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7 bonnes raisons d’ouvrir un Plan d’épargne logement

Publié par MaRichesse.Com sur 13 Mars 2016, 10:50am

Catégories : #MAISON, #ECONOMIE, #ARGENT, #RICHESSE

7 bonnes raisons d’ouvrir un Plan d’épargne logement

Les Plans épargne logement (PEL) ouverts depuis le 1er février 2016 rapportent moins mais le crédit immobilier auquel ils donnent droit bénéficie d’un meilleur taux d’intérêt. Cette formule reste-t-elle intéressante, notamment pour financer un logement ?

A partir du 1er février 2016, le taux de rémunération des Plans épargne logement (PEL) chute à 1,5 %. Mais il garantit un taux de crédit immobilier à 2,70 %. Les PEL étaient rémunérés auparavant à hauteur de 2 %, le prêt affichait un taux de 3,20 %. Ces changements pénalisent-ils ce type de placement ? Faut-il toujours consacrer de l’argent à son PEL ? Aide-t-il vraiment à acheter une maison ou un appartement ? Que se passe-t-il pour les PEL ouverts avant ces changements ? Nos réponses en sept points clés.

1- PEL 2016 : un taux qui reste attractif

Dans l’absolu, perdre un demi-point de rendement, c’est embêtant. Surtout lorsque l’on passe de 2 % à 1,5 %, comme c’est le cas pour le PEL. Mais il faut comparer ce qui est comparable. En matière de placements sécurisés, puisque c’est bien de cela qu’il s’agit, le Livret A ne rapporte que 0,75 %. Idem pour le Livret développement durable. Le Compte épargne logement, cousin du PEL, descend à 0,5 % brut. Le Livret d’épargne populaire remonte à 1,25 %, mais pour en bénéficier, vos ressources ne doivent pas dépasser certains plafonds (29.537 € en 2016 pour un ménage avec deux parts fiscales par exemple). Bref, le taux des PEL vont rester attractif, surtout dans le contexte actuel d’inflation quasi-nulle.

« La rémunération d’un PEL est garantie pendant toute sa durée de vie, contrairement à celle des livrets qui peut varier jusqu’à quatre fois par an », explique-t-on chez Artemis Courtage.

2- Une fiscalité avantageuse pour l’épargne logement

Vous n’aimez pas les impôts ? Le PEL est fait pour vous. Il est exempt de toute fiscalité pendant douze ans ! En fait, vous ne paierez que les prélèvements sociaux sur les intérêts. Ils s’élèvent à 15,5 %, ce qui fait descendre le rendement du PEL à 1,69 %. Un niveau qui reste compétitif si on le compare aux placements sécurisés ci-dessus mentionnés. Car les autres (assurance vie, livrets bancaires, actions, etc.), s’ils affichent un meilleur rendement, présentent davantage de risques et sont soumis à une fiscalité plus lourde.

Pour bien choisir un placement, quel qu’il soit, raisonnez comme les grands investisseurs financiers. Pour prendre leur décision, ils considèrent que la rentabilité rémunère le risque. Plus la première est élevée, plus le second est important. A vous de placer le curseur au bon endroit !

3- PEL : un montant plafond intéressant

Après un montant initial de 225 € minimum acquitté à l’ouverture de votre plan épargne logement, vous l’alimentez régulièrement par des versements de 540 € par an minimum. La somme maximale que vous pouvez placer sur cette formule d’épargne est fixée à 61.200 €. Un niveau très élevé par rapport à ce que vous pouvez investir dans les autres placements sécurisés. Pour un Livret, A, le plafond est de 22.950 €. Il descend à 15.300 € pour un Compte épargne logement, ou encore à 12.000 € pour un Livret développement durable.

Vous pouvez mettre de l’argent sur votre PEL jusqu’à dix ans après son ouverture. Au terme de quinze ans, il est automatiquement clôturé. Dans ce cas, vous n’avez pas droit à la prime versée par l’Etat (voir ci-après).

4- Epargne logement : un crédit moins cher

En versant de l’argent sur votre PEL, vous cumulez des intérêts qui vous donnent droit à un prêt immobilier. A partir de quatre ans d’épargne, les PEL ouverts à partir le 1er février 2016 vous permettent d’emprunter jusqu’à 92.000 € maximum à 2,70 %brut hors assurance. Un taux d’intérêt pas forcément compétitif si on le compare à celui des emprunts du secteur bancaire classique à lami-janvier 2016. A cette date, le taux fixe moyen sur quinze ans s’établit à 2,20 %, le vingt ans moyen valant 2,45 %. « Le taux du crédit issu du PEL est figé dans le temps quelle que soit l’évolution future des taux de crédit », signale Sandrine Allonier, responsable des relations banques chez le courtier Vousfinancer.com. « Ainsi, en cas de remontée des taux immobiliers à moyen ou à long terme, le crédit provenant d’un PEL peut être un bon moyen d’emprunter à des taux relativement bas. »

Si vous utilisez le PEL pour acheter votre résidence principale, vous avez droit à une prime versée par l’Etat. Le montant : 40 % des intérêts pour les PEL ouverts entre le 1er mars 2011 le 1er février 2015, 50 % des intérêts pour ceux souscrits après cette date. Attention : le calcul des droits à prêt est figé après dix ans.

5- Apport personnel : les atouts du PEL

« Pour accorder un prêt immobilier, les banques demandent à l’emprunteur d’injecter au moins 10 % d’apport personnel dans son plan de financement », prévient Maël Bernier, directrice de la communication du courtier Meilleurtaux.com. Et c’est justement là que se situe l’un des principaux atouts du Plan épargne logement : le prêt dont il est issu est assimilé à un apport personnel par les banques. Le montant que vous obtiendrez dans le cadre de votre PEL (jusqu’à 92.000 €, rappelons-le) va donc faciliter l’obtention de votre crédit immobilier.

En versant régulièrement des sous sur votre PEL, vous montrez à la banque que vous êtes capable de mettre de l’argent de côté, donc de rembourser. Ainsi rassurée, elle sera davantage encline à vous accorder votre crédit.

6- Aidez vos enfants avec votre Plan épargne logement

Le saviez-vous ? Votre PEL est transférable à un membre de votre famille. Un enfant, un petit-enfant, un frère, une sœur, un neveu, un parent ou un grand-parent peuvent ainsi profiter du capital que vous avez versé, des intérêts (donc des droits à prêt) et de la prime versée par l’Etat s’ils l’utilisent pour acheter un logement. Ils peuvent ainsi disposer des avantages de cette formule. Un enfant, par exemple, pourra constituer un apport personnel et obtenir plus facilement son prêt immobilier. Seule condition à respecter : le bénéficiaire ne doit pas être lui-même titulaire d’un PEL. En revanche, vous pouvez transmettre vos droits à prêt à un enfant si ce dernier est lui-même détenteur d’un PEL ouvert depuis au moins trois ans.

Vous êtes marié ? Si chaque membre du couple dispose d’un PEL, ils peuvent utiliser leurs droits à prêt pour financer chacun leur propre projet. Si l’achat est commun, l’un des époux devra céder ses droits à prêt à l’autre, l’opération ne pouvant être financée que par un seul PEL. Dès lors, le crédit immobilier ne pourra pas excéder 92.000 €.

7- Faut-il garder votre ancien PEL ?

Vous avez ouvert un PEL avant le 1er février 2015. Vous comptez l’utiliser pour acheter une maison ou un appartement. Problème : le taux du crédit immobilier issu de votre Plan épargne logement est de 4,20 %, ce qui n’est absolument pas compétitif par rapport au niveau actuel des prêts bancaires classiques. Pour contourner l’écueil, vous pouvez casser l’ancien PEL pour en ouvrir un nouveau. Mais vous ne pourrez pas l’utiliser pour financer un logement avant quatre ans. Dans ces conditions, mieux vaut sans doute considérer votre PEL antérieur au 1er février 2015 comme un produit de placement et le conserver pour profiter d’un bon rapport rendement/sécurité. « Rien n’oblige un épargnant à utiliser ses droits au PEL, surtout si les taux des prêts immobiliers classiques restent bas », relève Sandrine Allonier. Vous pouvez aussi le solder et récupérer les fonds versés pour bâtir votre apport personnel, mais vous n’aurez pas droit à la prime.

« Des pénalités sont appliquées si vous souhaitez récupérer votre capital avant quatre ans », prévient-on chez Artemis Courtage. « Si vous fermez votre PEL avant son deuxième anniversaire, son taux de rémunération est celui du compte épargne logement (CEL), soit 0,75 % brut aujourd’hui. Si vous le clôturez entre sa deuxième et sa troisième année, vous conservez la rémunération de 2 % brut, mais vous perdez vos droits à prêt et à la prime d’Etat. Enfin, en le fermant entre la troisième et la quatrième année, la prime d’Etat et les droits à prêt sont réduits. » 

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