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À 134 jours des Jeux, un tour au Défi sportif

Publié le 27 Avril 2016, 11:35am

Catégories : #SPORTS

À 134 jours des Jeux, un tour au Défi sportif

Quatre athlètes paralympiques sont retournés à la source, mardi, au Défi sportif présenté à Montréal, invités par leur chef de mission à Rio, Chantal Petitclerc. 

Cindy Ouellet fait partie de l'équipe canadienne de basket en fauteuil qui participera au rendez-vous paralympique en septembre. 

« C'est ici que j'ai commencé mes premiers tournois, a-t-elle rappelé. Il y a tellement de jeunes. C'est une très belle organisation. Ce sont les espoirs de demain, les futurs paralympiens dans le fond. Je suis vraiment contente pour eux. »

Les Canadiennes commencent un camp d'entraînement de deux semaines et demie. Et auront quatre tournois à disputer cet été avant les Jeux de Rio.

« C'est la meilleure façon de rester assidu sur ce qu'il faut faire pour être meilleur, ajoute l'athlète canadienne. On s'améliore à chaque fois et on arrivera vraiment prêt à Rio. »

« Je suis fébrile, j'ai hâte. Mais il reste du travail, et on se concentre sur ce qu'il reste à faire », a dit Ouellet au micro de Radio-Canada.

Les athlètes paralympiques de Rio 2016 en visite au Défi sportif
Les athlètes paralympiques de Rio 2016 en visite au Défi sportif   PHOTO : SOCIÉTÉ RADIO-CANADA

Outre Cindy Ouellet, les jeunes ont pu rencontrer la nageuse Aurélie Rivard, le nageur Benoît Huot et la cycliste Nicole Clermont, dans le cadre de la tournée pancanadienne de sensibilisation à l'équipe paralympique que pilote Chantal Petitclerc.

L'arrêt au Défi sportif est la cinquième étape de la tournée, qui se poursuivra à Winnipeg, à Sakatoon avant de se terminer à Vancouver.

« La plus-value pour moi, comme chef de mission, indique Chantal Petitclerc, c'est qu'aujourd'hui , j'ai quatre athlètes de sports différents qui ne se côtoient jamais et qui passent du temps à rencontrer les jeunes, alors je ne serais pas surprise de les voir à Rio s'assoir tout le monde ensemble à la cafeteria.

« Et c'est le défi de cette grande équipe canadienne, affirme-t-elle. D'être une seule équipe qui se tient, et que chaque sport appuie les autres sports. Cette tournée-là atteint cet objectif. »

Cindy Ouellet et ses camarades ont participé à une démonstration de basket en fauteuil, avec des membres des médias, de l'attaquant du Canadien de Montréal Phillip Danault et du porteur de ballon Tyrell Sutton des Alouettes de Montréal.

Phillip Danault
Phillip Danault   PHOTO : SOCIÉTÉ RADIO-CANADA

« C'est vraiment pas facile, admet Danault. Cindy fait des mouvements qu'on n'est pas capables de faire. Ça prend beaucoup d'entraînement, et j'ai beaucoup de respect pour ces athlètes-là. »

« Ma conjointe connaît bien Cindy, alors c'est un événement qui nous touche beaucoup », a-t-il admis.

Malgré son horaire chargé, Chantal Petitclerc est fidèle au Défi sportif, dont elle est la porte-parole depuis 17 ans. Et elle est émerveillée de voir que cette 33e édition a pu attirer 5000 jeunes, dont 4000 élèves qui viennent d'une centaine d'écoles.

« J'ai eu mon accident à 13 ans dans un petit village, et j'étais la seule en fauteuil, se rappelle Chantal Petitclerc. Les occasions de faire du sport étaient très limitées et les occasions de faire de la compétition avec d'autres jeunes handicapés étaient nulles.

Chantal Petitclerc
Chantal Petitclerc   PHOTO : SOCIÉTÉ RADIO-CANADA

« Je sais que pour ces jeunes, avec leurs professeurs et leur environnement scolaire, c'est le seul événement de l'année qui s'offre à eux. [Le Défi sportif] est tellement important, car tous les enfants devraient avoir le droit de faire du sport, et de se faire du "fun" en "gang", comme ici au Centre Claude-Robillard », affirme-t-elle.

Dans 134 jours, Chantal Petitclerc accueillera sa "gang", soit les athlètes canadiens au village des Jeux paralympiques de Rio. Il faut que tout soit prêt pour eux.

« Les grandes questions de vision, de direction, c'est fait. Là, on est dans la pratico-pratique, précise-t-elle. On communique avec chacun des sports, et on se pose plein de questions: de quoi avez-vous besoin ? À quoi ça va ressembler ? Qui va être là ? Qu'est-ce qui va être le plus fonctionnel pour les athlètes ? On est vraiment dans les détails pratiques. »

« En 134 jours, il reste du temps, mais il ne faut pas perdre une seconde », a conclu Chantal Petitclerc                                                                                                                                  source

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