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Et à la fin, cette fois, c’est la France qui gagne !

Publié par MaRichesse.Com sur 8 Juillet 2016, 03:44am

Catégories : #FRANCE, #SPORTS

Et à la fin, cette fois, c’est la France qui gagne !

Une victoire pour l’Histoire

Ils l’ont fait ! Dimanche, au Stade de France, les Bleus disputeront bien la finale de «leur» Euro face au Portugal. Au prix d’une victoire quatre étoiles. D’un succès qui fera date dans l’histoire du football français. Face à l’Allemagne, championne du monde en titre. Leur bête noire depuis 1958. Mais ça, c’était avant cette nuit de folie. Qui a dû se propager et se prolonger un peu partout dans le pays. Oubliés les regrets éternels de 1982 à Séville. Le rendez-vous manqué de Guadalajara en 1986. La frustration de 2014 à Rio. Les Bleus ont enfin conjuré la malédiction. Terrassé l’ogre allemand dans une grande compétition (2-0). Comme en 1984 à l’époque de Platini, Giresse et compagnie, les portes de la finale se sont ouvertes à Marseille. Dans une ambiance incandescente. Euphorique au coup de sifflet final. L’histoire est belle. La revanche si douce. Le rêve d’un nouveau sacre sur le sol français après 1984 et 1998 si intense. 

 

Deux piqûres signées Griezmann

Pourtant, les Bleus ont souffert. Énormément même dans une première période étouffante. Crispante. Si Griezmann, dans un boucan d’enfer, était le premier artilleur à se mettre en évidence (7e), l’Allemagne sortait rapidement de sa réserve. Monopolisait le cuir (64% de possession de balle). Imprimait sa patte velue sur la rencontre. Dépassée au milieu, exposée en défense, la France s’en remettait à Lloris, impeccableface à Can (14e), Schweinsteiger (26e) ou encore Müller (39e). La bande à Deschamps subissait de plus en plus, réagissait timidement sur des coups francs lointains (25e, 37e), et par Griezmann (41e). Avant de piquer subitement. Juste avant la pause. Sur un penalty accordé par l’Italien Nicola Rizzoli pour une main de Schweinsteiger ettransformé sereinement par Griezmann (1-0, 45e+1). Le coup parfait. Suivi d’un énorme coup dur pour la Nationalmannschaft au retour des vestiaires.

Déjà privé d’Hummels, suspendu, Joachim Löw perdait un autre défenseur dans la bataille. Boateng, terrassé par une blessure visiblement musculaire (59e). Visage défait, serviette sur la tête, le Munichois assistait du banc, impuissant, à la domination stérile de ses coéquipiers. Et à la deuxième piqûre française. Une relance particulièrement osée de la défense allemande, un Mustafi enrhumé par Pogba et une sortie manquée de Neuer, il n’en fallait pas plus pour permettre à Griezmann de délivrer tout un banc (2-0, 72e). Tout un stade. Toute une nation. Une ivresse générale nullement altérée par des Allemands remontés mais malheureux sur une frappe de Kimmich sur le poteau (74e), puis maladroits (76e, 79e, 82e). Avant que Lloris ne sorte un arrêt monstrueux sur sa ligne sur une tête de Kimmich (90e+2). Non, ce jeudi soir, il ne pouvait rien arriver à ces Bleus-là. 

 

Koscielny-Umtiti, c’est du solide

Le nouveau héros de la France, c’est lui. Antoine Griezmann. Une belle gueule. Du sang froid à revendre et une activité incessante. Le public marseillais ne s’y est pas trompé en scandant plusieurs fois son nom. Bien après même le coup de sifflet final. Le Mâconnais, touché, s’est même courbé pour saluer ses fans. Un geste simple mais symbolique pour un joueur tellement attachant. Avec six buts désormais à son actif, l’attaquant de l’Atlético Madrid est plus que jamais meilleur buteur de la compétition. Un attaquant en feu. Une défense de fer. Face à la meilleure de l’Euro, la paire Laurent Koscielny-Samuel Umtiti a tenu bon. Le Gunner a été impressionnant de rigueur, d’abnégation. Un patron parfaitement épaulé par un petit jeune qui monte. Le futur Barcelonais, préféré à Adil Rami, est monté en régime. Pour éteindre les incendies. Et quand les flammes persistaient, Hugo Lloris, lui, veillait. En pompier de service toujours prompt à intervenir. Et dire que la défense, décimée avant la compétition, était source d’inquiétudes et d’interrogations… 

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