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La fréquentation des bus passe la vitesse supérieure

Publié par MaRichesse.Com sur 7 Juillet 2016, 03:59am

Catégories : #FAITSDIVERS, #FRANCE

La fréquentation des bus passe la vitesse supérieure

Transparence. Tel est le maître mot de Nicolas Isnard. Et quand, en plus, les nouvelles sont bonnes, pourquoi s'en priver ? C'est donc avec le sourire que le président du Territoire du Pays salonais, accompagné d'Olivier Maréchal, patron de la société Carpostal, détentrice depuis 2014 du marché des transports urbains salonais, a présenté le bilan de leur fréquentation.

Nicolas Isnard a tout d'abord rappelé que la flotte était de "48 nouveaux bus, accessibles à tous nos concitoyens". Et que "28 % de routes en plus étaient couvertes par le réseau, soit deux millions de km au lieu d'1,5".

Il a également rappelé la création de deux lignes de navettes gratuites - celle de l'IUT et celle de Danton — et des lignes de bus circulant le dimanche, comme celle allant au marché de Pélissanne, "donnant entière satisfaction".

L'amplitude horaire a elle aussi été augmentée : de 6 h 51 à 19 h 51. Quant aux navettes, elles roulent jusqu'à 22 h 50 le vendredi et samedi.

Autre service développé : le transport à la demande. Et une autre nouveauté a été signalée : la desserte des zones d'activités, de 7 h 30 à 19 h 30, car "augmenter l'accessibilité de la Ville, c'est développer son attractivité".

Puis Nicolas Isnard a évoqué la création des comités de ligne, ces réunions où les usagers peuvent améliorer les choses et la sécurité renforcée avec un lien direct entre la police municipale et les chauffeurs. Et Olivier Maréchal de signaler la présence, depuis mars, de trois contrôleurs assermentés pouvant dresser des procès-verbaux.

Ensuite, ils en sont venus aux chiffres, en hausse, alors que la tendance ailleurs est à la baisse, ce qui ajoute à la satisfaction : "Le nombre de voyages a augmenté de 8,75 % entre 2014 et 2015, d'1 629 000 voyages à 1 772 000 voyages".

Les recettes ont elles aussi augmenté de 3,69 %, passant de 498 000 € à 517 000 €. "Je n'ai pas souhaité augmenter le prix du ticket, il est toujours à 90 centimes. On m'a suggéré 1  mais j'ai refusé car cela faisait 10 % de hausse", a précisé Nicolas Isnard.

La ligne de bus dont la fréquentation a explosé est la 2, Tallagard Saint-Jean, reliant le nord au sud de Salon, 406 114 voyages, soit 50 % des cinq lignes urbaines internes, a augmenté de15,7 %.

Les navettes gratuites plaisent beaucoup. Et la Danton a enregistré une hausse exceptionnelle de 219 %, comme la navette IUT centre-ville, création de la nouvelle municipalité, +246 %. Elle est même victime de son succès, en surcharge aux heures de pointe.

Quant à la D'Arbaud Gambetta, elle enregistre 37.97 % de progression. "Il manque une navette pour le nord", a signalé Nicolas Isnard. Le transport à la demande a lui aussi augmenté, passant de 2349 voyages en 2014 à 5899 en 2015.

Dans les projets à signaler, "nous allons reprendre le tracé de la 3, Tallagard Aire de la Dîme qui pourrait être plus direct. L'accès aux zones des Gabins, Crau, Broquetiers et de la Gandonne vont être développés.

Bel-Air sera plus accessible et pourra peut-être avoir une navette gratuite. Pourquoi pas Bel-Air-la gare au lieu de la gare-Danton ? Et il nous faut aussi des liaisons plus directes avec le secteur norddu Pays salonais, Sénas, Mallemort, Alleins, Charleval.

Nous allons augmenter le nombre de places du parking de l'IUT, on en a déjà gagné 50 avec le marquage au sol. Peut-etre avec un étage. Et nous sommes à la recherche d'un parking relais au nord de la ville pour créer une navette", a énuméré Nicolas Isnard.

La parole a ensuite été donnée à la vingtaine de personnes du public : une dame a proposé des machines à composter à l'arrière des bus pour que les personnes à mobilité réduite n'aient pas à les traverser.

Le président du CIQ des Viouges a dit merci pour les bancs et rappelé que le déplacement de l'arrêt de la navette de l'IUT était un problème et a demandé son retour sur le parking.

Ce qui n'est pas acquis, "à cause de l'impossibilité de faire marche arrière", a précisé Olivier Maréchal. Un revêtement pour signaler les arrêts de bus aux non-voyants a aussi été demandé par une dame qui l'est, un projet à l'étude. Bref, une réunion dense.


Et le Bus d'or, catégorie féminine est attribué à... Joëlle Van Der Horst

C'est un poids plume qui pilote pourtant des bus de 9 mètres de long et récemment, elle s'est illustrée : Joëlle Van Der Horst a remporté le Bus d'or, dans la catégorie féminine à Paris.

Le Bus d'or, c'est un concours très sérieux qui met en compétition une cinquantaine de conducteurs des réseaux de transport public urbain, adhérents de l'Union des transports publics.

Joëlle Van Der Horst a participé "par jeu" et a motivé 15 ou 16 autres conducteurs de Salon, mais elle a été la seule à revenir avec un prix, celle de la catégorie féminine.

Questions à choix multiples sur le code de la route et la réglementation sociale de la profession, circuit de maniabilité, avec arrêt de précision, marche arrière, elle a brillamment exécuté les épreuves, mamgré une concurrence très rude : "Les autres s'entraînent sur leurs dépôts et ont des bus de 12 m".

Cette ancienne secrétaire de direction technique dans une maison de la culture a eu envie de changer de vie et de se rapprocher de ses enfants, installés à Toulon. Et se dit ravie de son choix : "On est bien sur Salon".

Dans deux ans, elle remet son titre en jeu : "Et je motive mes collègues féminines pour qu'on arrive en tête". Messieurs, vous êtes prévenus ! 

 

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