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Conseils, science, sante et bien-être


14 astuces pour booster sa retraite

Publié par MaRichesse.Com sur 22 Août 2016, 14:16pm

Catégories : #ASTUCES, #ECONOMIE, #VIE

14 astuces pour booster sa retraite

Que vous soyez salarié ou professionnel indépendant, il est possible d'évaluer le futur montant de la pension que vous percevrez une fois à la retraite. Pour cela, vous pouvez réaliser une simulation retraite en ligne à l'aide d'outils dédiés. Celle-ci est déterminée, entre autres, en fonction de votre âge, de votre sexe, de vos revenus, de votre situation familiale et professionnelle, du nombre de trimestres cotisés. La simulation de votre retraite permettra également d'attirer votre attention sur le fait que les revenus diminuent à la retraite. Même si votre train de vie se modifie, vous aurez de nouvelles dépenses de santé, de loisirs... Voici quelques pistes qui vous permettront de maintenir votre pouvoir d'achat.

1 - Le cumul emploi-retraite

Les retraités du régime général et des régimes Agirc et Arrco peuvent reprendre une activité professionnelle sans remettre en cause leur droit à pension. Pour cela, il faut soit reprendre une activité non salariée, soit avoir atteint l'âge de la retraite, réunir le nombre de trimestres requis et faire valoir l'ensemble de ses droits à la retraite au taux plein. En revanche, vous cotisez à fonds perdu.

Lorsque le cumul intégral n'est pas possible, le principe de la reprise d'une activité professionnelle l'est, après six mois de délai, mais le cumul sera limité dans son montant. Pour un salarié, le revenu professionnel ne devra pas dépasser la différence entre la moyenne des trois derniers salaires ou 1,6 fois le smic et la moyenne des pensions de retraite. Attention, les plafonds du cumul restreint ne sont pas tous les mêmes selon les régimes de retraite. Et, en cas de dépassement, le montant de la pension sera réduit à due concurrence. À défaut, le versement de la pension de la sécurité sociale est suspendu.

À noter que, depuis le 1er janvier 2015, les règles d'entrée dans le cumul emploi-retraite exigent d'avoir rompu tout lien professionnel avec son employeur et d'avoir liquidé la totalité de ses pensions de retraite, tous régimes confondus, que ce soit enFrance ou à l'étranger.

2 - La retraite progressive

Tout actif peut passer en retraite progressive avec l'accord de son employeur à partir de 60 ans. Ce dispositif permet de commencer à percevoir une partie de sa retraite, en plus de son salaire. Surtout, vous continuez à acquérir des droits une fois la retraite liquidée. Ils resteront, toutefois, limités, car calculés sur la base d'un temps partiel comprise entre 40 et 80 % d'un temps plein.

3 - Rachat de trimestres : choisir le bon timing

Pour partir à l'âge légal avec une retraite à taux plein, il existe une solution : les versements pour la retraite, également appelés « rachat de trimestres ». Cette opération permet à un salarié, par exemple, de racheter des années d'études validées par un diplôme ou des trimestres d'années incomplètes, dans la limite de 12 trimestres. Elle est, de plus, intéressante puisque ces versements sont déductibles sans limite des revenus imposables (hors plafonnement des niches fiscales), avec report possible d'un éventuel déficit pendant six ans.Mais elle est chère. Les tarifs sont calculés selon l'option de paiement que vous aurez choisie (cash ou paiement échelonné), vos revenus et votre âge lors de la présentation de sa demande. Avant de se lancer, il est donc conseillé d'évaluer le surplus de pension généré par le rachat et son amortissement dans le temps.

4 - Vérifier que sa pension a bien été calculée

Votre retraite dépendra de vos cotisations versées pendant votre vie active. Il est donc vivement recommandé de s'assurer qu'elle a bien été calculée par les régimes général et complémentaire. Pour cela, passez en revue vos relevés de situation qui vous sont envoyés tous les cinq ans à partir de 35 ans. Si ce montant vous semble sous-évalué, vous pouvez saisir la commission de recours amiable. Si cette procédure amiable n'aboutit pas, vous pourrez porter le litige devant le Tribunal des affaires de sécurité sociale (TASS). Bon à savoir : en cas de contestation sur une pension de réversion, la procédure est la même. Quoi qu'il en soit, il faut rectifier toute erreur le plus tôt possible afin de ne pas être lésé une fois la retraite venue.

5 - Acheter sa résidence principale

Pour de nombreux futurs retraités, disposer d'un logement une fois inactif constitue l'une de leurs principales préoccupations. En effet, continuer à payer un loyer, voire un remboursement d'emprunt, alors que les revenus baissent peut lourdement peser sur les finances une fois retraité. Dès lors, acquérir sa résidence principale le plus tôt possible peut s'avérer bénéfique. Cela supprime le poste « loyer », voire le poste « remboursement de crédit », et permet de percevoir une pension nette de toute charge, en dehors de celles du fonctionnement du logement. Et, en cas de revente avec plus-value, d'acquérir un bien plus petit ou moins cher et de convertir le reliquat en rente viagère ou l'investir dans de l'immobilier locatif pour générer des revenus réguliers, par exemple.

6 - Ouvrir un PEA ou un PEA-PME

Ce sont les seuls produits qui permettent, huit ans après leur ouverture, de sortir en rente viagère exonérée d'impôt sur le revenu. La contrepartie : payer deux fois les prélèvements sociaux. Une première fois lors de la conversion du capital en rente sur la totalité des gains accumulés depuis l'ouverture du plan ; puis, chaque année, les arrérages supporteront de nouveau 15,5 % de prélèvements sociaux. Toutefois, ces prélèvements ne seront calculés que sur une fraction de ces versements qui dépend de votre âge au moment où vous demandez la liquidation de la rente : 40 % pour une sortie entre 60 et 69 ans ; 30 % à partir de 70 ans.

7 - Effectuer des prélèvements défiscalisés sur son assurance-vie

Pour les épargnants, c'est le placement idéal pour se constituer un complément de revenu pour la retraite. L'épargne peut être totalement récupérée sous forme de capital. Après huit ans, les revenus sont fiscalisés à 7,5 % après abattement de 4 600 euros pour une personne seule (9 200 euros pour un couple marié ou pacsé) auxquels s'ajoutent les 15,5 % de prélèvements sociaux. Autre solution : des retraits programmés. La fiscalité appliquée est la même que pour un rachat total. Avantages : le capital non retiré continue de générer des intérêts, et l'abattement vaut tous les ans. Enfin, la sortie en rente viagère est possible. L'assiette imposable est dégressive en fonction de l'âge du rentier. L'argent non perçu fructifie pendant ce temps.

 

8 - PERP et Madelin : hors niche fiscale

Aujourd'hui, l'ensemble des réductions d'impôts et autres avantages fiscaux est plafonné à 10 000 euros par foyer fiscal, ce qui en limite grandement le recours. Mais l'avantage fiscal attaché aux versements annuels sur un Perp (plan d'épargne retraite populaire) ou sur un contrat Madelin n'entre pas dans cette enveloppe. En effet, les versements sur ces contrats viennent réduire le revenu imposable, ce qui entraînera une diminution de l'impôt à payer. Ce n'est pas une réduction du montant d'impôt à payer mais bien une baisse de la base de calcul. La nuance est importante, car plus le taux d'imposition d'un ménage sera élevé, plus le « gain » d'impôt sera intéressant.

9 - Pension de réversion : mieux vaut être marié

La pension de réversion correspond à une partie de la retraite dont bénéficiait ou aurait pu bénéficier l'assuré décédé. Elle est versée au conjoint survivant et à ses ex-conjoints au prorata des années de mariage. Les couples pacsés ou vivant en concubinage n'y ont pas droit.

Les caisses de retraite fixent leurs propres règles d'attribution de la réversion : l'âge (il varie de 55 à 60 ans), la situation conjugale et les ressources du bénéficiaire. Ainsi, le régime de la fonction publique prévoit une réversion de 50 % des droits au conjoint survivant, sans condition de ressources. Dans les régimes de base alignés des Cnav, MSA et RSI ainsi que dans les trois régimes exploitants agricoles, la pension s'élève à 54 %. Dans les régimes complémentaires, elle peut atteindre 60 %. Selon les régimes, des conditions de non-remariage ou de ressources sont appliquées.

10 - Repousser la date de son départ à la retraite

Avec la surcote, les efforts paient seulement lorsqu'on fait valoir ses droits à la retraite. Pour chaque trimestre civil accompli au-delà de l'âge auquel on a atteint le taux plein, le montant de la pension de base va être majoré de 1,25 %. Un gain pérenne et viager. En parallèle, la surcote permet aussi d'engranger des points dans les régimes complémentaires (Agirc et Arrco pour les salariés du privé, Ircantec pour les contractuels de la fonction publique, RSI pour les artisans ou les commerçants…), ce qui n'est pas négligeable, car, là encore, il y a un effet valorisant sur les retraites complémentaires à percevoir.

11 - Prendre en compte sa carrière d'expatrié

Si vous avez travaillé plus de deux ans à l'étranger dans une entreprise comme expatrié, vous relevez du régime de retraite de votre pays d'accueil et acquérez des droits en fonction de la législation en vigueur dans ce pays. Pour liquider ces droits en France, il faut que le pays dans lequel vous avez travaillé ait signé une convention de Sécurité sociale avec la France, avoir travaillé dans l'un des 28 États de l'Union européenne, en Islande, au Liechtenstein, en Norvège ou en Suisse. Dans le cas contraire, mieux vaut souscrire une assurance auprès de la Caisse des Français de l'étranger (CFE). Elle assure la poursuite des droits au régime de base et, par le paiement de cotisations (patronales et salariales), aux régimes complémentaires Arrco et Agirc par l'intermédiaire de la CRE (Caisse de retraite des expatriés) et de l'Ircafex (pour les cadres).

12 - Liquider avant 2017 si on est polypensionné

 

Aujourd'hui, une personne qui enchaîne différents statuts acquiert des droits auprès de plusieurs régimes de retraite. Pour déterminer le montant de la pension de base, ces droits sont proratisés et calculés sépa­rément dans chacun des régimes. Au 1er janvier 2017, la réforme prévoit de calculer la pension des polypension­nés comme s'il s'agissait d'un seul et unique régime de base. Vous ne pourrez donc pas toucher une retraite supérieure à la moitié du plafond annuel de la sécurité sociale, soit 19 020 euros en 2015. Toutes les personnes visées par cette réforme et qui pensent prendre leur retraite avant le 1er janvier 2017 doivent évaluer le montant des pensions avec ou sans l'application de cette réforme.

13 - Perco : dynamiser ses placements

L'épargne placée dans un Perco (plan d'épargne pour la retraite collective) est investie sur des FCPE (fonds communs de placement entreprise) dont la performance dépend de l'évolution des marchés. Or ces supports sont encore trop investis en produits de trésorerie de court terme. Une allocation d'actifs contradictoire avec l'horizon de placement long caractérisé par les Perco, et qui ne rapporte quasiment rien aujourd'hui. La loi Macron vise ainsi à mieux flécher l'épargne des Perco vers le financement de l'économie réelle en investissant sur des supports actions plus rémunérateurs sur le long terme.

14 - Investissement locatif : penser au crédit

Grâce au crédit, vous pouvez financer 100 % de votre projet d'investissement locatif. Une fois acquis, le bien vous assurera des revenus locatifs à la retraite indexés sur l'inflation. Par ailleurs, il est toujours possible de le revendre avec une plus-value. Enfin, l'investissement locatif est aussi un outil de défiscalisation, ce qui permet de générer davantage de pouvoir d'achat. Il offre néanmoins le désavantage, l'âge avançant, de présenter des risques de gestion (loyers impayés…).

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