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La presse britannique se déchaîne contre le "paresseux" prince William

Publié par MaRichesse.Com sur 28 Mars 2016, 03:11am

Catégories : #PEOPLE, #ANGLETERRE

La presse britannique se déchaîne contre le "paresseux" prince William

Le duc de Cambridge a voulu faire plaisir aux Britanniques en publiant des photos de sa famille en vacances. Mal lui en a pris, les tabloïds britanniques s'en sont donné à cœur joie. Le prince William serait un « paresseux » qui emmène sa famille en vacances. Sous-entendu, qui délaisse son travail et ses obligations. Mais pourquoi tant de haine ?

 

Outre-Manche, le prince William est quasi tombé disgrâce. Contente d'avoir des nouvelles de la famille royale à l'accoutumée, cette fois-ci la presse s'enflamme. Le fils du prince Charles n'assumerait pas son rôle d'héritier. Par ailleurs, la presse trouve le prince bien mystérieux et voudrait un peu plus de transparence. Simple curiosité ou tabloïds prêts à tout pour se repaître de nouvelles fraîches ? 

Les images officielles étaient pourtant jolies : celles d'une famille heureuse jouant dans la neige avec papa William, maman Kate et les deux royal babies,George et Charlotte. Une famille - presque - comme tout le monde en somme, à une couronne près. Le couple avait espéré « que les gens aimeraient ces photos ». Ce ne fut pas le cas pour tout le monde. La réaction ne s'est en effet pas faite attendre mais pas dans la direction attendue. « Will le paresseux emmène sa famille skier », titre en une le tabloïd Sun. Surprenant pour un quotidien plutôt pro-monarchie.

Un prince désinvesti ? 

Alors que se passe-t-il ? Le prince William profiterait-il de sa situation ou est-il victime d'un emballement médiatique ? Récemment, le tabloïd avait révélé que le duc de Cambridge n'avait assumé que 122 engagements officiels en 2015. Presque trois fois moins que sa  grand-mère de 89 ans, la reine Elizabeth II, qui s'est déplacée 341 fois. Certes, William a un travail : il est pilote d'hélicoptère pour un service de secours. Mais, selon le Daily Mail, il n'y consacre que 80 heures par mois.

Si le Sun s'énerve, peut-être est-ce parce que pour cette fameuse séance photos au ski, William a préféré faire appel à un photographe privé plutôt que de convier l'ensemble de la presse. C'est ensuite Buckingham qui a distribué les clichés. Depuis le décès de sa mère dans un accident de voiture à Paris en 1997, le prince est particulièrement méfiant à l'égard des médias qu'il tient en partie pour responsables de la mort brutale de la princesse Diana.

 

Le silence d'un roi

Défiance ou pas, les médias se chargent de rappeler au membre de la famille royale qu'il a des obligations en tant qu'héritier direct du trône britannique. « La contrepartie de l'extraordinaire mode de vie de la famille royale est de travailler dur et d'assumer ses responsabilités envers les contribuables qui le financent », a estimé le Sun. L'ancien rédacteur en chef du Daily Mirror et fervent monarchiste Piers Morgan a pressé le prince de « jouer le jeu ». « S'il continue à réécrire les règles, alors la presse finira par le faire aussi et il expérimentera, je le crains, ce que veut vraiment dire l'intrusion, telle que sa mère l'a endurée », a-t-il écrit dans l'édition en ligne du Mail. Selon le Daily Express, ce n'est toutefois pas tant que William est fainéant mais qu'il veut être présent pour ses enfants. « William ne veut pas être un père absent parce qu'il sait ce que c'est », a déclaré une source proche de la famille royale au quotidien.

 

Royal papa 

Pour protéger sa famille des intrusions et pour le bien-être de ses enfants, il l'a emmenée hors de Londres pour élire domicile dans la campagne du Norfolk, loin du brouhaha médiatique. Depuis la naissance de George en juillet 2013 et celle de sa sœur Charlotte en mai 2015, les occasions ont été rares de les prendre en photo, la famille royale préférant diffuser ses propres clichés dont certains sont pris par Kate elle-même.

La presse a d'abord coopéré, encore contrite de ce qui s'est passé avec Lady Di. Mais Neil Wallis, ex-rédacteur en chef du tabloïd, aujourd'hui défunt, News of the World, met en garde contre la montée de la « frustration ». « Il est clair que le public veut poursuivre son histoire d'amour avec ce jeune couple royal qui, selon moi, a probablement sauvé la maison des Windsor ces dernières années », a-t-il déclaré à la radio BBC en référence au regain de popularité de la famille royale depuis le mariage de William avec Kate Middleton. « Mais je pense qu'une question légitime est posée. »

Cependant, pour Robert Jobson, chroniqueur de la monarchie pour le Evening Standard, le vent de colère des médias reflèterait surtout leur dépit de ne pas avoir découvert le lieu de villégiature du prince William et de sa famille. « Ce n'est pas la faute de la famille royale si les tabloïds se sont montrés incapables d'avoir l'information », a-t-il conclu sur la BBC. 

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