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Conseils, science, sante et bien-être


Une première suite concrète au Hack with refugees

Publié le 25 Avril 2016, 14:58pm

Catégories : #ECONOMIE

Une première suite concrète au Hack with refugees

Entreprendre pour trouver des solutions aux problématiques des réfugiés. C’était le menu d’un « start-up week-end » Hack with refugees, qui avait réuni une soixantaine de personnes fin janvier à Bruxelles, en présence notamment du directeur de Fedasil.

Trois mois plus tard, le projet lauréat, Pop-up Factory connaît une première suite concrète. L’idée est de progressivement valoriser la créativité et le savoir-faire de réfugiés en leur permettant de réaliser des objets artisanaux. Le projet cherche ainsi à contribuer, modestement, à sortir pendant quelques heures certains réfugiés d’un ennui et d’une oisiveté qui posent un vrai problème pendant les longs mois d’attente.

Un premier atelier, animé par un artisan spécialisé dans le travail du bois et quatre bénévoles de Pop-up Factory, aura lieu ce samedi au Micromarché de Bruxelles. 6 à 7 réfugiés, provenant essentiellement du Petit Château tout proche, y participeront sur base volontaire, aidés par deux traducteurs bénévoles. Ils fabriqueront des tabourets, petites tables et éléments décoratifs. Le public est invité à venir à leur rencontre en fin de journée. Le but de cette première expérience est avant tout de créer du lien, comme l’explique Anne-Claire Verbeeren, l’une des porteuses du projet. L’objectif n’est pas directement de vendre l’artisanat réalisé, chose très compliquée car les réfugiés n’ont aucun statut leur permettant d’avoir une quelconque activité commerciale. A plus long terme, en fonction du succès, Pop-up Factory pourrait envisager de se constituer en une asbl qui organiserait de petits marchés et réinvestirait le fruit collectif des ventes dans l’achat de matériel pour les centres de réfugiés.                                                                                source

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