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Alstom : une réunion interministérielle prévue à l'Elysée lundi

Publié par MaRichesse.Com sur 11 Septembre 2016, 03:52am

Catégories : #ENTREPRISE, #POLITIQUE, #FRANCE

Alstom : une réunion interministérielle prévue à l'Elysée lundi

Outre le chef de l'Etat et le chef du gouvernement, le ministre de l'Economie Michel Sapin, le secrétaire d'Etat à l'Industrie Christophe Sirugue et le secrétaire d'Etat aux Transports Alain Vidalies seront présents.

Une réunion interministérielle se tiendra lundi matin à l'Elysée autour de François Hollande et de Manuel Valls sur la situation d'Alstom, qui a annoncé l'arrêt de la production de trains à Belfort et la suppression de 400 emplois, a-t-on indiqué ce dimanche dans l'entourage du président de la République.

Outre le chef de l'Etat et le chef du gouvernement, le ministre de l'Economie Michel Sapin, le secrétaire d'Etat à l'Industrie Christophe Sirugue et le secrétaire d'Etat aux Transports Alain Vidalies seront présents, selon la même source, confirmant une information du Journal du dimanche.

"Inacceptable"

Invité ce dimanche matin de 10 heures à 11 heures du « Grand Rendez-vous Europe1 - Les Echos - i Télé », le Premier ministre Manuel Valls a déclaré au sujet d'Alstom : "La méthode employée est inacceptable, nous l'avons dit aux dirigeants." Avant d'ajouter néanmoins qu'il était possible de sauver l'entreprise.

 

Manuel Valls a ensuite lancé que "tous les jours, nous nous battons pour qu'Alstom gagne des marchés, notamment au plan international et européen". Pour l'usine menacée, "nous connaissons bien sûr cette situation, nous savions les faiblesses qui pouvaient exister sur le site de Belfort".

Poupart-Lafarge sermonné à Bercy

Le PDG d'Alstom Henri Poupart-Lafarge avait été convoqué à Bercy jeudi pour se voir imposer "une phase de négociation". Il y avait été sermonné par le ministre de l'Économie, Michel Sapin, et son nouveau secrétaire d'État à l'Industrie, Christophe Sirugue, qui "lui ont fait part de leur incompréhension du caractère soudain et non concerté de cette annonce", avait indiqué Bercy dans un communiqué. Hors de question pour l'exécutif d'entériner ce scénario à quelques mois de la présidentielle de mai 2017. D'autant plus que l'Etat siège depuis février au conseil d'administration d'Alstom et qu'il possède 20% des droits de vote.

L'entreprise, confrontée à une pénurie de commandes, prévoit de transférer sa production de locomotives de Belfort à Reichshoffen d'ici 2018. Pas de fermeture de site, ni de plan social, assure Alstom, qui s'engage à soumettre aux 400 salariés concernés "une proposition de transfert, s'ils le souhaitent" vers ses autres usines dans l'Hexagone.

L'Etat, bien qu'actionnaire minoritaire, ne peut "empêcher" la fermeture du site de Belfort, décidée de façon "brutale" et "inattendue" par l'entreprise, a déclaré samedi l'ex-ministre de l'Economie Emmanuel Macron .

Source AFP

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