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Avec "Koom", faites le plein d'optimisme et de solidarité !

Publié le 28 Avril 2016, 14:57pm

Catégories : #ECONOMIE

Avec "Koom", faites le plein d'optimisme et de solidarité !

Non, il ne doit pas y avoir de fatalité. La France n'a pas vocation à s'enfoncer dans la morosité. C'est en tout cas la certitude de Jérôme Lhote. Il y a trois ans, ce Français a fondé « Koom », qui signifie « rêve » en coréen. Cette entreprise vise à engager chaque internaute à relever les défis et à y engager des entreprises et des collectivités locales. « Il est important de retisser des liens, d'offrir de la positivité », explique-t-il. « Nous pouvons agir ensemble et donner un sens à notre quotidien ». « Koom » est l'un des lauréats de « La France s'engage », un concours lancé par le gouvernement. Pour Le Point.fr, Jérôme Lhote explique le principe de cette entreprise qui détonne.

Le constat. « Nous nous sommes basés sur deux constats. Le premier, c'est qu'il fallait remettre de l'optimisme dans un pays qui est souvent qualifié par des enquêtes comme l'un des plus pessimistes au monde. Et pour être franc, ce constat m'agace un peu ! Car, dans le même temps, les médias nous font régulièrement part de l'importance de certains enjeux sociétaux comme le réchauffement climatique. »

L'idée. « Nous souhaitons mettre en place des défis collectifs. En somme, si tant de personnes s'engagent pour un défi, une collectivité ou une entreprise s'engagent à y répondre. Il est important que les gens s'engagent gratuitement, tout en insufflant à nouveau de la confiance envers les élus, les collectivités locales et les entreprises car ils représentent une partie de la solution collective. Je pense que l'on peut permettre de redonner du sens au quotidien. »

Le fonctionnement. « Une fois sur la plateforme, chaque internaute peut s'engager dans une action du quotidien. C'est un petit geste, qui permet d'agir au niveau local. En plus, on peut savoir le nombre de personnes de sa ville à s'être engagé grâce à un système de géolocalisation. Le choix de chaque internaute a un impact collectif. Cela crée un cercle vertueux, une émulation qui peut encourager d'autres Français à s'engager. Ce n'est pas du « crowdfunding » mais du « crowdacting ».

 

L'exemple. « À chaque fois, nous tenons à ce que nos défis soient très concrets. Par exemple « si nous sommes 500 habitants à nous engager à acheter un produit bio par semaine, alors la mairie assure mettre 15 % de bio dans les cantines scolaires. »

Les projets en cours. « Actuellement, sur notre plateforme, si 1 000 personnes s'engagent à passer aux e-relevés, la Banque Populaire Rives de Paris donnera 1000 € à Cresus, une association qui souhaite financer des ateliers d'éducation budgétaire. Autre exemple, celui des Jardins de Cocagne (qui utilise le maraîchage biologique comme support d'insertion sociale) : « si 3 000 personnes s'engagent à acheter des fruits et des légumes locaux, 50 familles en difficulté seront aidées pendant 1 an grâce aux 3 000 euros donnés par les Mousquetaires ».

 

Le modèle de l'entreprise. « Nous ne demandons bien évidemment pas d'argent aux internautes. En revanche, nous proposons en parallèle aux entreprises la même plateforme pour une utilisation en interne ou avec un public ciblé. Cela dépasse le simple outil de communication puisque nous proposons des conseils d'animations des plateformes et un accompagnement global. Cela fonctionne également pour les collectivités : d'ici fin 2017, sept d'entres elles devraient travailler avec nous. »

Les perspectives. « En plus de cet engagement avec les collectivités, nous souhaitons proposer rapidement une application pour les mobiles et les tablettes. Je pense que nous pouvons rapidement arriver à 500 000 personnes qui se mobilisent. »

Découvrez de nombreuses start-up innovantes au Forum ÉcoRévolutions, organisé par Le Point les 10 et 11 mai prochains à Nancy. Plus d'information sur notre site dédié.     source

 

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