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6 étudiants sur 10 perçoivent le premier emploi comme un tremplin

Publié par MaRichesse.Com sur 11 Juillet 2016, 04:04am

Catégories : #ECONOMIE

6 étudiants sur 10 perçoivent le premier emploi comme un tremplin

Quelles sont les attentes des étudiants de grandes écoles pour leur premier emploi? Comment envisagent-ils leur carrière professionnelle? Quelle est leur stratégie? Ce sont à ces questions que le cabinet d’étude et de conseil Gallileo tente de répondre avec la 16ème édition de son Observatoire des Grandes écoles. Pour réaliser cette étude, Gallileo s’est appuyé sur les réponses de 1 900 étudiants en fin d’études, interrogés au premier trimestre 2016. Ces 1 900 étudiants d’écoles en tête de classements Commerce et ingénieurs: HEC, ESSEC, ESCP, EM Lyon ou Polytechnique, Mines Paris, Centrale Paris ou Ponts et Chaussée.

Le premier emploi, un tremplin vers d’autres horizons pour six étudiants sur dix

La perception que les étudiants ont de leur premier emploi - un tremplin vers d’autres opportunités plus intéressantes, dit beaucoup de la tendance actuelle: faire carrière dans la même entreprise n’est plus une finalité pour les futurs diplômés. En effet, l’enquête souligne une «rupture» dans la vision qu’ils ont de leur premier emploi. Celui-ci n’est donc plus considéré, par 60% d’entre eux, comme l’aboutissement d’une scolarité mais plutôt comme un sas d’entrée de deux ou trois ans menant vers d’autres horizons plus séduisants.

Cette évolution de perception modifie considérablement les critères sur lesquels ces étudiants en fin de cursus s’appuient pour choisir leur premier emploi. En effet, celui-ci étant perçu comme un prolongement de leur formation, 68% des futurs diplômés plébiscitent un management de proximité, traduction de leur volonté d’acquérir au plus vite de nouvelles compétences.

Par ailleurs, l’expertise n’a plus le vent en poupe auprès des étudiants d’écoles de commerce et d’ingénieurs. Ils sont 66% à affirmer rechercher une transversalité et une polyvalence. Ils ne souhaitent pas se limiter un métier ou un secteur d’activité unique. Autre enseignement de l’étude: 57 % étudiants de grandes écoles privilégient un salaire fixe et confortable plutôt qu’une rémunération plus élevée mais variable et donc risquée. Le bien être est également devenu au fil des ans une priorité. La moitié des sondés (51%) sont à la recherche d’une ambiance «conviviale» et «peu stressante», quitte à faire des concessions salariales.

 

57 % sondés privilégient un salaire fixe et confortable plutôt qu’une rémunération plus élevée mais variable et risquée.
57 % sondés privilégient un salaire fixe et confortable plutôt qu’une rémunération plus élevée mais variable et risquée.

 

Seulement un jeune sur cinq a déclaré vouloir postuler exclusivement à l’étranger

Les futurs diplômés français sont-ils sensibles aux sirènes de l’étranger? Malgré un contexte économique et social difficile et des formations de plus en plus tournées vers l’international, seulement un jeune sur cinq (19%) a déclaré vouloir postuler exclusivement à l’étranger. Contre toute attente, ce phénomène est en stagnation, voire même en recul puisque sur les quatre dernières années, 22% des sondés avaient déclaré vouloir s’expatrier.

 

S’ils devaient partir, 76% des sondés envisageraient un retour en France au bout de cinq années à l’étranger.
S’ils devaient partir, 76% des sondés envisageraient un retour en France au bout de cinq années à l’étranger.

 

Et s’ils devaient partir, 76% des sondés envisageraient un retour en France au bout de cinq années à l’étranger. S’agissant des destinations de prédilection, 61% des étudiants choisiraient de travailler à Londres ou aux États-Unis. Seulement 13% des sondés sont tentés par l’Asie, tandis qu’ils sont moins de 4% à regarder vers l’Afrique, 1% à considérer partir au Moyen-Orient ou en Amérique centrale et en Amérique du Sud.

 

61% des étudiants choisiraient de travailler à Londres ou aux États-Unis.
61% des étudiants choisiraient de travailler à Londres ou aux États-Unis.

 

Les étudiantes espèrent une rémunération annuelle inférieure de 5% à celle des étudiants

Le diplôme d’une grande école atténue-t-il les disparités hommes femmes? Selon l’enquête, absolument pas. L’étude enfonce même le clou: les prétentions salariales et l’inquiétude que peut générer la recherche d’un premier emploi varient fortement seulement selon qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme. En effet, les étudiants issus des 13 meilleures écoles prétendent en moyenne un salaire annuel de 44 218 euros pour un premier emploi; tandis que les étudiantes espèrent une rémunération annuelle de 42 252 euros, qui est donc inférieure de 5% à celle de leurs homologues masculins. Par ailleurs, 42% des étudiantes interrogées ont déclaré être inquiètes quant au fait de trouver rapidement un emploi, contre seulement 23% des étudiants.

 

42% des étudiantes interrogées ont déclaré être inquiètes quant au fait de trouver rapidement un emploi, contre 23% des étudiants.
42% des étudiantes interrogées ont déclaré être inquiètes quant au fait de trouver rapidement un emploi, contre 23% des étudiants.

 


● Le Top 5 des entreprises préférées des étudiants de grandes écoles par secteur d’activité

 

Google rafle sans grande surprise la première place des entreprises préférées des sondés dans le secteur de l’informatique.

Google rafle sans grande surprise la première place des entreprises préférées des sondés dans le secteur de l’informatique. 

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