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Des prédateurs sexuels utilisent l’application Kik pour leurrer des jeunes

Publié le 30 Avril 2016, 11:24am

Catégories : #TECHNOLOGIE

Des prédateurs sexuels utilisent l’application Kik pour leurrer des jeunes

La police de Toronto met les parents en garde au sujet de l'application de clavardage pour téléphones intelligents Kik, populaire auprès des enfants et des adolescents.

« Le problème, c'est que n'importe quel étranger peut vous envoyer un message », prévient le détective Paul Krawczyk du service d'exploitation des enfants de la police.

En effet, contrairement à Twitter par exemple, les utilisateurs n'ont pas à accepter au préalable une demande d'ami des autres usagers qui veulent leur écrire.

L'application mise au point par une firme de Waterloo, en Ontario, permet d'envoyer gratuitement un nombre illimité de messages. Les usagers ont aussi accès à une série d'émoticônes, qui plaisent aux jeunes. Kik dit avoir 275 millions d'abonnés dans le monde et être utilisée par 40 % des jeunes aux États-Unis. Mais l'application est méconnue de beaucoup de parents.

Désirée, une Torontoise de 18 ans, a porté plainte auprès de la police dans le passé au sujet d'un usager menaçant, mais les policiers n'ont pas réussi à l'identifier.

Les gens utilisent [Kik] pour poser toutes sortes de questions de nature sexuelle. C'est répugnant.

Désirée, utilisatrice

Prédateurs

La semaine dernière, un homme de la Colombie-Britannique a été condamné pour leurre sur Internet et distribution de pornographie juvénile après avoir convaincu au moins quatre adolescentes sur Kik de lui envoyer des photos osées d'elles qu'il a ensuite envoyées à des utilisateurs de l'application.

Le détective Krawczyk de la police de Toronto raconte avoir enquêté sur de nombreux cas impliquant Kik et des enfants, le plus jeune ayant seulement huit ans. Il recommande aux parents d'être vigilants relativement à Kik, mais aussi aux autres applications du genre.

Aux États-Unis, le FBI enquête pour déterminer quel rôle Kik pourrait avoir joué récemment dans l'enlèvement et le meurtre de l'adolescente de 13 ans, Nicole Lovell, de la Virginie. L'accusé de 18 ans se serait servi de l'application pour trouver la victime. Une complice est aussi accusée.

Kik se défend

Kik répond que les usagers peuvent, à l'aide de l'application, « bloquer, filtrer [les indésirables] ou aviser [l'entreprise] de tout comportement inapproprié ».

Nous avons [une politique] de tolérance zéro face à tout comportement qui pourrait nuire à la sécurité de nos utilisateurs.

Rod McLeod, porte-parole de Kik

Kik ajoute qu'elle collabore avec les autorités et qu'elle utilise des technologies pour détecter les photos d'exploitation d'enfants.                                                                                                        source

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