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La drôle de solution de Sarkozy pour ne pas nommer les terroristes

Publié par MaRichesse.Com sur 17 Septembre 2016, 13:54pm

Catégories : #POLITIQUE, #FRANCE

La drôle de solution de Sarkozy pour ne pas nommer les terroristes

Faut-il arrêter de publier les noms des terroristes, et ainsi éviter de les glorifier? La question (tout comme celle des photos) s'est posée aux médias cet été, à la suite de l'attentat de Nice puis de celui de Saint-Etienne-du-Rouvray. Certains ont décidé d'arrêter de les communiquer, d'autres de ne dévoiler que leurs initiales ou encore de continuer à le faire.

Ce samedi 17 septembre, Nicolas Sarkozy s'est exprimé sur ce débat et a livré sa solution pour ne pas faire de publicité aux jihadistes.

Lors d'une rencontre à Nice avec des victimes de l'attentat du 14 juillet, le candidat à la primaire de la droite a ainsi affirmé qu'il souhaitait que l'on désigne les terroristes... par des numéros: "barbare n°1", "barbare n°2", "barbare n°3", a-t-il déclaré. 

 

"S’il n’y a pas de failles, je ne sais pas ce que c’est"

Assurant qu’il n’était pas "de ceux qui disent que Nice aurait pu être évité", allusion à des propos de son rival Alain Juppé après l'attentat, l'ancien président de la République a par ailleurs déclaré : "86 morts à Nice, 238 morts en France depuis dix-huit mois, s’il n’y a pas de failles, je ne sais pas ce que c’est".

 

Il y aura "toujours des aléas dramatiques, même si on peut les réduire", a poursuivi Nicolas Sarkozy. "On ira jusqu’au bout" pour établir les faits, a-t-il promis aux victimes et associations qu'il rencontrait, dans le cadre d'un déplacement dans les Alpes-Maritimes.

Nicolas Sarkozy a dit prendre "l’engagement", s’il était élu président de la République, que "le statut de victime soit élargi à tous ceux qui ont subi un traumatisme psychique".

Cette reconnaissance est déjà prévue, notamment pour les victimes de l'attentat de Nice, comme avait rappelé début septembre dans la même ville la secrétaire d'Etat à l'Aide aux victimes, Juliette Méadel, déjà interpellée sur le sujet. Seront reconnues comme victimes, "les personnes décédées, blessées physiquement ou psychologiquement", avait-elle précisé

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