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Même pas 20 ans, déjà chefs d’entreprise

Publié le 25 Avril 2016, 14:31pm

Catégories : #ECONOMIE

Même pas 20 ans, déjà chefs d’entreprise

Ils n’ont pas encore quitté leurs bancs d’écoles que l’entrepreneuriat coule déjà dans leurs veines. Rencontres avec des entrepreneurs qui ont, ou qui vont lancer un projet d’entreprise à un – très – jeune âge.

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Thibaut Nyssens, cofondateur à 17 ans de Gnoothi (à droite) avec son associé Harold Heymans. © D.R.
    Thibaut Nyssens, cofondateur à 17 ans de Gnoothi (à droite) avec son associé Harold Heymans. © D.R.

Bill Gates, Steve Jobs et Marck Zuckerberg avaient respectivement 20, 21 et 19 ans lorsqu’ils ont jeté les bases de leurs empires… De ce côté-ci de l’Atlantique, même si on est encore loin de telles références « hors catégorie », un certain entrepreneuriat précoce tend à se développer, sous l’influence notamment de la révolution numérique. Parfois, les chefs d’entreprise en herbes n’ont même pas encore quitté l’école secondaire.

À 17 ans, Thibaut Nyssens et Harold Heymans viennent de lancer une application mobile, Gnoothi, à destination des jeunes « de 13 à 21 ans ». L’appli gratuite, bien dans l’ère des selfies, permet de qualifier la personnalité d’une personne en lui attribuant des adjectifs – uniquement positifs – « pour aller au-delà de la photo de profil et des ‘ likes’ sur Facebook, » résume Thibaut Nyssens. « Après 4 mois, l’appli compte déjà 2.200 utilisateurs et quelque 480.000 ‘tags’ (adjectifs) ont été envoyés. » Démontrant une assurance peu banale pour leur âge, les cofondateurs se voient déjà conquérir le monde, en commençant par Londres (où Harold étudie) et Paris…

Comparativement, le Liégeois Loïc Bar est déjà un vétéran. À 28 ans, il est le CEO de l’entreprise Opinum (gestion énergétique des bâtiments), qui emploie une douzaine de personnes. À 14 ans, il vendait déjà des sites web et à 20 ans, il créait sa première société.

À 14 ans, Célestin De Wergifosse imagine une unité mobile de production d’électricité à destination des pays en développement. Deux ans plus tard, il se fait remarquer au concours Lépine et obtient une dérogation de la justice de paix pour pouvoir créer sa société Celever. Le « petit génie » attire l’attention médiatique en Belgique comme en France. Jusqu’à ce que le gouffre entre la bonne idée et l’entreprise performante ne soit un peu trop béant pour un seul (jeune) homme…

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