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Henri Guaino a «fini avec la politique du moins pire»

Publié par MaRichesse.Com sur 21 Septembre 2016, 05:53am

Catégories : #POLITIQUE, #FRANCE

Henri Guaino a «fini avec la politique du moins pire»

Le député LR des Yvelines, qui a un temps cherché à concourir à la compétition interne à son parti avant de renoncer faute de parrainages suffisants, dit en avoir «fini avec la politique du moins pire».

Il a décidé de durcir le ton. Déjà très critique vis-à-vis du principe de la primaire, le député les Républicains (LR) des Yvelines et ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, a franchi un nouveau cap dans la dénonciation de ce processus. Interrogé par le Huffington Post, le gaulliste annonce en effet qu'il n'ira pas voter les 20 et 27 novembre. Il avait pourtant tenté de se présenter à la compétition interne à son parti avant d'être contraint à renoncer et décider de concourir directement à la présidentielle.

«La primaire dénature l'élection présidentielle, parce qu'elle fabrique l'homme d'un camp quand le président doit être l'homme de la nation. (...) On dit que la primaire, c'est la démocratie. Mais la vraie démocratie, c'est le premier tour de la présidentielle et la primaire c'est la tentative antidémocratique de verrouiller le premier tour. La primaire, (c'est) une machine infernale à multiplier toutes les tactiques, toutes les stratégies, tous les comportements politiciens les plus éculés. Tout est manipulé», assène-t-il.

Guaino exclut de quitter les Républicains

De même, l'ancienne plume élyséenne justifie ses réserves en se réfugiant derrière le Général de Gaulle. «Vous (le) voyez dans un débat à huit, avec son ancien premier ministre, son ministre des Affaires étrangères, de l'Agriculture?», interroge-t-il, regrettant que le gaullisme, «trop grand pour ces politiciens», a vu son «noyau dur (se) diluer avec le temps». «Mais être gaulliste ce n'est pas savoir ce que De Gaulle aurait fait aujourd'hui. C'est de tirer les leçons politiques et morales de son histoire», concède-t-il toutefois.

 

S'il juge qu'il y a «des candidats moins pire que d'autres», l'élu souverainistepromet d'en avoir «fini avec la politique du moins pire» et affirme ne plus accepter «ce qui se dit et la manière dont (cela) se dit». Il cite notamment la rigueur budgétaire prônée par nombre de ses camarades libéraux et favorables à l'austérité, qu'il compare avec le refus de Pierre Laval d'augmenter les crédits militaires en 1935. «Avec le recul, c'est terrifiant! Mais nous raisonnons exactement de la même manière», s'alarme-t-il.

Enfin, Henri Guaino exclut fermement de quitter son parti. «J'ai toujours assumé ma liberté au sein de ma famille politique. Je me suis toujours dit que je ne voulais pas abandonner ce mouvement et ses militants, qui font partie de mon histoire, aux notables de la politique (...). Et si quelqu'un veut m'exclure nous débattrons de ce genre de méthode devant les Français. Je ne me tairai pas. Je ne me coucherai pas et je ne partirai pas. Encore et toujours: “Seul l'esclave dit toujours oui”», conclut-il. 

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