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Une chanson qui a fait la différence

Publié par MaRichesse.Com sur 25 Novembre 2016, 07:00am

Catégories : #PEOPLE, #MUSIQUE, #CANADA

Une chanson qui a fait la différence

Participer à La Voix, ça peut donner des ailes à une carrière. Mais pour Gabrielle Shonk, créer le buzz en ligne avec une chanson a été encore plus profitable.

Mis en ligne à la fin du mois de mai, sa chanson Habit et le vidéoclip qui l’accompagnait ont fait fureur sur le web.

«La journée de la parution, mon cellulaire n’a pas arrêté de vibrer à cause des notifications, comme lorsque je chantais à La Voix. On a eu 10 000 écoutes en 24 heures sur SoundCloud et presque 25 000 en une semaine», a confié l’artiste de 28 ans, de Québec.

Qualifiée dans la foulée de «prochaine Alicia Keys» par le magazine Noisey, Gabrielle Shonk a par le fait même réussi à attirer l’attention des maisons de disques, qui avaient pourtant fait la sourde oreille quand elle leur avait fait parvenir son premier album enregistré de façon indépendante.

«Je pensais continuer par moi-même. Mais ils ont rappliqué quand on a sorti la chanson.»

Résultat, le clan Shonk doit maintenant faire le tri parmi toutes les offres reçues. «Nous sommes en négociations», dit-elle en gardant le silence sur le nom des entreprises qui la courtisent.

L’album en 2017

Du coup, la sortie de l’album a été reportée à 2017. Il faudra donc patienter avant de découvrir ses chansons folk-pop, avec influences R&B et soul.

Rattachée à la scène musicale en pleine effervescence de Québec, Gabrielle Shonk se produira à La Nef, vendredi soir, avec Men I Trust, un autre groupe de la capitale qui s’est fait connaître sur internet, tout comme Fjord et Ghostly Kisses.

Leur point commun? L’utilisation de l’anglais. Celle dont le père – le musicien blues Peter Shonk – est américain constate que les artistes de Québec ne craignent plus de chanter dans la langue de Shakespeare.

«On dirait que les bands se sont dit: j’assume le fait que je chante en anglais et que ce n’est pas parce que je suis à Québec que ma musique ne peut pas être exportée. La venue d’un label comme Coyote Records, qui fonctionne bien et signe des artistes de Montréal, a aussi donné de la crédibilité.» 

 JDM

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