Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Marichesse.com

Marichesse.com

Conseils, science, sante et bien-être


Le croque-mort fait le... mort au Tribunal

Publié par MaRichesse.Com sur 27 Octobre 2016, 08:03am

Catégories : #JUSTICE, #SUISSE

Le croque-mort fait le... mort au Tribunal

Le siège réservé au prévenu était vide jeudi à l'ouverture de l'audience. L'accusé, un Français de 57 ans actif dans le domaine des pompes funèbres, ne s'est pas présenté au Tribunal correctionnel de Lausanne où il est poursuivi pour atteinte à la paix des morts. Etant resté sans nouvelles de lui, son avocat a décidé de ne pas venir le défendre. Du coup, l'audience se tient avec deux parents en deuil, qui n'auront pas de réponses aux nombreuses questions qui entourent les circonstances de la crémation de leur unique bébé, mort-né en 2014 aux HUG.

Les faits ont eu lieu en octobre 2014. Un couple en deuil avait confié le corps de son enfant à une entreprise de pompes-funèbres low-cost, qui en réalité n'avait pas d'autorisation de pratiquer sur sol vaudois. Pour 1500 fr, le patron de cette structure se serait engagé à procéder à la crémation du corps du mort-né, la mise en bière et un cercueil. Quelques semaines plus tard, les parents ont reçu des cendres censées être celles de leur bébé.

Questions sans réponses

Mais quelques mois plus tard, sur la base du certificat de crémation indiquant que l'incinération a eu lieu en janvier 2015 à Biennne, les parents endeuillés avaient la preuve que les cendres reçues ne pouvaient être celles de leur bébé. Où le corps a-t-il été conservé pendant ces trois longs mois? Pourquoi le spécialiste des pompes funèbres a-t-il agi ainsi? A quelles fins? Autant de questions qui restent sans réponses.

Aux dernières nouvelles, l'accusé aurait quitté son domicile dans le Jura bernois pour aller s'installer avec son nouveau compagnon en République Tchèque. Du président du Tribunal, au chef de l'office des inhumations de Lausanne, les propos sont les mêmes: personne n'a jamais vu une affaire pareille.

 Source

Commenter cet article

Archives