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Sarkozy refuse désormais de dire s'il renoncera à la politique en cas de défaite

Publié par MaRichesse.Com sur 27 Octobre 2016, 08:16am

Catégories : #POLITIQUE, #FRANCE

Sarkozy refuse désormais de dire s'il renoncera à la politique en cas de défaite
Le candidat à la primaire a retrouvé le plateau de Jean-Jacques Bourdin quatre ans après avoir promis qu'il arrêterait la politique en cas de défaite à la présidentielle de 2012.
 
C'est une discussion interrompue à la fin de la campagne de la présidentielle de 2012 qui a repris ce jeudi matin sur BFM TV. Jean-Jacques Bourdin recevait Nicolas Sarkozy, quatre ans après avoir annoncé à son micro qu'il arrêterait la politique s'il perdait l'élection face à François Hollande. Entre les deux hommes régnait depuis un froid glacial, dénoncé à plusieurs reprises par le journaliste, et les deux hommes ne s'étaient plus croisés sur un plateau. Opiniâtre, Jean-Jacques Bourdin a donc repris l'échange plus ou moins là où il s'était interrompu: en voulant savoir si l'ancien président de la République rendra son tablier - pour de bon cette fois - en cas de défaite à la primaire de la droite.
 
«Je vous retrouve comme je vous ai laissé Jean-Jacques Bourdin. C'est un plaisir. Au fond on ne change pas», s'est amusé Nicolas Sarkozy. Comme il aime à le répéter, le fondateur des Républicains a pourtant changé, lui. «J'essaie d'être plus prudent, c'est l'expérience». Il ne réitérera pas sa promesse de retrait formulée en 2012, et qui lui fut tant de fois reprochée. «Je suis dans un combat pour gagner, je sens une mobilisation très forte. Je ne répondrai pas à cette question, je vais faire la primaire. Après la primaire, si nos électeurs le souhaitent je ferai la campagne présidentielle et je vous dirai à la fin», assure-t-il. Avant de se justifier: «Imaginez que je réponde maintenant. On va dire comme on l'avait dit au moment de la présidentielle de 2012, que j'ai pas le moral. Donc voilà, je suis tout entier concentré sur la victoire».
 
Bien qu'il soit de nouveau candidat, Nicolas Sarkozy assure n'avoir pas trahi la promesse faite en 2012. «J'ai arrêté la politique, monsieur Bourdin. J'ai plus arrêté la politique que vous l'interview», souligne l'ancien maire de Neuilly. «Pendant deux ans et demi! J'ai complètement arrêté, j'ai fait autre chose. J'avais tourné la page très sincèrement. J'ai appris un nouveau métier, celui de conférencier, qui m'a ouvert des horizons fantastiques», détaille Nicolas Sarkozy. Avant de répéter comment le délitement de l'UMP après la défaite de 2012 l'a fait revenir aux affaires, contraint et forcé.
 
Entre les deux hommes la brouille a pris une dimension publique, notamment lorsque Jean-Jacques Bourdin s'est publiquement ému des refus essuyés pour ses invitations. «Il veut éviter certaines questions? Peu courageux...», écrivait-il sur Twitter en 2015. Les retrouvailles de ce jeudi étaient donc aussi l'occasion pour Sarkozy d'expliquer ses refus. «Ça me faisait plaisir que vous insistiez tellement», a ironisé le candidat, qui fait mine de s'interroger: «Je me demandais: ‘est-ce qu'il est sincère ce monsieur Bourdin, est-ce qu'il me veut ou pas?'». «Et puis tous le matins, quand je vous entendais le dire, je me suis dit: il faut que je récompense tant d'insistance pour m'avoir...», s'est amusé Sarkozy. Pour conclure, toujours caustique: «Vous voyez bien qu'il ne faut pas désespérer (…) Peut-être même que je reviendrai.»
Sarkozy diagnostique une dépression à Hollande
 
En temps de campagne, Nicolas Sarkozy n'arrête pas une seconde avant la ligne d'arrivée. Il répond même aux journalistes depuis sa selle de vélo, comme a pu l'expérimenter Bruno Jeudy, journaliste de Paris Match, qui a pédalé à ses côtés vers Toulon, pour recueillir quelques confidences. Persuadé que François Hollande va tenter de rempiler à l'Élysée, il ne s'explique pas l'un des derniers faux pas du président, condensé dans les 700 pages de confessions livrées à deux journalistes du Monde. «Ça dépasse l'imagination!» Pour Nicolas Sarkozy, aucun doute: le chef de l'État est au fond du trou et cette tempête politique ne devrait pas l'aider. «François Hollande est en dépression. Je l'ai vu dans l'avion qui nous emmenait en Israël pour l'enterrement de Shimon Peres, son comportement est étrange. Il ne faisait que parler…»

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