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Etre un bon leader, c’est compliqué!

Publié par MaRichesse.Com sur 27 Mai 2016, 14:24pm

Catégories : #DEVELOPPEMENT

Etre un bon leader, c’est compliqué!

A chaque époque le dilemme réapparaît, les leaders talentueux sont le bien le plus précieux pour les organisations et en même temps la «denrée» la plus rare. Les générations Y et Z qui ne valorisent pas l’autoritarisme et rêvent de travailler pour un mentor, un coach ou encore mieux pour eux-mêmes rendent la tâche toujours plus ardue!

Comment est il possible, que si peu de leaders (qu’ils soient issus des sphères politique, économique, financière, sociale ou artistique) soient reconnus comme tels?

En parallèle il n’y a jamais eu autant de ressources à disposition pour exceller dans cette fonction: recherches, publications, partages d’expériences, conférences, cours, certifications, conseils, programmes de coaching…

Il semble qu’il y ait aussi un sentiment d’urgence puisque cette connaissance est maintenant accessible dès le plus jeune âge. Des camps d’été sont en effet proposés par certaines écoles internationales pour les 15-17 ans. Ils ont pour objectif de «développer la confiance en soi en favorisant les aptitudes à la communication et l’apprentissage des bases élémentaires du leadership». Tous ces moyens ne suffiraient donc pas!

Une citation circulait récemment sur LinkedIn: «pour être un bon leader il faut aimer les gens et s’intéresser à eux, le vrai leader est celui qui grandit en faisant grandir les autres», quoi de plus évident! Pourtant combien de leaders ont un réel intérêt pour les êtres humains et leur développement?

Au départ quelle est la motivation à vouloir devenir un leader? A ce sujet les débats vont bon train: nait-on leader ou le devient-on?

Beaucoup d’étudiants rejoignent les «business schools» pour se former à la gestion, aux mathématiques financières, à l’économie, à la comptabilité, aux statistiques. Ils aspirent à un statut particulier dans la société, à un titre et  aux avantages qui y sont associés mais n’ont pas forcément d’attrait pour le leadership des équipes. Quel paradoxe puisque s’ils réussissent ce sera leur métier! Il en va de même pour ceux qui cherchent à obtenir cette position par le biais des promotions internes et qui y parviennent sur la base de leurs compétences techniques mais pas de leurs qualités humaines.

 

Le leader fait preuve de compassion

Etre un bon leader ne se résume pas à cumuler toutes les formations aux techniques d’encadrement et il n’existe pas de raccourcis pour y parvenir.

La complexité du rôle réside dans la nécessité à intégrer plusieurs compétences et à passer de manager à leader. Le leader n’est pas impersonnel mais fait preuve de compassion, il ne dit pas «je» mais «nous», il n’utilise pas les employés mais les développe, il n’inspire pas la peur mais le respect, il ne s’attribue pas les succès mais reconnaît la contribution des autres, il ne micro-manage pas mais délègue, il ne dit pas «allez-y» mais «allons-y», il ne raisonne pas à court terme mais a une vision pour le futur, il n’est pas votre patron mais votre collègue, il ne se concentre pas sur les processus mais sur les individus…

Pour opérer cette transition la compétence-clé est la connaissance de soi qui permet de cultiver, humilité, authenticité, intégrité, cohérence et vraie capacité à mettre en valeur la diversité (de genre, d’âge, de culture, de personnalité).

Selon le coach sportif Sir Alex Ferguson, dans son ouvrage «Leading»: «le véritable challenge en leadership c’est d’instiller la confiance en soi chez les autres»

Certains ont trouvé la recette de manière intuitive à l’instar de Bruno Cucinelli. Il est à la tête de la société éponyme qu’il a fondé en 1978, spécialisée dans la vente de pulls en cachemire. Il s’est formé tout seul par la lecture des grands auteurs classiques en philosophie, littérature et poésie et transmet quotidiennement leur enseignement à ses collaborateurs. Comment? Par des phrases fortes et intemporelles écrites sur les murs de son entreprise (et du village de Solomeo); idées, émotions, espoirs qui touchent les employés, contribuent à augmenter l’intelligence émotionnelle des équipes et par conséquent leur performance. En se centrant sur l’esprit, le corps et l’âme, Bruno Cucinelli a créé une culture intellectuelle et humaniste et une société au succès mondialement reconnu. A modéliser. 

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