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Conseils, science, sante et bien-être


Le cerveau préfère les aliments gras, même s'ils ont mauvais goût

Publié par MaRichesse.Com sur 1 Avril 2016, 08:55am

Catégories : #CERVEAU, #NUTRITION, #ALIMENT, #SANTE-BIEN-ETRE

Le cerveau préfère les aliments gras, même s'ils ont mauvais goût

Une étude menée sur des souris, publiée dans la revue Nature Neuroscience, démontre que notre cerveau préfère manger un aliment mauvais en goût et riche en calories, qu'un aliment savoureux et léger. La raison ? L'évolution a incité à favoriser l'apport énergétique d'un aliment plutôt que son goût.

L'expérience indique que le plaisir gustatif et l'intérêt énergétique de ce que nous mangeons sont traités par la même région du cerveau, mais via deux circuits neuronaux différents. La valeur nutritionnelle prend donc le dessus par rapport à l'envie et au plaisir.

Des études précédentes avaient démontré la manière dont le striatum (une structure nerveuse située sous le cortex) était impliqué à la fois "dans la reconnaissance de la valeur hédonique des aliments et dans celle de leur valeur nutritionnelle, via l'action des neurones dopaminergiques -les cellules nerveuses synthétisant et secrétant la dopamine, le neurotransmetteur du plaisir", explique Slate. Mais aucune étude n'avait encore pu déterminer si le rôle des parties ventrales et dorsales du striatum.

 

Les scientifiques ont donc voulu calculer plus précisément l'expression de la dopamine dans le striatum des souris après leur avoir donné à lécher un aliment au goût sucré, avec ou sans calories. L'éventuel apport calorique leur était administré dans l'estomac : soit du glucose, soit du sucralose (un édulcorant). Résultat: la quantité de dopamine du striatum ventral quel que soit l'apport d'énergie. Cette zone est donc seulement réceptive au goût.

L'effet d'un aliment mauvais en goût mais riche en calories a également été étudié, avec du benzoate de dénatonium, qui est amer, en leur administrant du vrai sucre dans l'estomac. Ici, dû au mauvais goût, pas de libération de la dopamine dans le striatum ventral. En revanche, la quantité de neurotransmetteurs augmentait dans le striatum dorsal, ce qui prouve que l'intérêt du sucré se trouve en grande partie dans son apport en énergie. 

 Source

 

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