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Un professeur congédié pour négligence grave débouté

Publié par MaRichesse.Com sur 1 Août 2016, 07:07am

Catégories : #ECOLE, #CANADA, #FAITSDIVERS

Un professeur congédié pour négligence grave débouté

Congédié pour avoir mal corrigé des dizaines d’examens, un enseignant de Rivière-du-Loup ne pourra pas poursuivre la commission scolaire pour 445 000 $.

Jean-Yves Guérette, un enseignant au département de soudage-montage au Centre de formation professionnelle de Rivière-du-Loup, a été congédié pour inconduite et négligence grave à remplir ses fonctions d’enseignant.

La commission scolaire aurait découvert dans ses classeurs des examens corrigés de façon irrégulière, ce qui aurait permis à certains élèves de réussir des tests qu’ils n’auraient pas dû réussir. «Il n’y a pas d’étudiants qui ont souffert de la situation», a précisé Éric Choinière, directeur des communications à la commission scolaire Kamouraska-Rivière-du-Loup. «Un travail de réévaluation a été fait et tout est régularisé. On parle de quelques dizaines d’examens de 2005 à 2011. Ça paraît long sur la durée, mais il y a eu plusieurs périodes d’absence pour l’enseignant.»

 

Relevé de ses fonctions le 30 janvier 2012, Jean-Yves Guérette a entrepris plusieurs démarches pour contester son congédiement.

Son syndicat n’a pas voulu plaider de grief, car il était «voué à l’échec» et que «l’employeur était en mesure de démontrer une faute grave», peut-on lire dans les différents documents de la cour.

Cour supérieure

Le dossier a été porté jusqu’en Cour supérieure, où la juge a affirmé ne pas avoir la compétence pour entendre la poursuite en dommages de 445 000 $ de monsieur Guérette contre la commission scolaire.

«La Cour supérieure est venue dire que cette cause-là aurait dû être entendue par grief», a spécifié Éric Choinière.

L’enseignant a fait appel, mais a été débouté le 6 juillet dernier. «C’est extrêmement frustrant. Je ne peux pas me défendre sur le fond», dit monsieur Guérette, lorsque joint par Le Journal.

Celui-ci tente de démontrer qu’il y avait très peu de copies mal corrigées et surtout, qu’il était en dépression et prenait de la médication lors des faits reprochés, ce qui aurait altéré son jugement. L’enseignant qui se défend seul n’entend pas en demeurer là. Il pourrait s’adresser à la Cour suprême d’ici 30 jours ou entamer une poursuite au civil. 

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