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Attentat déjoué à Paris. Le commando de femmes mis en examen et écroué

Publié par MaRichesse.Com sur 13 Septembre 2016, 05:03am

Catégories : #JUSTICE, #FRANCE

Attentat déjoué à Paris. Le commando de femmes mis en examen et écroué

Trois femmes et un homme, arrêtés jeudi en région parisienne après la découverte d'une voiture contenant des bonbonnes de gaz non loin de Notre-Dame, ont été mis en examen lundi par un juge d'instruction antiterroriste, a-t-on appris auprès du parquet de Paris.

Les trois femmes soupçonnées d'avoir voulu commettre un attentat en France, téléguidé depuis la Syrie via internet, ont été mises en examen lundi soir par des magistrats antiterroristes, notamment pour association de malfaiteurs terroriste criminelle, et ont été écrouées, a annoncé le parquet de Paris. Le compagnon de l'une des trois suspectes compagnon a été mis en examen pour non dénonciation d'un crime terroriste

Un mineur interpellé ce week-end à Paris et soupçonné de préparer une « action violente imminente » a aussi été mis en examen ce lundi, là encore conformément aux réquisitions du parquet.

Tous ont été placés en détention provisoire, à l'exception de l'une des femmes qui a été incarcérée après avoir sollicité un délai pour préparer sa défense.

Association de malfaiteurs terroriste

Ines M, 19 ans, Sarah H., 23 ans, et Amel S., 39 ans, ont été arrêtées à Boussy-Saint-Antoine, dans l'Essonne, à la suite de la découverte le week-end précédent à proximité de Notre-Dame de Paris d'une Peugeot 607 appartenant au père de la première et bourrée de bonbonnes de gaz.

 

 

 

Elles ont été mises en examen du chef d'association de malfaiteurs terroriste en vue de commettre des crimes d'atteintes aux personnes. Les deux premières ont en outre été mises en examen du chef de tentative d'assassinat sur personnes dépositaires de l'autorité publique en relation avec une entreprise terroriste et Amel S. du chef de complicité de ce crime.

Lors de leur arrestation, Ines M. et Sarah H. ont attaqué deux policiers avec des couteaux.

 

 

L'homme, Mohamed L., 23 ans, arrêté jeudi soir aux Muraux, dans les Yvelines, est le fiancé présumé de Sarah H. Il a été mis en examen du chef de non dénonciation d'un crime terroriste.

La garde à vue de la fille aînée d'Amel, une mineure de moins de 16 ans interpellée vendredi matin dans le cadre de la même enquête, a en revanche été levée.

Rachid Kassim, cible prioritaire

Une des principales suspectes de ce commando de femmes, Ornella G., 29 ans, convertie à l'islam et mère de trois enfants en bas âge, a déjà été mise en examen samedi pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste en vue de commettre des crimes d'atteinte aux personnes et tentative d'assassinats en bande organisée.

Ses empreintes digitales et génétiques avaient été retrouvées dans la Peugeot 607.

Selon des sources policières, plusieurs membres du commando, dont Ines M. et Ornella G., ont été en contact par internet avec un djihadiste français, membre du groupe Etat islamique et basé dans la région syro-irakienne.

Cet homme de 29 ans, Rachid Kassim, est soupçonné d'être l'inspirateur de plusieurs attentats ou tentatives d'attentats djihadistes ces derniers mois en France.

Son nom apparaît ainsi dans les enquêtes sur l'assassinat d'un couple de policiers à Magnanville (Yvelines) et sur celui d'un prêtre à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime).

« Il est très présent sur les réseaux sociaux. Il cible un public jeune et particulièrement influençable », a confié à Reuters une source familière du dossier. « Il est devenu une cible prioritaire des services de renseignement français. »

Un adolescent de 15 ans mis en examen

Selon la même source, il a eu également des échanges par le biais de la messagerie cryptée Telegram avec l'adolescent de 15 ans arrêté samedi à Paris et soupçonné de préparer une« action violente imminente ».

Ce garçon, qui habitait le 12e arrondissement et dont le domicile avait fait l'objet d'une perquisition administrative, avait été placé en résidence surveillée dans le cadre de l'état d'urgence décrété après les attentats du 13 novembre 2015.

Selon une source proche de l'enquête, il utilise plusieurs identités d'emprunt et s'est montré très« vindicatif », après son arrestation, affirmant qu'il voulait « mourir en martyr » en commettant un attentat.

 

 

Il a été mis en examen lundi du chef d'association de malfaiteur terroriste en vue de commettre des crimes d'atteintes aux personnes

 

 Source

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Maéva 15/09/2016 09:27

Attentat déjoué ? Non, raté. La police n'y est absolument pour rien. La voiture chargée de bonbonnes de gaz a pu stationner 3 heures à deux pas de la préfecture de police..

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