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Présidentielle américaine : ce qui est prévu en cas de défection in extremis de Clinton ou Trump

Publié par MaRichesse.Com sur 13 Septembre 2016, 03:09am

Catégories : #POLITIQUE, #ETATS-UNIS

Présidentielle américaine : ce qui est prévu en cas de défection in extremis de Clinton ou Trump

Le scénario d’un remplacement in extremis de l’un ou l’autre des deux candidats a déjà été évoqué au sein des partis ces derniers mois.

Deux mois après que les conventions ont officiellement désigné les deux candidats en lice, le monde politique américain continue d'échafauder des scénarios de politique-fiction. Tout l'été, alors que Trump multipliait les dérapages, les républicains ont épluché le règlement du parti pour trouver le moyen de déloger le candidat et de le remplacer par un élu plus crédible. Un mois plus tard, voilà que la question d'un remplacement au pied levé se pose, en coulisses, pour sa rivale Hillary Clinton, dont l'état de santé suscite beaucoup de questions .

 

Le sujet n'est en réalité pas totalement nouveau pour les démocrates. Ceux-ci avaient déjà étudié l'option d'un remplacement l'an dernier, lorsque Hillary Clinton faisait l'objet d'une enquête du FBI sur l'utilisation de sa messagerie privée, et dans l'hypothèse où des révélations inattendues seraient venues la fragiliser. Mais les règles du parti sont formelles : Hillary Clinton ne peut être remplacée que si elle renonce de sa propre initiative à concourir. 

 

Nouvelle convention démocrate

Ce qui n'est pas d'actualité aujourd'hui, même si certains responsables démocrates cités dans la presse évoquent le scénario de façon théorique.

Les règles du parti sont claires : c'est elle qui décide

« On peut discuter, essayer de la convaincre, mais les règles du parti sont claires : c'est elle qui décide », aurait ainsi déclaré l'un d'eux. Si elle décidait de se retirer, le parti devrait alors réunir une nouvelle convention pour élire à la majorité simple un remplaçant, qui pourrait être, par exemple, le vice-président, Tim Kane (58 ans), son ancien rival des primaires, Bernie Sanders (75 ans), ou encore l'actuel vice-président, Joe Biden (73 ans), aucun d'entre eux n'ayant la priorité.

À

Les règles du Parti républicain sont tout aussi catégoriques : le candidat ne peut être remplacé à moins qu'il décide lui-même de quitter la course, ce qui semble tout autant exclu pour Donald Trump. Lui trouver un remplaçant serait, en revanche, moins contraignant, puisque ce dernier pourrait être choisi soit lors d'une nouvelle convention, soit par décision du comité de direction du parti. Les noms évoqués cet été par les responsables républicains étaient ceux du président de la Chambre des représentants Paul Ryan, de son rival lors des primaires Ted Cruz, ou du vice-président Mike Pence.


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