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«Tu étais incapable d'imposer quoi que ce soit»

Publié par MaRichesse.Com sur 14 Octobre 2016, 12:24pm

Catégories : #POLITIQUE, #FRANCE, #INSOLITE

«Tu étais incapable d'imposer quoi que ce soit»

Si les sept candidats à la primaire de droite ont su rester polis et courtois pendant le premier débat ce jeudi soir, cela ne les a pas empêchés de dégainer quelques attaques biens senties à leurs adversaires. Nous avons compilé pour vous les plus cruelles…

Jean-François Copé
“J’avais comme des millions de Français espéré en la rupture que proposait Nicolas Sarkozy.[…] Cette rupture, on ne l’a pas faite”, a déclaré l’ancien président de l’UMP dès les premières minutes de l’émission. Ambiance…

Bruno Le Maire
Juste après Jean-François Copé, en répondant à la première question des journalistes, le député de l’Eure qui se présente comme le candidat du renouveau assène en montrant ses concurrents : “Si vous voulez que tout continue comme avant, eh bien vous avez tout sur ce plateau”.

Nathalie Kosciusco-Morizet
Le recyclage, ça marche pour les déchets, pas pour les idées”, une pique à destination de Nicolas Sarkozy dégainée à la toute fin de l’émission par NKM.

Nicolas Sarkozy
Peut-être l’attaque la plus agressive du débat, à destination de Jean-François Copé. A ce dernier qui lui reproche d’avoir été un moment contre une loi interdisant le voile intégral, l’ancien chef de l’Etat lui répond : La loi sur la burqa, pardon Jean-François, ce n'est pas toi qui nous l'a imposée, et tu étais bien incapable d'imposer ni au Premier ministre ni au président de la République quoi que ce soit, pas plus hier qu'aujourd'hui.“ Et bim.

Jean-François Copé
Mais l’ancien patron de l’UMP a également lancé une attaque contre Nicolas Sarkozy, plus sibylline, indiquant que s’il avait été mis en examen dans l’affaire Bygmalion, lui, n'aurait "pas été candidat” à cette primaire… comme l'est Nicolas Sarkozy.

Jean-Frédéric Poisson
Plutôt discret, le président du Parti chrétien-démocrate (PCD), Jean-Frédéric Poisson, a reproché à son camp de n'avoir fait qu’“aménager des pauses, des parenthèses dans les projets que conduisait la gauche” quand elle était au pouvoir.

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