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Marichesse.com

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Conseils, science, sante et bien-être


9 astuces pour se libérer de la dépendance affective

Publié par MaRichesse.Com sur 23 Mars 2016, 19:56pm

Catégories : #ASTUCES, #COUPLE, #RELATIONS, #SANTE-BIEN-ETRE

9 astuces pour se libérer de la dépendance affective

Voici quelques conseils pour se dégager peu à peu de la dépendance.
Ces conseils sont "généraux", ils ne répondront pas à toutes vos questions d'autant que la dépendance affective se décline en fonction de chaquepersonnalité.


 Ces conseils sont à mettre en application, ce qui n'est pas toujours facile pour certaines personnes.

Attention : cet article est informatif, il ouvre des pistes (à mettre en pratique) en aucun cas  il ne peut se substituer à un travail avec  un professionnel 
Consulter un spécialiste, psy comportementaliste, vous aidera à sortir de cette addiction et de votre anxiété !.
La dépendance ou addiction à l'autre est un symptôme anxieux, dénote donc une personnalité anxieuse, stressée

 

 

 

La dépendance affective se symbolise par:

 "l'attente" 

de l'autre, d'un coup de fil, 20 coups de fils et plus encore, par l'envoi de sms, par le besoin de se "plier" au désir de l'autre, de tout faire pour le ou la garder.

Revenons au mode de fonctionnement de la dépendance.

 
Attendre le retour, attendre le geste rassurant, attendre le mot apaisant.

Attendre car :chaque séparation pour un(e) dépendant(e) pathologique se vit comme une mort de l'espoir..
Il suspend son souffle, souffre, rien ne le (la) rassure, alors il harcèle au téléphone, mail lorsqu'il le peut, sinon il subit ce manque en se torturant.
usant et destructeur pour les 2 partenaires.

                                       "l'incapacité à faire par soi-même"
Le manque d'estime de soi induit le manque de confiance en l'autre.
C'est aussi "étouffer" l'autre de demandes incessantes de preuves d'amour.
Le chemin d'un dépendant affectif ne se démarque pas de celui de la personne aimée.
C'est l'incapacité à faire quelque chose d'agréable pour soi.


Phrase type que j'entends en consultation :
"Ce que je ne sais pas me donner, je le demande à l'autre, mais ne supporte pas qu'il se donne le droit d'exister sans moi"
Le dépendant affectif emprisonne l'autre, le vampirise et cherche à le contrôler, lui déniant le droit d'exister sans lui, puisque lui-même se sent comme "sans vie" dans la solitude.
Elle s'habillera, se coiffera pour plaire, jamais en fonction de ses goûts personnels.
Il se conforme à ce que l'autre attend de lui, enfin à ce qu'il croit que l'autre désire.
La frustration au moindre retard, au moindre signe d'indépendance se vit comme un signe de rejet.
Vous ne savez pas vous rassurer vous-même et le mode attente, vous plonge dans les affres de la souffrance avec son cortège d'émotions dévastatrices ! C'est un cercle vicieux.


Alors comment se dégager de cette attente inhibant toute velléité d'autonomie, de ces peurs irrationnelles de l'abandon ?

 

 

Objectif :  

 

  1. sortir de ce cercle "Attente", 
  2. avancer au lieu de tourner en rond,
  3.  ne plus être dans le contrôle permanent de l'autre même si cet aspect est inconscient.
  4.  comprendre que justement sans l'autre vous passez de bons moments sans penser à lui ou elle
  5. vous ouvrir vers l'extérieur, les autres
  6. prendre conscience de vos envies, désirs, besoins personnels dont l'autre est exclu
  7. renoncer à être le centre de l'attention de l'autre
  8. gagner en autonomie c'est comprendre le besoin de l'autre
  9. prendre conscience que votre partenaire souffre également

 

Action :
*Le petit cahier des besoins et envies personnels.
- Notez vos besoins psy sur un carnet. Quelles envies, désirs auriez-vous pour vous même ?
- Etre plus libre, moins sage, plus excentrique, moins dans la peur de etc..?
- Vous interdisez-vous une activité, une sortie, de voir tel(le) ami(e) etc...? Pourquoi ? 
- Votre coupe de cheveux, est-ce celle vous plaisant ou celle qu'aime votre compagnon ?
Monsieur, ce pantalon est-ce votre choix ou celui de votre femme ?
- Apprenez à être vous en fonction de vos envies personnelles et non pour plaire à l'autre.


*Apprenez à faire par vous même et pour vous même certaines choses, occupez vous !
  - Danse, théâtre, cuisine, prenez des cours, allez vers ce qui vous attire, cela vous distraira, forcez-vous, l'autonomie s'apprend à n'importe quel âge.


*Résistez au besoin d'appeler, la compulsion se canalise
 - Pour résister à la tentation d'appeler, passez à autre chose, dites vous qu'en 10 minutes, rien d'extraordinaire ne peut arriver, qu'il ou elle travaille, vos appels, sms sont dérangeants.
-Fixez vous sur une image, un souvenir personnel etc..
-Respirez tranquillement pour canaliser vos émotions - Lisez l'article sur femme au bord de la crise de nerf pour y trouver des méthodes de respiration et de relaxation.


*Modifier, transformer votre passivité en mode décision.
Un dépendant est passif, figé dans sa crainte de mal faire, donc il n'initialise jamais rien.
-Surprendre votre partenaire vous donnera un coup de peps ! Oui, vous êtes capable de le faire !
 - Prenez la décision d'un resto avec des amis(es), d'une virée à la campagne, d'un ciné etc..
 Vous comprendrez qu'à 2 ou en compagnie, son regard sur vous reste le même.


*Sublimer votre peur de l'abandon
Dites vous que la décision de rompre n'est pas unilatérale, elle vous appartient autant qu'à l'autre.
 - Une question doit vous interpeller, lorsque le doute, les questions s'installent : 
 " Vos peurs sont-elles fondées, en avez-vous des preuves ?"
 Votre partenaire donne t-il ou elle des signes d'éloignement, de désintérêt ?"

 

 
 Si, la réponse est non, votre imagination vous joue des tours.
- Votre dépendance l'irrite, les tensions viennent sûrement de là !
 - Que peut faire de plus votre compagnon ou compagne pour prouver ses sentiments ?




*Booster l'estime de soi même
Lancez vous des petits défis, cela vous donnera confiance à chaque défi réussi.
- Résister, quand l'autre rentre, au besoin de questionner : "lui avez-vous manqué, vous aime t-il (elle) encore"
- Faites une liste de vos comportements compulsifs (pensez au carnet de bord)
A vous de définir vos défis, sachant qu'il faut faire cela sur la durée.


*Modifier vos idées
Définissez vraiment ce qu'est l'abandon, prenez le temps de réfléchir.
En thérapie cognitivo-comportementale, nous insistons sur ce point : la réflexion, c'est elle qui permet de canaliser les émotions.
- Ne pas interpréter toute parole ou tout geste comme un signe d'éloignement, relativiser, dédramatiser.
- Ne pas généraliser un acte anodin et ponctuel.
Exemple : il ou elle rentre énervé(e) peu communicatif(ive) semble lointain(e).
Votre pensée 1 (automatisme)" qu'ai je fait ou dit, il ne m'aime plus etc.."Vous boudez ou râlez !
A modifier en : "il; elle est fatigué(e) a eu une dure journée, rien à voir avec moi" Vous lui laissez le temps de souffler...


*Affranchissez-vous, transgressez les interdits de l'enfance
Ceux de la petite fille ou garçon trop sage, ceux de ne pas s'exprimer, de ceux vous inculquant la serviabilité comme preuve d'amour, de la croyance que vous n'êtes pas l'enfant désiré(e), et même si ce fut le cas, le rôle d' un(e) partenaire n'est pas de réparer votre enfance qui n'excuse pas tout d'un comportement adulte, etc..etc...la liste est longue.
- Ne faites pas pour le ou la partenaire ce qu'il, elle ne demande pas.
- Renoncer à l'amour inconditionnel de parents trop permissifs, une ou un partenaire ne peut tout admettre ou donner.
- Osez exprimer des émotions avec des "je ressens ceci ou cela etc..""je suis en colère car.."
-Agissez sans demander l'avis de votre partenaire pour tout et rien
-Rajoutez ce défi : acceptez de ne pas être aimé(e) de tout le monde etc...etc...


*Les sens comme outils dérivatifs.
Au lieu de focaliser sur des idées sombres, d'attendre, retrouvez vos sens, écoutez les !
-Yoga, taï chi, relaxation etc...sont des outils du mieux être.
-Regardez autour de vous, concentrez vous sur la couleur d'une fleur, le sourire d'un enfant,
- Mettez de l'humour dans vos propos,  riez parfois de la dégaine de certains individus, ouvrez grands les yeux sur la vie.
- Cultivez la bonne humeur, le rire est une merveilleuse thérapie, se moquer de soi-même dénote des prises de conscience. 

 Source

 

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