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Hinkley point, un projet semé d’embûches

Publié le 23 Avril 2016, 11:04am

Catégories : #ECONOMIE

Hinkley point, un projet semé d’embûches

De nombreuses voix, de part et d’autre de la Manche, réclamaient le report du projet d’Hinkley Point, la construction de deux réacteurs EPR dans cette centrale nucléaire du sud-ouest de l’Angleterre. Ils viennent d’obtenir, en tout cas provisoirement, gain de cause.

 

Tout a vraiment commencé un jour de 2006, quand Pierre Gadonneix sort du 10, Downing Street. Le PDG d’EDF en croit à peine ses oreilles. Tony Blair vient de lui dire que le géant de l’électricité ferait un très bon maître d’œuvre de la relance de son industrie nucléaire. Le premier ministre britannique verrait aussi d’un très bon œil l’acquisition par l’opérateur français de British Energy, l’exploitant à majorité publique d’un parc de huit centrales vieillissantes pour les remplacer par des EPR. Des réacteurs de troisième génération qui n’ont pas encore subi les retards et les surcoûts rencontrés à Flamanville (Manche) et Olkiluoto (Finlande).

Les intérêts complémentaires de Londres et Paris

 

Vingt ans après la catastrophe de Tchernobyl, l’atome civil est alors renaissant. EDF a ciblé quatre pays : le Royaume-Uni, la Chine, les Etats-Unis et l’Afrique du Sud, pour déployer son « nouveau nucléaire ». Las, les Etats-Unis mettent l’atome en sommeil dès 2011, lui préférant leur gaz de schiste abondant et bon marché pour produire de l’électricité. Les Chinois déploient depuis 2015 leur propre réacteur de troisième génération, le Hualong (« Dragon »). Les Sud-Africains repoussent d’année en année leur programme nucléaire. Et un marché prometteur disparaît en juin 2011, quand les...

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