de petites terreurs ambulantes, hurlant toute la journée et faisant dans leur couche !  L’enfer, quoi !

Le gens adorent souligner ce qu’il y a de négatif dans le fait d’avoir des jumeaux : le dur travail, les longues nuits, etc. Tout ce à quoi nous pensons, mon mari et moi, c’est à la joie que nos bébés nous apporteront, les câlins, les sourires, etc. Ces petits bonheurs compenseront largement les inconvénients. Deux fois plus de travail ? Oui, mais deux fois plus de joie aussi! 

 

3. AFFIRMATION: Dors autant que tu le peux maintenant.

TRADUCTION: Tu ne dormiras jamais plus.

Les futures mamans sont parfaitement conscientes qu’elles passeront de longues nuits sans dormir. Inutile de nous le rappeler, particulièrement si vous n’avez pas d’enfant et êtes bien reposé. (Si vous êtes un jeune parent qui essaie simplement de témoigner de la sympathie, alors, on peut se parler.) 

 

4. AFFIRMATION: Profite de (nom de l’activité) tandis que tu le peux encore.

TRADUCTION: Quand le bébé sera là, tu n’auras plus de temps pour (nom de l’activité). En fait, tu n’auras plus de temps de faire quoi que ce soit d’autre. Tu ne seras plus que la coquille vide de ton ancien moi.

Il se trouve que je connais plein de nouveaux parents qui ont le temps de regarder des films, lire des bouquins et souper au restaurant. Je connais aussi de nombreuses mères qui font carrière et dont les enfants sont heureux. Je ne peux donc être d’accord avec cette croyance que la vie s’arrête soudainement quand on a un enfant. Bien sûr, elle change. Je ne ferai certainement pas la tournée des bars tous les soirs. Mon entraînement consistera peut-être désormais à promener mes bébés dans leur poussette et nos sorties devront probablement être planifiées plutôt que spontanées. Mais nous ne voudrions ni l’un ni l’autre que les choses soient autrement. 

 

5. QUESTION: Tu as l’intention d’allaiter, non?

TRADUCTION: Si tu n’allaites pas, tu seras la pire des mères.

J’ai été bombardée par le message «le sein, c’est mieux» pratiquement dès le moment où mon test de grossesse s’est révélé positif. J’ai aussi été bouleversée par les réactions excessives des gens quand il est question d’allaitement. La caissière de l’épicerie n’a pas à savoir si j’ai l’intention de donner le sein ou le biberon à mes bébés. En vérité, la manière dont une mère compte nourrir son enfant relève d’une décision personnelle et elle seule sait ce qui est bon pour elle et son enfant.  

 

6. AFFIRMATION: Oh là là! Tu as (nom d’un trouble associé à la grossesse)!

TRADUCTION: Quelle horreur ! C’est dégoûtant!

À ma 33e semaine de grossesse, ma pédicure m’a annoncé en jubilant que j’avais quelques varices. Ne pouvait-elle me laisser poursuivre mon existence dans l’ignorance béate de ce problème que je ne pouvais de toutes façons pas voir? Bref, si vous rencontrez une femme enceinte qui a les chevilles enflées, de grosses joues ou présente toute autre manifestation désagréable liée à la grossesse, il est inutile de le souligner lourdement. Dites-lui simplement qu’elle est belle, ce qui est d’ailleurs le cas. 

 

7. AFFIRMATION: Ouah! Tu étais vraiment affamée!

TRADUCTION: Espèce de goinfre ! Tu as mangé assez pour nourrir une armée!

Remarque aux serveurs et serveuses: si vous faites cette remarque à quelqu’un, particulièrement à une femme enceinte, vous pouvez dire adieu à votre pourboire ! Je l’ai entendu de la part de deux serveuses alors que je n’étais qu’à quelques semaines de mon accouchement. Gardez à l’esprit qu’une femme enceinte a toujours faim, ce qui est une bonne chose puisque, durant la grossesse, on est censé ingérer quotidiennement 300 calories supplémentaires pour chacun des bébés qu’on porte, plus encore si on est très active, ce qui est mon cas. Alors, je compte me goinfrer avec fierté. 

 

8. AFFIRMATION: Des jumeaux/jumelles? Dommage que ce ne soit pas un garçon et une fille. Tu en aurais terminé avec la chose.

TRADUCTION: Porter deux enfants du même sexe, franchement ! T’as raté ton coup. Maintenant, tu dois essayer d’avoir un garçon/une fille, sinon il te manquera quelque chose.

C’est fou le nombre de fois qu’une femme enceinte de jumeaux du même sexe entendra pareille phrase durant sa grossesse ! Comme si le fait d’avoir au moins un enfant de chaque sexe était la seule manière acceptable de fonder une famille. Pour moi, ça n’a aucun sens. Nous sommes, mon mari et moi, aux anges à l’idée d’avoir nos deux garçons et les gens ne devraient pas voir les choses autrement. Si nous décidons d’avoir un troisième enfant, ce sera parce que nous voulons en aimer un autre, et non parce que nous aurions souhaité que l’un de nos garçons soit une fille. 

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