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Présidentielle 2017: Emmanuel Macron veut s'adresser à «la France qui subit»

Publié par MaRichesse.Com sur 2 Octobre 2016, 03:47am

Catégories : #POLITIQUE, #FRANCE

Présidentielle 2017: Emmanuel Macron veut s'adresser à «la France qui subit»

"La France qui subit": c'est sous cet intitulé qu'Emmanuel Macron tiendra mardi à Strasbourg la première des "conférences-meetings" destinées à présenter son "diagnostic" de l'état de la France, a annoncé samedi son entourage. Deux autres réunions suivront, le 11 octobre au Mans et le 18 à Montpellier, avant la présentation à partir de novembre de ses propositions. Le meeting se tiendra à 19H00 au Palais de la musique et des congrès de Strasbourg, devant environ 700 partisans de l'ancien ministre de l'Economie.

Son objectif est d'établir un "diagnostic" de l'état de la France à partir de l'analyse de quelque 25.000 questionnaires soumis aux Français par les adhérents d'En marche et d'"en tirer les leçons en termes politiques". Des "marcheurs" prendront d'abord la parole, puis laisseront l'estrade à M. Macron. 

Pourquoi avoir choisi la formule la "France qui subit" ? "Parce que le diagnostic est sans concession", répond l'entourage de l'ancien ministre. "Ce n'est pas la France bloquée, parce que les gens ont envie d'avancer; mais ils sont mis dans une situation quasi systématique de passivité et d'impuissance" face à des "contraintes professionnelles, géographiques, sociales", dit-il. Il s'agit d'un "appel à reprendre les choses en main" au moment où "les gens se sentent assignés à résidence", ont le sentiment de "ne plus avoir en main la possibilité de faire évoluer les choses".

Dans une longue interview à l'hebdomadaire Marianne cette semaine, M. Macron a donné un avant-goût se son discours de mardi en dressant les cinq "grands défis" auxquels la France est confrontée: la "transformation de notre modèle productif qui nous fait passer d'une économie de rattrapage en crise à une économie de la connaissance et de l'innovation intégrant les transitions numériques et environnementales; la question des inégalités (...); notre rapport à la mondialisation; la construction d'une souveraineté européenne; la définition d'une société ouverte dans un monde incertain et donc l'articulation entre liberté individuelle et sécurité".

"Le défi qui nous est posé aujourd'hui, c'est de dire: comment réussir la transition dans un capitalisme mondial qui est dépassé par ses propres excès", affirme-t-il encore.

(Avec AFP)

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