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Le journal intime d’Hitler se trouverait dans les archives Russes

Publié par MaRichesse.Com sur 2 Juin 2016, 03:22am

Catégories : #ALLEMAGNE, #RUSSIE, #NEWS

Le journal intime d’Hitler se trouverait dans les archives Russes

Le journal IA REGNUM a déjà eu l’occasion de publier un article concernant la mystérieuse disparition de la Chambre d’Ambre et sur le fait qu’après cette publication nous avons reçu des informations complémentaires provenant de nos lecteurs en Allemagne. Quelques jours plus tard nous avons également reçu une lettre analogue venant de Londres de la part d’une source qui nous semble tout à fait digne de foi. Voici ce qui est écrit dans cette lettre: « A partir de l’année 1945 nous perdons toutes traces de la Chambre d’Ambre. Selon la première et principale version, les fascistes, l’ont emmené avec eux dans leur retraite. C’est cette piste qui oriente les recherches pour trouver cette fameuse Chambre d’Ambre. Mais il existe une autre version, moins connue. En 2004 les journalistes anglais Asrian Levy et Cathy Scott-Clark dans leur livre « The Amber Room: The untold story of the greatest hoax of the twentieth century » affirment que la Chambre d’Ambre a été détruite par l’armée soviétique. A notre avis, les documents utilisés dans ce livre, soit-disant documents d’archive, sont d’origine bien douteuse. Selon l’opinion du journal anglais le Daily Telegraph, les journalistes ont plutôt essayé de « faire perdre à Moscou un atout dans le cadre des négociations avec Berlin concernant le retour d’objets d’art, qui avaient été emmenés par les soldats soviétiques ».

 

Pourquoi donc cette histoire semble tant obséder le Royaume Uni ? Peut être parce qu’il existe une autre version selon laquelle la Chambre aurait entièrement brûlé à cause d’un bombardement par des pilotes anglais sur la ville de Konigsberg. Le fait est que la Chambre d’Ambre n’est pas seulement un symbole de la beauté de l’ambre, elle possède également une fascinante histoire politique et même mystique.

On sait qu’Hitler manifestait un grand intérêt pour certains objets rares qui, selon lui ou ses compagnons d’arme, posséderaient des forces cachées, c’est ce qui explique l’intérêt venant des services secrets d’un grand nombre de pays, parmi eux évidemment l’Angleterre. De notre point de vue il pourrait être intéressant de commencer des recherches aux archives centrales du ministère russe de la défense. De nos jours, ces documents sont en libre consultation. Cependant l’URSS n’a reçu qu’une partie des archives allemandes et beaucoup des documents restants sont maintenant aux États-Unis ou aux Royaume Uni. Malheureusement l’accès à ces documents est toujours restreint.

Il est largement reconnu que les biens qui ont été confisqués sur le territoire soviétique par l’armée allemande ont été gardés sous étroite surveillance. Parmi ces objets figure en premier lieu la Chambre d’Ambre. Nous pensons que le britannique Trévor Rowper à qui fut confiée la tache de fouiller le cabinet personnel d’Hitler (4 mois après la prise de commandement du pouvoir soviétique) avait pour mission de « trouver des choses importantes là où les Russes n’avaient pas encore regardé ». Et il a trouvé quelque chose. Dans ses mémoires Trévor Rowper a écrit qu’il avait « trouvé sur une table un agenda appartenant à Hitler dans une reliure solide faisant 35 sur 18 cm ». Le document fut envoyé à Londres et depuis plus aucune information n’a filtré concernant cet agenda. C ‘est pourquoi, il faut poursuivre et élargir les recherches sur la Chambre d’Ambre. Beaucoup de choses restent encore à découvrir.

 

Agonie secrète

Tout en prenant en compte les données fournies par notre correspondant de Londres, nous avons décidé de procéder nous même à une reconstruction des événements des derniers jours de la vie d’Hitler, de plus, beaucoup de documents peuvent nous aider dans cette mission. Parmi ces sources les plus fiables sont celles de l’adjudant d’Hitler et ses servants. Dans leurs notes ils affirment que le 20 avril 1945, Hitler avait au préalable averti qu’il ne ferait pas de célébration. Mais finalement son entourage parvint à le convaincre par l’intermédiaire Eva Braun « à le sortir de sa retraite, ce qu’il fit malgré lui, serra rapidement les mains des personnes présentes et aussitôt retourna chez lui ». C’est aussi ce que confirme également Martin Bormann dans son journal: « Malheureusement la bonne humeur n’était pas au rendez-vous ».

Mais plus surprenant encore, en avril 2000 aux archives fédérales il y a eu une exposition « l’Agonie du troisième Reich » dans laquelle il y avait un livre parmi les objets dont s’étaient emparés les soldats soviétiques qui se nommait « Les notes des visiteurs d’Adolf Hitler ». Lorsque nous avons ouvert ce livre à la date du 20 avril 1945, nous avons pu lire la chose suivante: « Ce jour là, Hitler a visité l’ambassade d’Afghanistan, a rendu visite à un conseiller de l’ambassade du Japon ainsi que l’ambassade du roi du Tam (actuelle Thaïlande) ». Ceci ne correspond absolument pas avec les témoignages qu’on laissés les proches d’Hitler aux historiens.

Dans les notes de Goebbels et de Bormann il est écrit qu’Hitler et Eva Braun ont mis fin à leurs jours le 30 avril 1945 à 15h30. Hans Baur le pilote personnel d’Hitler a affirmé au cours de son interrogatoire que Hitler avait donné l’ordre de « brûler son corps et celui de sa femme juste après son suicide, autrement ils subiront le même sort que celui de Mussolini dont le cadavre avait été montré en place publique ». Cependant lors de l’exposition aux archives fédérales russes avait été montré sous le numéro 9401 des fragment du crane d’Hitler avec l’impact d’une balle bien visible au niveau du sinciput alors que selon les indications laissées par certains de ses proches, Hitler s’est tiré une balle dans la tempe et après il fut brûlé.

Et enfin en ce qui concerne le journal intime, nous sommes parvenus à joindre par téléphone l’Institut d’histoire contemporaine de Munich. Ils nous ont affirmé que: « l’histoire du journal intime d’Hitler est une affaire délicate. Tout dépend de ce que l’on entend par « journal intime ». Certaines sources affirment que quelqu’un aurait pu prendre des notes des conversations auxquelles il aurait pris part. Mais l’existence de ce cahier de notes reste encore à prouver ». Dans les archives fédérales russes il y a bien un album ayant appartenu à Hitler dans lequel il y a des notes écrites à la main et où il gardait ses cartes postales favorites. Mais il ne s’agit évidemment pas d’un journal intime.

 

Qui s’est joué de l’autre: Stern de Kujau ou bien Kujau de Stern ?

A la fin de l’année 2000, à Stuttgart s’est éteint un certain Conrad Kujau plus connu sous le nom de « Docteur Conrad Fisher ». Il est devenu célèbre pour avoir en 1983 vendu pour 4,5 millions de dollars un journal personnel d’Hitler au magazine Stern. Les détails de cette transaction demeurent inconnus mais dans les faits ce « carnet intime » avait au préalable déjà passé des tests historiques et graphologiques et avait été admis comme authentique. Comment ce carnet intime avait il pu arriver dans les mains de Conrad Fisher ? Si on en croit les explications, en avril 1945, dans la région de Dresde, un avion allant dans une direction non connue et transportant des affaires personnelles d’Hitler, s’est crashé. Les paysans locaux se sont alors emparés des choses qui avaient survécu à la catastrophe parmi lesquelles se trouvait ce fameux « carnet intime ». Après cela, d’une manière mystérieuse le carnet était arrivé dans les mains de Conrad Kujau.

En avril 1983 le journal Stern, annonça en exclusivité la publication du journal intime d’Hitler. Aussitôt un grand nombre d’historiens du troisième Reich voulurent réécrire l’histoire de l’Allemagne moderne en prenant en compte les informations contenues dans ce carnet. Certains témoignages des derniers jours d’Hitler et les mentions qui sont faites de la Chambre d’Ambre fascinèrent les chercheurs. Pourtant parmi les cercles de fonctionnaires du gouvernement commencèrent à apparaître des doutes concernant l’authenticité de ce carnet. Et cette fois une nouvelle expertise fut faite mais sur le papier du carnet. Et rapidement on comprit que le papier contenait du polyamide, une matière qui ne fut utilisé en Allemagne qu’après 1955. Une enquête fut ouverte. Et finalement Kujau fut condamné à 5 ans de prison.

L’affaire aurait bien pu s’achever sur ce scandale, mais cette histoire a laissé en suspens toute une série de questions concernant les derniers jours d’Hitler et du troisième Reich. Les historiens ont désormais compris qu’ils ne possédaient que peu d’informations incontestables sur Hitler et son entourage et ce malgré les centaines de livres parus sur ce sujet. Ainsi parfois il suffit de commencer des recherches de confrontations sur la chronologie des événements pour se rendre compte des incohérences existantes. C’est justement sur ce point qu’a joué Conrad Fisher pour duper les historiens et les experts.

 

Affaire à suivre ?

L’auteur était loin de se douter qu’une conversation qu’il avait eu avec le germanisant Lev Bezymenski à la fin de l’année 2000 pourrait à ce point aujourd’hui servir son propos. Voila ce qui avait été dit alors: « Staline avait émis des doutes concernant le corps trouvé pendant les premiers jours de mai 1945 près du bunker et le fait qu’il ait pu appartenir à Hitler. De plus le corps n’avait pas de crane. Deux organismes furent chargés de travailler sur l’enquête de manière parallèle; il s’agit du NKVD et du SMERSH. Mais ces deux groupes étaient en concurrence et chacun s’en tenait à ses propres théories. Le NKVD pensait qu’Hitler n’avait pas eu le temps de s’enfuir de Berlin alors que le SMERSH était sur une autre longueur d’onde. Ces deux enquêtes furent tenues secrètes. C’est à ce moment que furent retrouvés certains documents comme le journal tenu par Goebbels, celui de Bormann et même celui de Ribbentrop. On sait également que spécialement pour Staline certains fragments de ces documents « trophées » furent traduits. Mais pour ce qui est du journal intime d’Hitler, il s’agit assurément d’un mythe ». L’histoire des circonstances de la mort d’Hitler et de ces deux enquêtes par les services soviétiques ont été précisément étudiées par l’historien V.A Kozlov dans un de ses livres qui a été publié en 2003.

Dans le même temps les spécialistes russes des archives gouvernementales considèrent que les circonstances dans lesquelles sont arrivés les documents qui concernent le leader du troisième Reich sont propices aux doutes. Et ce n’est pas tout. Staline après la victoire soviétique lors de la Seconde Guerre Mondiale, a ordonné de rechercher la Chambre d’Ambre. Mais pourquoi du 22 juin 1941 ,date du début de l’invasion allemande, jusqu’au moment où les Allemands ont atteint le Chambre d’Ambre, c’est à dire 3 mois après, les Soviétiques n’ont pas eu le temps de démonter la chambre, alors que les Allemands eux l’ont fait en seulement 36 heures? Et puis pourquoi en arrivant au pouvoir en 1985, Mickaël Gorbatchev a stoppé les travaux de la troisième commission gouvernementale qui cherchait à retrouver la Chambre d’Ambre, cette même commission qui avait été crée par Léonid Brejnev en 1967 ? Le journal IA REGNUM continue de mener l’enquête.

Stanislav Tarassov

Source : http://www.iarex.ru/articles/52650.html

Traduit par Florent Guyard pour Réseau International

 

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