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Conseils, science, sante et bien-être


Pourquoi il vaut mieux ne pas tomber malade au Royaume-Uni

Publié par MaRichesse.Com sur 5 Octobre 2016, 16:20pm

Catégories : #SANTE-BIEN-ETRE, #ANGLETERRE

Le pays offre l’un des plus faibles taux légaux d’indemnisation des arrêts maladie en Europe, selon une étude récente. Très loin de la Suisse, de la Norvège ou de l’Allemagne.

Pourquoi il vaut mieux ne pas tomber malade au Royaume-Uni

La société britannique Vouchercloud a eu l’idée de comparer les indemnités légales perçues par les salariés en arrêt de travail pour maladie dans 33 pays européens. Résultat, selon le quotidien The Telegraph : les salariés britanniques en contrat au Royaume-Uni comptent parmi les moins bien lotis en Europe, aux côtés des Finlandais, des Estoniens et des Slovaques.

Ils ont droit en tout et pour tout à 88,45 livres (soit 104 euros) pour une semaine d’arrêt maladie. C’est le montant de l’indemnité forfaitaire (statutary sick pay, SSP) payée par l’employeur pendant 28 semaines au maximum. Cette somme est imposable, et les trois premiers jours de congé de maladie sont des jours de carence, pendant lesquels le salarié ne perçoit ni salaire ni indemnité. 

 

De plus en plus de régimes complémentaires

À noter : les entreprises sont tenues de payer cette indemnité légale, mais elles peuvent également offrir des compléments de rémunération selon des régimes spécifiques d’indemnisation. L’enquête dont The Telegraph se fait l’écho ne porte que sur les indemnités légales.

À titre de comparaison, il faut savoir que les arrêts maladie sont actuellement rémunérés à 100 % du salaire durant au moins un mois dans plusieurs pays européens, notamment en Suisse, en Allemagne, en Autriche, en Belgique ou en Norvège.

Au Luxembourg, l’employeur verse 100 % du salaire pendant 76 jours, après quoi la Caisse nationale de santé prend le relais avec des indemnités équivalentes. En Norvège, le salarié continue de percevoir son salaire pendant 16 jours, puis c’est l’État qui l’indemnise également à 100 % pendant 52 semaines au maximum.

Chris Johnson, responsable de l’enquête chez Vouchercloud, conclut :

Même s’il y a de plus en plus de régimes d’indemnisation complémentaires, il est décevant de constater que le Royaume-Uni se situe au bas de l’échelle en termes de dispositions légalesIl n’y a aucune excuse à une telle situation.”

Ajoutons que – tout en se classant mieux que le Royaume-Uni – la France est loin d’offrir en la matière des dispositions comparables à celles dont bénéficient les salariés suisses, norvégiens ou allemands… 

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