Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Marichesse.com

Marichesse.com

Conseils, science, sante et bien-être


Couples binationaux. Pourquoi s’expatrier dans un “pays tiers”

Publié par MaRichesse.Com sur 22 Septembre 2016, 12:01pm

Catégories : #COUPLE, #VIE, #HEUREUX

Quand les deux membres d’un couple sont de culture et/ou de nationalité différentes, s’installer dans un pays où ils n’ont pas d’attaches peut être bénéfique. Explications d’une journaliste allemande qui a vécu aux Etats-Unis.

Couples binationaux. Pourquoi s’expatrier dans un “pays tiers”

Ces Sey, journaliste free-lance d’origine turque, a fait ses études en Allemagne. Marié avec une Allemande travaillant elle-même dans les médias, il parle couramment allemand et il a obtenu la nationalité allemande. Il n’est pourtant jamais parvenu à s’intégrer dans son milieu professionnel. En 2005, le couple est parti pour les États-Unis. “Je n’avais plus le sentiment de devoir constamment me défendre. Ma vie est devenue beaucoup plus facile”, confie-t-il à Sabine Muscat dans The Wall Street Journal.

“Malgré tous les inconvénients – la famille et les amis laissés dans les deux pays d’origine, les complications administratives –, de nombreux couples partageant deux nationalités ou deux cultures témoignent des avantages qu’il y a à s’installer dans un pays tiers”, écrit la journaliste, qui a mené l’enquête auprès de six couples binationaux ou biculturels.  

Certaines villes et certains pays sont mieux adaptés que d’autres pour faire office de ‘terrain neutre’. Singapour pourrait figurer au premier rang de ces villes où les couples mixtes expatriés peuvent se sentir à l’aise. Les Etats-Unis – du moins les grandes villes – sont également un choix sûr. Les sociétés européennes semblent poser plus d’obstacles à l’intégration.”

Plusieurs couples interrogés par la journaliste témoignent des difficultés d’intégration rencontrées, notamment en Suisse et en Allemagne – surtout quand l’un des conjoints est d’origine non européenne. Difficultés qui motivent en général la décision d’aller voir ailleurs.  

S’installer dans un pays tiers, pratiquer quotidiennement plusieurs langues, jongler avec plusieurs cultures : le défi n’est pas mince. Mais la sociologue Julia Schroedter, qui a enquêté sur les couples binationaux vivant en Suisse, souligne que les couples binationaux ou biculturels disposent de ressources qui font défaut aux autres. Quand aucun des deux conjoints n’est suisse, on observe que le niveau d’études est généralement plus élevé, le couple parle souvent trois langues au minimum et jouit d’une perspective cosmopolite qui le rend plus adaptable aux changements. A méditer. 

 Source

Commenter cet article

Archives