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Conseils, science, sante et bien-être


Pourquoi certains cancers sont-ils plus fréquents que d'autres ?

Publié par MaRichesse.Com sur 13 Août 2016, 17:33pm

Catégories : #CANCER, #SANTE-BIEN-ETRE, #SCIENCE

Pourquoi certains cancers sont-ils plus fréquents que d'autres ?

Ce n'est pas un secret : certains cancers sont moins rares que d'autres. Ainsi, chez les hommes, l'Institut National du Cancer estime que le cancer de la prostate est le plus fréquent, avec 53 465 nouveaux cas et 8950 décès en 2009. Viennent ensuite le cancer du poumon (21 326 décès en 2012) et le cancer colorectal (9275 décès en 2012).

Chez les femmes, on retrouve le cancer colorectal et le cancer du poumonsur les deuxième et troisième marches du podium, avec respectivement 8447 et 8623 décès en 2012. Cependant, le numéro 1 reste le cancer du sein, avec 48763 nouveaux cas et 11886 décès en 2012*.

Des chercheurs du Centre for Ecological and Evolutionary Cancer Research (à Montpellier, en France) et de la Deakin University (à Geelong, en Australie) se sont associés afin de comprendre pour quelle raison certains cancers étaient plus fréquents que d'autres. Ils sont parvenus à une conclusion plutôt incroyable, qu'ils expliquent dans un article paru ce 9 août 2016 dans la revue spécialiséeTrends in Cancer .

 

Une théorie qui ne tient pas compte des facteurs environnementaux

« Nous avons remarqué que les cancers les moins fréquents touchaient généralement des organes vitaux ou nécessaires à la reproduction : le cœur, le cerveau ou l'utérus, par exemple. Il semblerait que la Nature (la sélection naturelle, en réalité) ait offert une protection supplémentaire à ces organes - une protection qui est encore plus importante si l'organe est petit. »

« En outre, il semblerait que les organes fonctionnant par paires (comme les poumons ou les reins) soient plus fréquemment touchés que les organes uniques (le pancréas , par exemple). » Attention : d'après les chercheurs, cette théorie ne tient pas compte des facteurs de risque environnementaux : pollution atmosphérique, tabagisme, exposition aux rayons UV... « Il s'agit d'une nouvelle piste à explorer » concluent-ils. 

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