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11 attitudes à éviter pour prospérer dans n’importe quel environnement

Publié par MaRichesse.Com sur 16 Mars 2016, 15:25pm

Catégories : #RELATIONS, #ASTUCES, #DEVELOPPEMENT, #ENTREPRISE

11 attitudes à éviter pour prospérer dans n’importe quel environnement

Vous avez déjà entendu dire qu’il faut que vous teniez compte de l’environnement  lorsque vous avez une nouvelle ambition ? Effectivement, faire le contraire traduirait une certaine utopie. Pendant ce temps, nous tombons dans un gros piège : celui du système et de l’environnement. Nous finissons par ne faire que les choses qu’il faut faire pour survivre dans le système et bénéficier sporadiquement des avantages qu’il offre. Si vous devez attendre que votre environnement ou que le système changent avant de voir votre vie et votre carrière s’améliorer, voici les contraintes sérieuses que cela vous impose :

1.      Vous n’obtenez pas plus que ce que le système offre

Il arrive souvent que nous soyons frustrés de voir que la rémunération qui nous est offerte soit injuste et dérisoire par rapport à ce que nous méritons. Mais ceci n’arrive que lorsqu’on devient sans le savoir une victime du système. Le dernier mot reviendra toujours à celui a qui a mieux à offrir, qui peut s’offrir mieux et peut faire sans ce qu’on lui offre. Les seuls à pouvoir dire non au peu que le système offre, ce sont ceux qui ont optimisé leur valeur et sont devenus tellement si bons qu’il est impossible de les ignorer.

Il y a actuellement  en France une polémique autour des cachets payés à certains acteurs de cinéma français. Lorsque certains se tapent 2 millions d’euros alors que d’autres sont difficilement payés à 5.000 euros, ça se comprend vite. Mais il semble bien que ceux qui seraient « surpayés » surclassent tout simple la normale ; ils sont au-dessus du système et échappe à ses normes gentilles.  Ce que vous obtenez n’est pas ce que le système offre ; c’est ce que vous arrivez à lui exiger que vous obtenez. Etre en mesure d’exiger largement au-delà ce que le système classique offre est la marque des gens qui savent se concentrer pour développer leur unicité. Vous pouvez y arriver vous aussi.

2.      Vous évoluez au taux de croissance moyen de l’environnement

Un jour alors que j’animais un séminaire pour des banquiers, nous étions arrivés au point où il fallait fixer ses objectifs financiers pour les 5 années suivantes. « En 2016, j’ai un patrimoine de 500 millions de francs CFA », affirma un banquier. A sa collègue de lui demander avec frustration : « Avec quel salaire ? ». Effectivement, si l’on considère un taux de croissance moyen annuel même de 100% de son salaire, il n’y a aucun miracle par lequel il arriverait à 500 millions de fortune en 5 ans. Quelqu’un est-il déjà passé d’un revenu mensuel de 500.000 à une fortune de 500 millions en 5 ans ? Oui ! Ça s’est passé très près de moi. Comment donc ? En se donnant un nouveau rythme personnel, en déterminant le taux auquel il doit croître personnellement pour faire croître ses revenus. J’ai vu un sociologue multiplier son revenu mensuel par 25 en moins de 12 mois jusqu’à en suivant un MBA en Management des projets et en améliorant son niveau en anglais. Il a été nommé à la tête d’un projet et a laissé ses amis en plan. Il a échappé au système.

3.      Vous suivez le cours normal jusque là où ça finit

Alors j’étais sur un vol Cotonou-Dakar, j’ai  eu la chance d’échanger avec un médecin cardiologue. Elle m’expliqua que 250.000 F CFA c’est ce que vous avez comme rémunération mensuelle en tant que médecin-fonctionnaire une fois que vous avez la spécialisation. Si vous suivez le cours normal, votre rémunération ne dépassera pas les 750.000 F CFA par mois avant votre retraite. Quelle condamnation ? « Par contre, vous pouvez avoir votre propre cabinet, développer vos compétences, acquérir des technologies uniques et facturer plus de 2.500.000 par opération. C’est ainsi que vous échappez à la condamnation à un tel système de revenu », précisa-t-elle ! J’ai compris par là que vous pouvez échapper au système en définissant exactement les compétences, les technologies, les outils pour y arriver. Et ceci s’applique à tous les domaines.

4.      Vous mourrez tel que vous êtes né

Certains sont condamnés à mourir pauvres du fait des conditions dans lesquelles ils sont nés. Mais je pense plutôt que c’est une condamnation mentale à laquelle vous pouvez échapper. J’ai remarqué que les fils de riches ne deviennent pas ou ne restent pas riches pour peu qu’ils arrêtent de penser et d’agir comme le faisaient leurs parents. Ce qui veut dire que si vous changez drastiquement votre façon de penser et d’agir et l’aligner sur celle de qui vous voulez être, ce que vous voulez faire et avoir, vous allez sortir de votre condition. Mais vous devez le faire intentionnellement. Vous devez le décider et agir en conséquence.

5.      Vous ne voulez faire que les choses qui sont possibles

Nous sommes constamment en recherche de référence. Et c’est de bonnes guerres. Pour faire une chose avec assurance, nous sommes plus à l’aise lorsque nous savons que quelqu’un l’a réussi avant nous. Pendant ce temps, il y a une question importante à se poser : « Comment celui qui est notre référence a-t-il fait pour devenir une référence ? Pour échapper à ses conditions ? Comment a-t-il fait la première fois pour y arriver contre toute attente ?». Il a vu l’invisible et c’est ainsi qu’il a travaillé à réaliser l’impossible et nous avons désormais un modèle et un inspirateur à suivre. Que devrions-nous faire pour relever les autres défis de notre vie ? Voir l’invisible et nous imposer de le rendre possible, de le réaliser avec détermination et engagement. N’importe qui peut exceller et performer contre toute attente.

6.      Vous refusez de voir au-delà de ce qui se fait autour de vous

Là où j’admets que l’environnement peut rapidement devenir pour nous une véritable prison, c’est que les gens n’arrivent pas à rêver au-delà des références disponibles. Nous étions à un atelier de planification stratégique avec les cadres d’une des filiales florissantes d’un grand groupe africain. « De combien pensez-vous pouvoir améliorer votre chiffre d’affaires en 2014 ? », c’était la question que je leur ai posé pour lancer l’exercice « Thinking from the future ». « Nous pouvons tabler sur une croissance de 35% environ » suggéra le directeur financier et comptable avant de compléter « surtout si on doit tenir compte des réalité du marché » (le taux de croissance moyen du marché était de 27% donc leur prévision est bien au-delà du réaliste). Je me tournai vers le Directeur Général. Puisque l’atelier était démocratique, j’hésitai à lui demander son point de vue qui pourrait paraître comme irréversible. « Chers amis, vous avez connu un taux de croissance moyen de 68% au cours des trois dernières années. L’année dernière, vous êtes allé jusqu’à 84%. Cette année 2013, vous n’envisagez que 41%, c’est vrai. Mais le marché est-il en saturation ? Quel taux proposeriez-vous si les conditions du marché étaient parfaites ? Commençons par là ».

7.      Vous devenez drôlement réaliste

Pour ce que j’ai appris, il faut toujours voir l’idéal avant de voir le possible. Ensuite, se demander les ajustements et adaptations requises pour réaliser l’idéal. C’est ainsi qu’on réalise 10 fois la performance moyenne de son environnement. Voici la répartition de la part de marché mondiale des moteurs de recherche pour le compte de 2013 : Google 71.81%. Baidu, 15.21%. Yahoo , 6.05%. Bing, 5.95%. AOL , 0.27%. Ask , 0.15%. Vous pouvez faire la performance de Google. Vous pouvez échapper à votre réalité. Au fond les gens moyens se moquent des gens qui voient l’idéal avant le possible, se l’imposent et finissent par le réaliser. C’est pour cela qu’ils restent moyens. Quand la moyenne est ce que vous visez, il n’y a aucune surprise si vous tournez autour de 8 ou 9 sur 20 ou descendiez jusqu’à l’insignifiant. On comprend que vous soyez réaliste. Si vous l’êtes, vous ne ferez pas mieux que le réaliste. Vous pouvez être à 71.81% (Google) lorsque des gens sont à 0.15% (Ask). Vous n’avez pas besoin d’être Google, vous avez à arrêter d’être trop réaliste, à penser et à agir tels que les gens comme ceux de chez  Google pensent et agissent. Ces gens-là sont des Chief Executive Idealist (CEI).

8.      Le système décide de combien vous allez gagner

Vos revenus ne dépendent pas de ce qu’on paie aux gens mais de votre capacité de gain. Si vous l’augmentez, le système vous paiera plus. C’est l’une des leçons que j’ai appris lorsque j’ai arrêté de donner des cours de management (MBA) pour donner des séminaires. Donner des cours, c’est vraiment sécurisant et stable. Et puis c’est garanti et régulier. Animer des séminaires, c’est sporadique (mais c’est vraiment juteux et vous rencontrez des gens de qualité). Le jour où mon professeur de Techniques Bancaires nous a dit qu’il vient s’amuser avec nous, j’étais frustré et vraiment. « Je facture 2.5 millions par jour de séminaire parce que je suis l’un des rares spécialistes de mon domaine. J’anime le séminaire 20 fois par an dans 7 différents pays » nous confia-t-il. J’ai regardé le ciel et j’ai dit « Un jour ! ».

Mon professeur avait raison. Il était le seul à qui l’institut payait 35.000 F CFA l’heure et il s’amusait pendant que les autres étaient payés à 10.000 F CFA en moyenne. En plus il impose 2.5 millions par jour au cabinet qui sollicitait ses compétences pour former les banquiers pendant que le système fixe à 150.000 F CFA par jour le montant à payer à (certains) consultants. J’ai compris que le système vous paiera ce que vous exigez de par la valeur unique que vous lui apportez. Pour ce faire, vous devez décider et travailler à acquérir cette valeur et à continuer de l’optimiser constamment.

9.      Vous devenez une victime du système

Un jour, mon mentor m’a dit ceci : Tout système fait ses victimes et ses heureux. Mais ce n’est pas lui qui choisit. Les victimes et les heureux se choisissent eux-mêmes de par leurs attitudes ». Je l’ai regardé dans un premier temps d’un mauvais œil parce que visiblement il était l’un des heureux du système. Je voulais lui dire que c’était injuste, ces choses qu’ils font pour appauvrir les pauvres avant de me rendre compte que c’est cette façon « victimiste » de penser qui rend victime du système. Il y a une façon de penser et d’agir pour être l’heureux ou la victime du système. Je peux choisir ces deux choses-là, clairement et intentionnellement sans besoin d’acquérir un droit particulier. Ceci est insensé pour certain jusqu’à ce qu’ils se  retrouvent du bon côté et voient les pauvres en « misérables condamnés ».

10.  Vous attendez le miracle du système

La grève est l’une des façons les plus ridicules de vouloir améliorer sa condition sociale et financière. Pourquoi ? Parce que faire la grève, c’est penser que votre interlocuteur est assez gentil pour vous donner tout ce que vous méritez parce que vous le faites chanter. Il ne vous donnera pas tout. Il ne donnera que peu. Il donnera ce qu’il pense devoir donner jusqu’à ce qu’il se débarrasse de vous. J’ai remarqué une chose : ceux dont les conditions s’améliorent font rarement la grève. Ceux qui espèrent améliorer leurs conditions par les grèves ne finissent jamais d’en faire. C’est la preuve de la vanité de la grève. Vous n’avez pas besoin de faire la grève. Vous avez à prendre en charge votre vie et l’améliorer. Vous ne pouvez pas la faire dépendre de personne ni d’aucun système.

Le système contre lequel vous vous battez ne se préoccupe pas de votre sort. Il vous répond suivant votre attitude. Il vous voit autrement, lorsque vous apparaissez autrement. Le miracle viendra de votre attitude. Parce que vous avez dépend de ce que vous offrez. Si vous n’avez pas obtenu ce que vous voulez, demandez-vous ce que vous avez demandé. Demandez-vous ce que vous avez donné pour l’avoir ?

11.  Vous faites et nourrissez le système sans le savoir

Les moments où je souffre le plus (spirituellement et émotionnellement), c’est lorsque les gens se mettent à critiquer amèrement les dirigeants. Ça crée une ambiance bizarre qui empeste l’âme et le subconscient. Vous avez peut-être appris que vous attirez ce que vous vibrez. Si un groupe de gens vibrent la désolation et l’amertume, il n’y a que ça qu’ils attireront. Prenez l’opposant le plus critique devenu Président que vous connaissez. Il est actuellement la cible des mêmes critiques qu’il a utilisées quand il n’était pas au pouvoir. Si vous résistez farouchement à un système, vous ne réincarnerez que ce système une fois que vous avez les choses en main. Pourquoi ? Parce que c’est ce sur quoi vous vous êtes concentré tout le temps qui se réveillera. Vous n’avez pas une autre réserve qu’une accumulation de critique et de haine. Quand ce sera votre tour, c’est exactement ce qui vous sera présenté. Les Hawaïens suggèrent de bénir ce que vous désirez avoir. Ils ont raison. Si vous n’êtes pas d’accord avec le système, priez et travaillez pour que les gens s’améliorent et améliorent les choses (avec votre concours : pourquoi pas ?) Les critiquer, les dégommer et prendre leur place n’a jamais amélioré les  choses. Donnez un autre ton par votre attitude et vos résultats et vous créez une nouvelle dynamique. L’amélioration du système passe toujours par la dynamique et l’ambiance individuelle et collective. Vous pouvez être le point par lequel le système s’améliore juste par votre attitude et la dynamique nouvelle que vous créez.

A votre excellence !

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