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Les cinq moments qui ont marqué l'université d'été des Républicains à La Baule

Publié par MaRichesse.Com sur 5 Septembre 2016, 05:19am

Catégories : #POLITIQUE, #FRANCE

Les cinq moments qui ont marqué l'université d'été des Républicains à La Baule

Deux jours de discours, sept candidats présents, six absents… Le campus régional du parti Les Républicains s’est achevé ce dimanche à La Baule (Loire-Atlantique). Si vous n’avez pas tout suivi, 20 Minutes a noté cinq moments à retenir de ce rendez-vous qui fait office de lancement de la « primaire de la droite et du centre », à trois mois des scrutins prévus les 20 et 27 novembre. 

 

  • Le moment le plus politiquement correct

Le maire de Bordeaux, favori dans les sondages pour l’emporter le 27 novembre, a proposé un « code de bonne conduite » aux candidats, appelant les candidats à s’abstenir de toute « attaque personnelle ». Une proposition taclée ce dimanche par Nicolas Sarkozy.

 

 à Myard : "T'as des idées si fortes que t'as pas besoin de dire du mal des autres pour te faire remarquer." 

 
 

Pour « réussir cette primaire », il faut également que « le scrutin soit transparent et incontestable », a-t-il affirmé, demandant « un engagement clair et définitif » de chaque candidat à « soutenir le champion de la droite et du centre » pour 2017, un engagement qui figure déjà dans la charte de la primaire de la droite que chaque candidat est supposé signer.

 

  • Le moment le plus uni

S’ils avaient pris le temps (bref) de poser pour une photo de famille symbolique il y a un an, les ténors de l’opposition n’ont pas pris cette peine ce week-end. Les sept candidats à la primaire présents à La Baule se sont évités selon un ballet bien orchestré. Alain Juppé est arrivé à la fin du discours de François Fillon et aucun des deux n’a assisté à celui de Bruno Le Maire, samedi en fin d’après midi. Quant à Nicolas Sarkozy, il n’est arrivé que pour clore ce meeting, ce dimanche à 13 heures, alors que ses rivaux pour la primaire avaient déjà quitté le campus.

Seul dénominateur commun entre les candidats en lice pour la primaire : la critique du bilan de la politique des socialistes, « calamiteux », « un quinquennat d’échecs » selon François Fillon, ayant selon Alain Juppé abouti à « un grand gâchis », une « grande souffrance » chez les Français. Bruno Le Maire a pour sa part affirmé que l’élection de 2017 est l’occasion « de se débarrasser de François Hollande ».

 

  • Le moment le plus erroné

« Nos femmes ont vocation à être visibles, pas dissimulées ». Cette phrase, publiée sur Twitter, a été attribuée à Bruno Le Maire lors de son discours samedi. Mais certains ont réagi à cette citation. Parmi elles la ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes, Laurence Rossignol, Pascale Boistard, secrétaire d’Etat chargée des personnes âgées et de l’autonomie, la députée écologiste Cécile Duflot et la militante féministe Caroline de Haas.

En réalité, le député de l’Eure, en troisième place dans les sondages, a déclaré au sujet du débat sur le burkini : « Ne laissons pas une fois encore des esprits obscurcis rendre les femmes invisibles dans la société française. En France, les femmes sont visibles et elles n’ont pas vocation à être dissimulées ».

 

La polémique sexiste a donc fait pschitt. Toutefois, certains journalistes ont souligné le faible nombre de femmes à la tribune de cette université d’été. Parmi elles, les candidates à la primaire Nadine Morano et Nathalie Kosciusko-Morizet. Cette dernière a lancé « un appel ici à ceux d’entre vous, élus, députés, adhérents, qui n’ont pas encore déposé leurs parrainages, à me parrainer, qu’ils soient d’accord ou pas avec moi, pour permettre à ma voix d’être entendue ».

 

Sarkozy défend l'émancipation de la femme et l'égalité des sexes. Derrière, 8 hommes l'applaudissent. Pas une femme sur scène.

 
 
  • Le moment le plus « je mets un peu d’eau dans mon vin »

François Fillon avait sorti les griffes contre Nicolas Sarkozy ces derniers jours. A La Baule, le député de Paris, en quatrième place dans les sondages, n’a pas attaqué nommément le patron des Républicains, même s’il a multiplié les piques à peine voilées à propos de la laïcité ou du combat à mener contre le Front national.

 

.@FrancoisFillon en remet une couche sur l' "honnêteté des comportements politiques". 

 
 
  • Les (derniers ?) moments des candidats en mal de parrainages

Pour ceux qui bataillent encore (ou pas) pour rassembler les parrainages nécessaires (la signature de 2.500 adhérents, 250 grands élus dont 20 parlementaires), l’université d’été des Républicains offrait une dernière tribune politique, à cinq jours de la date limite de dépôt des candidatures.

>> A lire aussi : Primaire à droite: Derniers jours pour la chasse aux parrainages

« Il y en a marre des bobards », a lancé Hervé Mariton, qui a dénoncé le « déclassement collectif de la France ». Nadine Morano a quant à elle consacré son discours à la dénonciation de « l’islamisme radical », qui « attaque notre pays ». Jacques Myard plaidé pour une « relance par l’investissement » et Frédéric Lefebvre a défendu le revenu universel.

Absent remarqué de l’université d’été, Jean-François Copé avait annoncé vendredi avoir tous ses parrainages.

 

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