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Sondage Primaire à droite : Alain Juppé reprend l’avantage sur Nicolas Sarkozy

Publié par MaRichesse.Com sur 27 Septembre 2016, 10:50am

Catégories : #POLITIQUE, #FRANCE

Sondage Primaire à droite : Alain Juppé reprend l’avantage sur Nicolas Sarkozy
En vue de la primaire de la droite et du centre les 20 et 27 novembre prochains, Alain Juppé creuse l'écart sur son principal rival, selon notre Kantar Sofres - OnePoint pour LCI, le Figaro et RTL , que nous vous révélons ce mardi.

 

C’est l’enseignement de ce mardi, sur le front de la primaire à droite et au centre :  le maire de Bordeaux creuse à nouveau l’écart sur son principal rival. En août, les deux hommes affichaient pourtant un score identique à 34%. Un mois plus tard, selon les enseignements de notre sondage  Kantar Sofres - OnePoint pour LCI, le Figaro et RTL, Alain Juppé caracole en tête des intentions de vote au premier tour de la primaire des Républicains avec 39%, soit une progression de 5 points. 

 

Nicolas Sarkozy, lui, perd de son côté un point et passe à 33%. L’entrée en campagne de l’ancien président, sa stratégie d’occupation du terrain avec la multiplication de polémiques et sa ligne résolument droitière n’auront pas permis de créer une dynamique. Comme si l’effet de souffle annoncé par l’entourage de Nicolas Sarkozy n’avait pas eu lieu. 

 

 

Mais attention, auprès des seuls sympathisants Les Républicains, il conserve un net avantage sur Alain Juppé avec 45% contre 30% toujours au premier tour.

 

Les autres candidats sont loin derrière

Avec 13% Bruno Le Maire reste le troisième homme de cette primaire, même s’il recule de 4 points par rapport au mois d’août. "L’effet renouvellement" ne semble plus si porteur pour celui qui voudrait incarner une nouvelle voie à droite et marquer sa différence. François Fillon stagne quant à lui à 8%, un score quasi-inchangé depuis juin. Le député de Paris ne parvient pas vraiment à intéresser les électeurs à son credo du sérieux des propositions et de la rigueur budgétaire. Avec Bruno Le Maire, il dispose toutefois d’un matelas d’intentions de vote qui leur permettront de peser à l’entre-tours en cas de ralliement. 

 

Pas d’effet NKM dans la campagne

Le suspens savamment entretenu sur sa difficulté à boucler ses parrainages, son aura médiatique et le fait qu’elle soit la seule femme dans la compétition ne semblent pas de nature à doper les intentions de vote en la faveur de Nathalie Kosciusko-Morizet. Seulement 4% des Français souhaitent lui accorder leur confiance. Elle gagne tout de même 1,5 point en un mois, ce qui peut lui laisser espérer encore une marge de progression. A noter qu’auprès des seuls sympathisants Les Républicains, elle ne recueille qu’un maigre 1%, ce qui traduit un désamour avec l’électorat de droite.

 

Jean-François Copé peine à exister

C’est la douche froide pour le député-maire de Meaux. Gratifié de 1,5%, il fait jeu égal avec Jean-Frédéric Poisson en queue de peloton. Une déception pour celui qui espérait un retour gagnant après une traversée du désert depuis l’épisode calamiteux de la bataille pour la présidence de l’UMP et l’affaire Bygmalion. Il n’est même pas en mesure de jouer un rôle majeur à l’entre-tours.  

 

Alain Juppé grand favori également au deuxième tour

Environ deux tiers des Français ( 59% ) se prononcent donc en faveur du maire de Bordeaux pour le désigner vainqueur de la primaire des Républicains. Une victoire large sur Nicolas Sarkozy qui pointe à 41%. Là encore, Alain Juppé effectue une remontée par rapport au mois d’août en gagnant 4 points. Sa stratégie d’une campagne sereine et sans petites phrases pour faire le buzz semble payante. L’effondrement que certains prédisaient pour l’ouverture de la campagne n’a pas eu lieu, bien au contraire. En revanche, si seuls les sympathisants Les Républicains se déplaçaient pour ce deuxième tour, les scores seraient inversés et Nicolas Sarkozy l’emporterait haut la main avec 55% des suffrages contre 45% pour son rival. Une preuve qu’Alain Juppé a besoin des voix des électeurs du centre pour faire la différence. 

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