Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Marichesse.com

Marichesse.com

Conseils, science, sante et bien-être


Primaire PS : le Conseil national dit oui à l'unanimité

Publié par MaRichesse.Com sur 18 Juin 2016, 08:37am

Catégories : #POLITIQUE, #FRANCE

Primaire PS : le Conseil national dit oui à l'unanimité

Le Conseil national du PS a voté à l'unanimité en faveur de l'organisation d'une primaire ouverte de la gauche de gouvernement pour désigner son ou sa candidate à la présidentielle 2017.

Le rassemblement après cinq ans de divisions

Elle pourrait se dérouler en janvier 2017. Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis avait proposé ce vendredi une proposition allant dans ce sens. Une proposition qui se fait en plein accord avec le président François Hollande même si, prit-il soin d'ajouter ce samedi sur TF1, ce dernier pourrait tout à fait se présenter "en dehors d'une primaire".

 

La primaire, a précisé le premier secrétaire, réunira les parties prenantes de "la Belle Alliance populaire (PS, PRG et écologistes pro-gouvernement, ndlr), si la primaire de toute la gauche est impossible", a-t-il indiqué. Elle pourrait se dérouler "les deux derniers week-ends de janvier 2017, si la primaire de toute la gauche était impossible en décembre", a précisé le premier secrétaire. C'est "un moyen de rassembler. C'est aussi un moyen de mesurer les nuances, interrogations, divergences... Et de convaincre", explique Cambadélis à Libération.

Une idée refusée par le PCF et EELV

Selon les proches de François Hollande, celui-ci est prêt à se confronter à l'exercice, s'il décide de se présenter. Par contre, la volonté de rassemblement de Jean-Christophe Cambadélis se heurtera à la frontière de la gauche non-gouvernementale : le Front de gauche et Jean-Luc Mélenchon, parti de son côté, et Europe Ecologie Les Verts, qui a écarté la possibilité début juin, ne seront pas de la partie.

 

Mais l'aile gauche du parti et des proches du président de la République comme du Premier ministre Manuel Valls poussaient ces derniers jours pour l'organisation d'une telle consultation, même restreinte au PS et à ses plus proches alliés, comme le prévoient d'ailleurs ses statuts. "Ma conviction, c'est que s'il n'y a pas de primaire, on n'arrivera pas à faire l'union de la gauche (...) Le risque c'est qu'on passe la campagne à débattre entre nous", expliquait par exemple sous couvert d'anonymat un proche de Manuel Valls.

Les frondeurs sceptiques

La réaction du patron des frondeurs Christian Paul, ce samedi matin, allait prudemment dans ce sens. S'il saluait une "avancée", il pointait un certain "flou" dans le texte d'annonce, que les précisions de Jean-Christophe Cambadélis n'allaient pas forcément aider à éclairer. Notamment l'absence de notions d'irréversibilité et de loyauté, laissant entendre que le résultat du processus pourrait être mis sous silence s'il n'arrangeait pas les ténor du parti.

Pour un autre ténor du PS, la primaire permettra au président de la République de "purger son bilan" et de se "relégitimer". A l'inverse, de nombreux proches du président de la République étaient a priori hostiles à cette idée, considérant qu'un président sortant n'a pas besoin de passer par une primaire, et que se prêter à l'exercice constituerait en soi un aveu de faiblesse. 

 Source

 

Commenter cet article

Archives