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Primaire à gauche : le «Moi président» du candidat Filoche

Publié par MaRichesse.Com sur 21 Juin 2016, 03:52am

Catégories : #POLITIQUE, #FRANCE

Primaire à gauche : le «Moi président» du candidat Filoche

Le septuagénaire, qui a décidé de se lancer dans la course à l'investiture socialiste en vue de la prochaine présidentielle, a lancé sa campagne en imitant la célèbre anaphore de François Hollande.

Lors du débat d'entre-deux tours de 2012 opposant Nicolas Sarkozy et François Hollande, le candidat socialiste avait su tirer son épingle du jeu en se livrant à une anaphore de plus de 3 minutes basée sur le syntagme «Moi président de la République». Célèbre depuis, la tirade est aujourd'hui souvent détournée: tantôt pour être raillée par certains détracteurs, tantôt pour servir un véritable argumentaire politique. C'est notamment le cas de Gérard Filoche, qui l'a employée ce mardi matin.

Invité de RMC/BFMTV, le premier candidat socialiste officiellement déclaré à la primaire à gauche a profité de la formule pour lancer sa campagne. «Moi président, je tiendrai mes promesses. Moi président, je ne mettrai pas forcément de cravate. Moi président, je ferai ce qu'il faut pour que la démocratie fonctionne et que le Parlement fonctionne pour qu'on marche vers une VIe République. Moi président, je ferai une vraie réforme fiscale. Moi président, je ferai une vraie réforme bancaire», a-t-il martelé.

Ancien militant d'extrême gauche devenu «sociaI-démocrate modéré»

Détaillant les grands axes qui jalonneront son programme, l'ancien inspecteur du travail a notamment déroulé une succession de chiffres: «1800; 60; 32; 20 et 5». Comprendre: «1800 euros pour le Smic, 32 heures par semaine, pas plus de 20 fois le Smic comme salaire maximal, et pas plus de 5% de précaires par entreprise». «Je me fixerai d'aboutir à cela et d'adapter l'économie pour que cette fois on redistribue les richesses et que, partant de la redistribution des richesses, il y ait une forme de relance», a-t-il plaidé, contrairement àFrançois Hollande qui a voulu «d'abord redresser pour ensuite redistribuer».

Se disant «social-démocrate modéré», Gérard Filoche a enfin promis de défendre une «politique de gauche traditionnelle». «Moi je pense qu'il faut commencer par faire du bien aux gens parce que ça aide à restaurer l'économie», a-t-il conclu, avant de s'engager à «défendre les petits salaires et les petites retraites, les droits des salariés - les jeunes en formation, les chômeurs temporairement privés d'emploi, et les retraités qui vivent d'après le travail, c'est-à-dire ceux qui produisent les richesses». 

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