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Obama, Hillary, Cuba : les “fleurs empoisonnées” de Donald Trump

Publié par MaRichesse.Com sur 18 Septembre 2016, 01:27am

Catégories : #POLITIQUE, #ETATS-UNIS, #TRUMP

Finalement, Obama est bien né aux Etats-Unis  contrairement à qu’il prétendait depuis des années ; il faudrait désarmer les gardes du corps d’Hillary Clinton ou encore revoir le deal avec Cuba… entre confessions et mensonges, le candidat républicain est passé à l’attaque ce week-end sur tous les fronts face à une rivale affaiblie.

Obama, Hillary, Cuba : les “fleurs empoisonnées” de Donald Trump

A moins de deux mois de l’élection présidentielle américaine, le candidat républicain Donald Trump est revenu sur un mensonge qu’il a alimenté pendant cinq ans à propos des origines du président Barack Obama, laissant planer le doute sur la citoyenneté américaine de ce dernier.

Le président Obama est né aux Etats-Unis, point final“, a-t-il laconiquement déclaré à Washington le 16 septembre lors d’une conférence de presse organisée dans l’un des hôtels de luxe qu’il possède non loin de la Maison-Blanche. 

Barack Obama avait rendu public son certificat de naissance à Hawaï en 2008, mais depuis 2011, date à laquelle il a envisagé sa candidature, Donald Trump “nourrissait comme une fleur empoisonnée la conspiration“ sur les origines du président américain, rappelle le New York Times.   

 


“Pourquoi avoir alimenté ce mensonge?“ s’interroge le quotidien, “voilà une question qui pourrait bien rester sans réponse“.

 

De son côté, le Washington Post remarque avec aciditél’attitude d’un Donald Trump qui “n’a jamais tort, ne s’excuse pas et n’est jamais responsable“, bien au contraire.

Non seulement Donald Trump refuse de présenter des excuses, mais il fustige les autres pour des actes qu’il a lui-même commis“, s’emporte le quotidien, qui cite le candidat républicain :

C’est Hillary Clinton lors de sa campagne en 2008 qui a lancé cette controverse. J’y ai mis un terme“.

Hillary menacée ?

Le même jour, à Miami en Floride, M.Trump s’est aussi illustré par une autre attaque à fleurets mouchetés contre son adversaire démocrate, suggérant que “ses gardes du corps du Secret service soient désarmés pour ‘voir ce qu’il pourrait lui arriver‘ sans leur protection“, rapporte le New York Times, qui souligne les “applaudissements marqués“ de l’assistance à cette idée.

Désarmez-les, ok ? Ce sera très dangereux“, a lancé M.Trump.

Le candidat républicain ravive ainsi une polémique contre ce qu’il prétend – à tort, rappelle le New York Times –, être le projet de Mme Clinton de supprimer le Second amendement, qui autorise le port d’armes.

Les insinuations de Donald Trump sur la sécurité de sa rivale “sont largement interprétées comme une invitation faite aux supporters du droit de porter des armes de prendre les choses en main si Mme Clinton était élue en novembre prochain“, souligne le New York Times.

 

 

Cuba sous caution

Enfin, à Miami, M.Trump a aussi promis “que s’il était élu, il reviendrait sur les efforts de Barack Obama pour normaliser les relations avec Cubasauf si ce pays accédait à certaines exigences“, rapporte le Washington Post

Le quotidien cite le candidat républicain qui s’est déclaré prêt à soutenir le peuple cubain dans sa lutte contre l’oppression communiste“ et a estimé que le “deal“ avec Cuba ne profitait pour l’instant qu’au régime cubain.

 

Les conditions de M.Trump pour la poursuite du rapprochement avec Cuba sont notamment de voir garanties les libertés religieuses et politiques des citoyens de l’île, ainsi que la libération des prisonniers politiques du régime.

Le Washington Post ne manque pas de rappeler qu’avec cette prise de position, M.Trump se contredit à nouveau : l’an dernier, il avait soutenu la normalisation des relations des Etats-Unis avec Cuba. 

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