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Attentat à Nice : Bernard Cazeneuve porte plainte pour "diffamation" après les accusations d'une policière

Publié par MaRichesse.Com sur 24 Juillet 2016, 03:35am

Catégories : #POLICE, #POLITIQUE, #FRANCE

Attentat à Nice : Bernard Cazeneuve porte plainte pour "diffamation" après les accusations d'une policière

Bernard Cazeneuve n'a pas tardé à réagir aux accusations de harcèlement dont son ministère fait l'objet depuis la publication d'une interview de Sandra Bertin. Cette responsable du Centre de supervision urbain (CSU) de Nice travaillait le soir du 14 juillet quand un camion a foncé dans la foule. Elle a raconté dans un entretien au JDD la pression qu'elle a subi de la part de la place Beauvau. Le ministre a a décidé de porter plainte pour "diffamation".

"Contrairement à ce que Mme Bertin affirme, ce n'est en aucun cas "le cabinet du ministre de l'Intérieur qui a envoyé un commissaire au CSU" ou qui aurait eu des échanges avec elle", explique le ministère de l'Intérieur dans un communiqué en rappelant que c'est sous la "seule autorité" du procureur de Paris "que des policiers enquêteurs ont été dépêchés au CSU de Nice". 

 

"Des accusations indignes"

"Les accusations indignes de ce jour s'inscrivent dans la suite des polémiques virulentes que certains élus de Nice ont souhaité entretenir puis alimenter chaque jour depuis le terrible attentat du 14 juillet", dénonce Beauvau en appelant "chacun à reprendre ses esprits". "La vérité, la transparence et la dignité exigent que l'enquête conduite sous l'autorité des magistrats instructeurs puisse de dérouler dans les meilleures conditions : la France le doit aux victimes de cet acte odieux", poursuit le ministère en soulignant qu'il "contribue activement à cette oeuvre de vérité, par la mobilisation des services compétents placés sous l'autorité des magistrats". 

La responsable de la vidéosurveillance explique avoir reçu, le lendemain de l'attentat, la visite d'un représentant du cabinet du ministre de l’Intérieurau CSU qui l’a mise en ligne avec le ministère de l'Intérieur. "J’ai alors eu affaire à une personne pressée qui m’a demandé un compte-rendu signalant les points de présence de la police municipale, les barrières, et de bien préciser que l’on voyait aussi la police nationale sur deux points dans le dispositif de sécurité. Je lui ai répondu que je n’écrirais que ce que j’avais vu". Elle affirme avoir été "harcelée pendant une heure" le lendemain de l'attentat. "On m'a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n'ai pas vues à l'écran". 

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