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Les 7 questions essentielles pour votre épargne

Publié par MaRichesse.Com sur 8 Octobre 2016, 07:40am

Catégories : #ECONOMIE, #ARGENT, #FRANCE

Les 7 questions essentielles pour votre épargne

Face à une conjoncture inédite de taux bas qui bouleverse leurs repères, les Français, dont le taux d'épargne est parmi les plus élevés d'Europe, ne savent plus à quel saint vouer leurs placements !

Doublement désorientés par des placements sécurisés qui ne rapportent plus rien et une Bourse susceptible d'effacer en quelques semaines les gains d'une année, les épargnants ont en général deux réflexes : gonfler leurs comptes courants et, s'ils en ont les moyens, investir dans la pierre. « L'immobilier reste au coeur des stratégies patrimoniales et conditionne les choix d'endettement et de placements purement financiers », confirme l'économiste Cyril Blesson, associé chez Pair Conseil, en charge de la publication des « Cahiers de l'épargne ». Pourtant, si l'on en croit les dernières tendances observées par Pair Conseil, les flux de placements financiers repartent à la hausse. « Après avoir touché un point bas en 2013 à 73 milliards d'euros, ils ont de nouveau franchi la barre des 100 milliards d'euros l'an dernier et devraient encore progresser d'ici à la fin 2016 », précise Cyril Blesson.

 

Que faire de cette manne lorsque les taux d'intérêt passent sous la ligne de flottaison et que les cours boursiers restent dominés par une forte volatilité ?

Que faire de son cash ?

« Le premier réflexe aujourd'hui lorsque l'on réalise que les taux courts sont devenus négatifs, c'est de laisser son argent sur son compte courant », constate Philippe Crevel, directeur du Cercle de l'Epargne. Résultat, les dépôts à vue explosent. Leur volume a pratiquement doublé entre 2014 et 2015, passant de 18,4 milliards d'euros à 35,7 milliards d'euros. Et, selon les prévisions des « Cahiers de l'épargne », il devrait encore flirter avec les 30 milliards d'euros cette année.

Mais faut-il continuer de charger à bloc son compte à vue au moment même où l'idée de la taxation des dépôts commence à faire son chemin ? « Il faut bien avoir en tête que l'on n'a jamais gagné beaucoup d'argent avec des placements à court terme, car lorsque les taux remontent, l'inflation suit et se charge d'absorber le différentiel apparent de rémunération », rappelle Philippe Crevel.

Pour lui, comme pour nombre de professionnels, il est donc plus que jamais nécessaire de relativiser les données de marché à l'aune d'une inflation quasi nulle, mais aussi de la fiscalité et des frais propres aux diverses solutions de trésorerie. Et à ce petit jeu, le Livret A sort toujours gagnant. Lorsqu'ils disposent de surplus de liquidités, les particuliers doivent continuer de privilégier les voies classiques de l'épargne réglementée défiscalisée et remplir au taquet leur Livret A (jusqu'à 22.950 euros de versements rémunérés 0,75 % net de tous frais et prélèvements), leur LDD (livret de développement durable rémunéré comme le Livret A pour un plafond de dépôts de 12.000 euros), voire, s'ils y ont accès, leur LEP (livret d'épargne populaire réservé aux contribuables dont le revenu fiscal de référence 2014 ne dépasse pas 19.255 euros pour une part et jusqu'à 50.100 euros pour quatre parts) qui, garanti et non imposable, rapporte 1,25 % pour un maximum de versements de 7.700 euros. Rien n'empêche par ailleurs de maximiser cette enveloppe de trésorerie défiscalisée en famille, en garnissant non seulement le livret de chaque conjoint, mais en alimentant également les Livrets A et jeune (ouvert aux 12-25 ans et limité à 1.600 euros) de ses enfants.

Par ailleurs, si une fois effectué ce premier plein, des marges de trésorerie demeurent, il peut être judicieux de regarder du côté promotions de superlivrets, régulièrement mises en avant par des acteurs Internet comme BforBank, ING Direct, Fortuneo, RCI Banque... mais aussi par des réseaux classiques de banque et d'assurance (Société Générale, CIC, Allianz, AXA, etc.). Certaines de ces offres affichent encore des taux de 3 %, d'autant plus alléchants que l'on peut cumuler les souscriptions auprès de différentes enseignes.

Attention toutefois, les rémunérations annoncées, soumises à conditions (montant de versement limité, première souscription, etc.) sont éphémères. Elles ne sont en général valables que deux ou trois mois et, passé cette période, c'est de nouveau le taux basique qui s'applique. La descente est alors sévère : rendement de 0,3 % par exemple, pour l'emblématique livret Orange d'ING Direct, et de 0,6 % en moyenne si l'on prend les différentes offres référencées courant septembre par le site Cbanque.com. Cette rémunération est d'autant plus dérisoire que, contrairement aux livrets réglementés, elle est soumise à l'impôt et aux prélèvements sociaux.

Autre solution, plutôt que de courir après ces promos baudruches, les détenteurs d'assurance-vie ne doivent pas oublier que, passé huit ans, leurs fonds en euros, rémunérés aux alentours de 2 % aujourd'hui (hors frais et prélèvements sociaux), constituent d'excellents réceptacles de cash à la fois souples et défiscalisés (sous réserve que les intérêts correspondant aux retraits n'excèdent pas 4.600 euros, ou 9.200 euros pour un couple, ce qui laisse de la marge...).

Quels placements pour commencer à se constituer une épargne ?

Pour Gilles Etienne, de Cyrus Conseil, un préalable s'impose. « Lorsque l'on démarre, on doit toujours opter pour des supports souples, dont on peut sortir à tout moment. » Et éviter les montages qui reposent sur de l'endettement. Cela peut sembler évident. Pourtant, la liste est longue des épargnants novices, d'emblée pieds et poings liés par un fonds garanti à échéance ou une opération d'investissement locatif au long cours financé par un prêt. « Il ne faut jamais négliger les imprévus, renchérit Didier Orens, directeur gestion privée des Caisses d'Epargne. Ceci étant posé, il convient ensuite de raisonner par projet, en privilégiant une logique d'épargne régulière conciliant préservation du capital et recherche de rendement. Cette allocation sera définie au cas par cas, en fonction de l'appétence au risque de chacun et de son horizon de placement. Il est également indispensable de tenir compte des logiques fiscales propres aux diverses solutions d'investissement. »

Cette feuille de route bien en main, l'épargnant a alors le choix entre plusieurs chemins balisés (comptes sur livrets, épargne logement, PEA, etc.) parmi lesquels les professionnels du patrimoine s'accordent à placer en tête... l'assurance-vie. « Même si la chute des taux fragilise le fonds en euros, aucun placement ne réunit à ce jour autant d'avantages patrimoniaux sous une même bannière », rappelle Florence Nicolas, conseillère en gestion de patrimoine chez Cholet Dupont.

L'assurance-vie présente en effet quatre atouts maîtres pour l'épargnant : la liquidité (sauf circonstances exceptionnelles, on peut récupérer son argent à tout moment), la diversité - du fonds en euros sécurisé aux unités de compte (UC) les plus variées, toutes les combinaisons financières sont envisageables au sein d'un même multisupport -, une fiscalité allégée (passé huit ans, l'épargne capitalisée est récupérable en franchise d'impôts) et un régime successoral dérogatoire (l'assurance-vie demeure le seul moyen de transmettre à la personne de son choix jusqu'à 152.500 euros hors droits de succession). Et ce, sans parler de la souplesse qu'elle concède à son utilisateur qui peut, dans la plupart des cas, alimenter son contrat par des versements libres susceptibles d'être suspendus à tout moment.

En face, ni l'épargne logement (désormais rémunérée 1 %), ni le plan d'épargne en actions (axé sur les valeurs mobilières européennes), ni même l'épargne salariale, pourtant alimentée par les primes d'entreprise et gérée de façon fort diversifiée, ne font vraiment le poids pour amorcer une première épargne multifonction. Quant aux placements retraite comme le PERP (plan d'épargne retraite ouvert à tous) ou les contrats Madelin (réservés aux indépendants), dont on dit à juste titre qu'ils gagnent à être souscrits tôt (plus on les ouvre jeune, moins l'effort d'épargne est important pour se constituer une rente complémentaire), ils ne peuvent pas non plus prévaloir sur l'assurance-vie, laquelle, rappelons-le, peut déboucher à échéance sur une rente viagère faiblement imposée.

Comment limiter les risques ?

En di-ver-si-fiant ! Les professionnels sont unanimes sur ce point. Mais le message a encore du mal à passer auprès d'épargnants toujours empreints de la martingale sécurité-rentabilité reproduite près de trois décennies durant par l'assurance-vie en euros. Certes, lorsqu'on les interroge, « près de la moitié des Français (47 %) estiment normal en 2016 que les placements financiers évoluent vers un peu plus de risque », relève Jérôme Jaffré, directeur du Cecop (Centre d'études et de connaissances sur l'opinion publique). Mais, dans les faits, ils restent foncièrement allergiques à la Bourse.

« Les épargnants français ont peur, ils associent le concept de risque à la perte d'argent, confirment les auteurs de l'étude BlackRock. Résultat, lorsqu'on leur fait valoir que 1.000 euros placés en liquidités début 2005 valent 1.200 euros dix ans plus tard, contre 1.600 euros s'ils avaient été investis en actions européennes, près de la moitié d'entre eux déclarent ne pas modifier leur façon d'épargner pour autant. »

Conscient de ce refus de prise de risque trop frontale, les gérants de patrimoine préconisent tous la même stratégie de diversification en douceur. « On enfonce des portes ouvertes en le rappelant, mais c'est essentiel d'avoir un patrimoine financier ventilé entre des liquidités, du fonds en euros, des actions détenues via un PEA ou des unités de compte, mais aussi de la pierre papier sous forme de parts de SCPI et d'OPCI », remarque Didier Orens.

Ne jamais miser sur un seul « cheval », privilégier les gestions collectives en architecture ouverte déléguées à des sociétés reconnues pour leurs performances dans la durée (vérifier leurs notations auprès de sélecteurs de fonds comme Morningstar), s'informer, comparer, lire les reportings fournis régulièrement par les gestionnaires, être en alerte sans forcément arbitrer au moindre soubresaut des marchés... Tels sont quelques-uns des nombreux préceptes à respecter si l'on veut gérer le risque au long cours.

«  L'investissement en valeurs mobilières, qu'il se fasse dans le cadre d'un PEA ou d'une assurance-vie multisupport doit être régulier, progressif, car c'est la meilleure façon de lisser les points d'entrée sur les marchés financiers, donc la performance dans le temps », ajoute de son côté Gilles Etienne, directeur associé chez Cyrus Conseil.

Comment payer moins d'impôts ?

La question taraude nombre de contribuables qui, victimes d'une imposition plus concentrée que jamais sur les classes « moyennes aisées », ont vu leur note fiscale grimper en flèche depuis 2012, sous la double impulsion de la réforme du quotient familial et de l'alignement de la taxation des gains du capital sur celle des autres revenus. La tentation est grande alors de privilégier les placements synonymes d'allégements fiscaux. Qu'il s'agisse de capitaliser des revenus financiers dans des enveloppes exonérées (livrets réglementés, assurance-vie, PEA, épargne salariale, etc.), de déduire ses investissements du revenu imposable (plans retraite, etc.) ou encore de réduire directement l'impôt à payer (immobilier locatif, FCPI, etc.), les solutions sont multiples. Sans parler de celles qui ciblent plus précisément l'ISF : réduction de l'assiette taxable par l'achat d'oeuvres d'art, de parts de groupements forestier ou viticole, de contrats de capitalisation, souscription d'une tontine, etc. Ou encore action directe sur l'impôt dû avec l'investissement dans des PME, les dons...

Mieux vaut cependant trier le bon grain de l'ivraie. « Attention de ne pas tomber dans le piège, de la défiscalisation pour la défiscalisation avec notamment les véhicules atypiques », alerte Philippe Crevel. Certains placements défiscalisés rapportent peu mais sont garantis. D'autres exigent un engagement de long terme. D'autres, enfin, promettent de belles performances, mais ce sera accompagné d'une prise de risque importante. « Chaque avantage fiscal doit être apprécié à l'aune de l'intérêt patrimonial du client, lequel doit bien identifier ce qu'on lui vend et ne jamais céder à la pression de l'affaire à saisir au vol », rappelle Gilles Etienne. Dans tous les cas, le choix doit être cohérent, s'intégrer dans une stratégie financière elle-même en ligne avec l'âge de l'épargnant, sa situation professionnelle et familiale, son horizon de placement et, bien sûr, son aversion au risque. Inutile par exemple d'investir dans un FCPI (fonds commun de placement en innovation), un FIP (investissement de proximité) ou une Sofica (financement du cinéma) si l'on n'a pas un patrimoine financier confortable de plusieurs centaines de milliers d'euros déjà bien diversifié. De même, se précipiter pour ouvrir un Perp n'a guère de sens si l'on a trente ans, aucune épargne de précaution, que l'on est locataire et peu imposé. Quant à l'investissement locatif (Pinel, Malraux, etc.), il ne peut s'inscrire que sur du long terme et exige une sélection rigoureuse des opérations proposées.

Quels placements pour la retraite ?

Les années passent, mais les habitudes ont la vie dure. Chaque année plus inquiets pour leur retraite, les Français sont paradoxalement encore fort nombreux à négliger d'économiser pour leurs vieux jours. Selon l'édition 2016 de l'enquête annuelle du Cercle de l'Epargne, consacrée à cette thématique, seuls 55 % des sondés déclarent placer de l'argent dans un produit d'épargne en vue de la retraite (ils étaient 57 % en 2015) et ils ne sont que 11 % à épargner régulièrement dans ce but (contre 13 % en 2015). Pourtant, une fois que l'on a acquis sa résidence principale - ce qui reste le premier réflexe pour sa retraite - les solutions ne manquent pas.

Tout d'abord, si ce n'est déjà fait, il devient urgent d'alimenter une assurance-vie multisupport (récupérable en capital ou rentes peu fiscalisées) en ajustant le curseur de sa prise de risque à sa situation (professionnelle, familiale, patrimoniale) et à son horizon de placement. Sur huit ans, un taux d'unités de compte (UC) de l'ordre de 30 à 40 % apparaît comme un bon compromis, quitte à réduire la voilure aux alentours de 10 % si l'on pense avoir besoin de son épargne dans les deux ans. Ensuite, on peut en complément ouvrir un plan d'épargne en rente (Perp, contrat Madelin, Préfon, etc.) afin, surtout si l'on est fortement imposé (au moins 30 %), d'optimiser le gain fiscal associé à son alimentation. Les cotisations sont déductibles du revenu imposable à hauteur de 30.432 euros en 2016 pour le Perp ou le Préfon (avec possibilités de majorations pour ceux qui veulent rattraper des années non cotisées) et de 71.440 euros pour le Madelin). A noter, les salariés qui ont accès à des dispositifs d'épargne entreprise peuvent, quant à eux, regarder du côté du Perco. Il peut déboucher au choix sur un capital défiscalisé ou une rente faiblement imposée. Par ailleurs, l'horizon de placement reste suffisamment long pour diversifier ses avoirs et en investir une fraction en actions, via un PEA. Celui-ci constituera le jour venu un complément de revenus d'autant plus appréciable qu'il sera totalement défiscalisé (y compris sous forme de rente viagère). « Pour ceux qui ont un patrimoine déjà bien diversifié et peuvent mobiliser des fonds plusieurs années durant, le "private equity" apparaît également comme une classe d'actifs à étudier pour son potentiel de rendement à terme », note Gilles Etienne.

Autre piste, si vous avez fini de payer votre logement, pensez à l'immobilier de rapport (en direct ou sous forme de SCPI), source à la fois d'allégements fiscaux et de revenus complémentaires.

A qui confier son argent ?

Faut-il s'adresser à une banque grand public, un établissement de gestion privé, un conseiller patrimonial indépendant ou à l'une des fintech qui commencent à fleurir sur le Net ? Chacun de ces intermédiaires a ses qualités et ses limites. Si l'on cherche à la fois la facilité d'accès, la solidité, le « tout en un » de gammes standards ouvertes sur toute la panoplie financière (comptes sur livret, épargne logement, assurance-vie, FCP, SCPI, etc.), pousser la porte de l'agence la plus proche de son domicile semble le plus approprié. Il faudra alors se contenter de solutions maison, souvent peu concurrentielles, et composer avec un important turnover des chargés de clientèle.

A l'inverse, un conseiller indépendant vous offrira la qualité d'un lien exclusif, construit sur la durée, et la pertinence d'une offre multigestionnaire, mais ce sera parfois au prix d'une certaine fragilité de sa structure de fonctionnement. Même constat pour les CIF (conseillers en investissement financier) et autres courtiers qui officient sur Internet. Quant aux antennes de gestion privée, qui profitent à la fois de la solidité de l'établissement (banque ou assureur) qui les abrite tout en proposant des solutions sur mesure ouvertes sur les belles signatures du marché, elles ciblent uniquement les patrimoines financiers « confortables ». Sous réserve de sélectionner un intermédiaire reconnu, ayant pignon sur rue, doté des agréments des autorités de contrôle (AMF, ACPR, Orias) pour exercer, et d'une belle surface financière, le mieux, dès lors que l'on dispose d'un peu de patrimoine, consiste à multiplier les interlocuteurs. Outre favoriser la diversification de la gestion de ses avoirs, cette stratégie a le mérite de dupliquer les filets de sécurité susceptibles de se tendre dans l'hypothèse d'un krach financier générateur de défaillances.

Quelles erreurs éviter ?

Elles sont innombrables : négliger les imprévus en se dépossédant de ses liquidités, manquer de réalisme en sous-estimant le rapport rendement-risque du moment, oublier de raisonner par projet et horizon de placement, céder à l'opportunisme, à la pression du vendeur, s'arrêter au seul taux facial d'un placement affiché en gras plutôt que de se concentrer sur les conditions de l'offre détaillées en caractères minuscules, ne pas comparer les frais, l'historique de performances, bref, croire aux placements miracles, foncer tête baissée sans se poser de questions ni se renseigner auprès de l'ACPR ou de l'AMF sur les garanties du produit proposé ou de l'intermédiaire qui le promeut.

A défaut de dresser un inventaire à la Prévert des multiples écueils à éviter, on peut, sur la base des dernières arnaques connues (affaire Aristophil, escroqueries sur le Forex, etc.), dessiner le portrait-robot du placement à éviter. Il s'agit généralement d'un produit atypique (manuscrit ancien, vin, oeuvre d'art, énergies renouvelables, immobilier étranger, etc.), non référencé dans les grands réseaux, vendu par des intermédiaires non institutionnels aux apparences aussi luxueuses que trompeuses, sur la base d'une communication agressive qui passe le plus souvent par Internet et qui a pour pivot un rendement garanti exceptionnel (8 % par an ou plus) en contradiction avec l'environnement financier du moment. Comme Florence Nicolas le rappelle en souriant : « Un rendement trop beau pour être vrai est... un rendement trop beau pour être vrai ! » 


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