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Nicolas Sarkozy promet deux référendum s'il est élu

Publié par MaRichesse.Com sur 7 Octobre 2016, 03:37am

Catégories : #POLITIQUE, #FRANCE

Nicolas Sarkozy promet deux référendum s'il est élu

L'ex-chef d'État Nicolas Sarkozy, candidat à la primaire de la droite, a annoncé vendredi que s'il était réélu président, il organiserait deux référendum le jour du 2e tour des législatives, le 18 juin, sur les questions du regroupement familial et des fichés S "les plus dangereux". Invité du Journal télévisé de France 2, l'ancien président a expliqué qu'il interrogerait les Français pour "suspendre le droit automatique" au regroupement familial, et pour que "le ministre de la Sécurité puisse décider de mise en internement administratif des fichés S les plus dangereux".

"Est-ce qu'on continue avec le regroupement familial?", a interrogé Nicolas Sarkozy, y voyant "une question centrale". "L'explosion démographique que connaît l'Afrique qui va doubler de population en 30 ans (...) fait que nous ne pourrons plus, de mon point de vue, accepter l'automaticité du regroupement familial pour les étrangers non communautaires", a-t-il argumenté. Évoquant "un débat sensible, fort, grave, important", il a interrogé: "Est-ce que le contexte démographique, migratoire a changé ? Ma conviction, c'est oui". Il a donc plaidé pour "aller vers une assimilation" car selon lui, "nous avons un problème gigantesque d'une intégration républicaine qui ne marche plus".

Les juges consultés "a posteriori" sur les fichés S

À propos de la lutte anti-terroriste, il a dit s'inscrire "en faux" face à l'affirmation quelques heures auparavant de François Hollande que l'arsenal pénal français était "complet" face au terrorisme. "Je poserai la question: 'êtes vous d'accord pour que le ministre de la Sécurité puisse décider de la mise en internement administratif des fichés S les plus dangereux?'", a annoncé l'ancien chef de l'État.

Nicolas Sarkozy a précisé qu'il prévoyait une "intervention du juge a posteriori". "Compte tenu de la gravité de la situation, donner la parole au peuple, c'est faire le choix de la démocratie", a-t-il estimé. 

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